Critiques
Dites-le avec des fleurs

Elle est moche cette affiche, non ? Face à la grosse Bertha rouillée Indy 4, il faut une sacrée dose de témérité pour tenter d'attirer ainsi le chaland qui, dès connaissance de la durée de la chose (pratiquement trois heures), sera définitivement convaincu d'aller batifoler avec les chiens de prairie numériques et les singes gominés de tonton goitre. Dommage, car Nés En 68 est un vrai bijou.
Dents le trou

C'est l'un des gros problèmes qui entachent la comédie à l'américaine : comme s'ils ne croyaient jamais à ce qu'ils racontent, certains cinéastes ne parviennent à conserver un fil conducteur intact d'un bout à l'autre de leurs œuvres.
Sieste de cristal

Il y a des signes qui ne trompent pas.
De grandes espérances

Alors qu’il y a à peine une décennie les adaptations de comics n’existaient qu’à l’état de fantasme de geek, depuis le succès de Blade et plus encore du premier X-Men, pas une année sans ses deux ou trois films de super-héros. Une invasion de masse qui, à quelques exceptions près, se sera surtout fait remarquer par un manque d’ampleur et surtout de respect des fans comme des cinéphiles.
Bernie et ses petites contrariétés

"La dérision en toutes choses est l'ultime défi au malheur…" Cette citation de Sébastien Japrisot qui ouvrait Effroyables Jardins en 2003 aurait également très bien pu servir de note d'intention à Jean Becker pour son nouvel opus.
A bord du Yuma Limited

Genre fondateur par excellence, par les thèmes qu'il aborde comme son influence sur d'autres genres (de nombreux films d'action ou fantastique empruntent ses codes), le western pur et dur se fait plutôt remarquer par son absence.
Tu auras peur, ouiiii, tu auras peur...
![Affiche [REC] Affiche [REC]](/images/stories/affiches/rec_aff.jpg)
Le cinéma, au cours de son histoire, a subi une évolution liée aux avancées technologiques. Ainsi chaque nouvel apport technique permit à de nombreux réalisateurs de faire évoluer les codes de la mise en scène (citons en vrac la passage au parlant, l'invention de la Steadycam, le numérique et dernièrement la Performance Capture).
Poubelle la vie

Sous prétexte que je suis le seul marseillais de la rédaction, c'est à moi qu'échoient les chroniques des polars venant de Canebièrewood. Heureusement que les Taxi sont finis car depuis Le Deuxième Souffle version fluorescence de Corneau, mes yeux commençaient à fondre.
This is the way the world ends

"Flow my Tears", dit un policier au détour d’une séquence de Southland Tales.

