John Rambo

Last blood

Affiche John Rambo

Après Rocky l'année dernière, Stallone met personnellement un terme à une autre franchise emblématique des 80's, Rambo. Deux personnages qui entretiennent des liens étroits avec leur interprète. Si Rocky est la face lumineuse de Sylvester Stallone, Rambo en est le versant sombre. On peut même énoncer que l'étalon italien incarne ainsi à lui seul toute l'ambivalence des Etats-Unis.

Juno + Smiley Face

Indépendants de leur volonté

Affiche Smiley Face
 

Béni soit le film indépendant US de l'année, débarquant dans nos salles gavé de récompenses et autres nominations aux Oscars, car grâce à cet objet de culte savamment produit pour être officiellement désigné comme LE petit bijou qui renverse les festivals, le cinéphile peut s'en aller consommer de la comédie niaise ricaine sans renier ses principes d'insurgé contre ce sale monde capitaliste.

Reviens-Moi + Lust, Caution

Pour survivre à la guerre, il faut devenir la guerre

Affiche Reviens-Moi

A la veille de la Deuxième Guerre mondiale, la famille Tannis profite de l'été en toute quiétude dans sa luxueuse propriété. La plus jeune des filles, Briony, écrivain en herbe, passe son temps à observer le monde qui l'entoure quand elle ne peut les mettre en scène à travers ses pièces de théâtre.

Les Liens Du Sang

Vous avez demandé la police, ne quittez pas

Affiche Les Liens du Sang

Nous déplorons suffisamment la disproportion au sein de l'Hexagone entre les productions de FAA vendues par palettes de douze et le peu de films de genres divers qu'il nous aurait semblé idiot de ne pas évoquer ici le dernier film de Jacques Maillot.

Election I et II

La démocratie du crime

Affiche Election

Réalisateur d'une virtuosité éclatante (d'autres diront clinquante), Johnnie To nous offre avec Election I et II bien plus qu'une relecture du Parrain de Coppola à la sauce Hong-kongaise. Investissant le genre des films de triades, tout en redéfinissant les codes, il livre avec son diptyque Election une intéressante et étonnante réflexion sur le pouvoir.

Cloverfield

L'abomination de Manhattan

Affiche Cloverfield

Dire que Cloverfield était attendu au tournant est un euphémisme. Articulant sa promotion autour de l’absence d’images du monstre et son concept d’une narration ultra réaliste, le film se révèle au final beaucoup plus complexe : riche de plusieurs niveaux de lecture et d’appréhension, il tend à exorciser un traumatisme collectif tout en rendant hommage à l’écrivain Howard Philip Lovecraft (L’Appel de Cthulhu, L’Abomination De Dunwich, Les Montagnes Hallucinées, etc.).

The TV Set

Agad la té'évision épi dor

Affiche The TV Set

Les networks américains et sérievores de tous horizons peuvent sabler le champagne, la grève des scénaristes est finie, le monde merveilleux de la télé US va pouvoir reprendre une activité normale. Enfin, façon de parler, évidemment.

Death Sentence

La mort dans la peau

Affiche Death Sentence

Responsable dans une grande entreprise, Nick Hume a tout pour être heureux. Une femme aimante, des fils chamailleurs et un bon job mais un soir c'est le drame : son fils ainé se fait tuer dans une station service par un gang. Dès lors, c'est l'engrenage et la descente aux enfers pour ce père de famille au mauvais endroit, au mauvais moment.

Informations supplémentaires