Analyse
- par Guillaume Meral
Cruise control

Il y a trois ans, un polar de moyenne envergure sur le papier, adaptation d’une série de romans de gare ultra-populaire aux Etats-Unis, débarquait dans les salles par un beau mercredi de Noël. A l’affiche, une hyper-star désireuse de consolider un précaire retour en grâce.
- par Nicolas Zugasti
L'antre de la folie
Si la trilogie de la paranoïa mise en scène par John Frankenheimer constitue une sorte de matrice du film de complot, on peut aussi l'envisager comme une infernale plongée dans la folie tant le cinéaste en exacerbe les images et représentations.
- par Nicolas Zugasti
A la maison blanche
On se réfère souvent à Quentin Tarantino ou Aaron Sorkin pour leur talent à rendre passionnantes les séquences de parlotte. Dans le genre, Frankenheimer pouvait être considéré comme un maître et Sept Jours En Mai le parangon des films où les palabres deviennent facteurs de tension.
- par Nicolas Zugasti
La couleur des sentiments
Plus que l'intrigue policière du roman de Thomas Harris, Dragon Rouge, ce qui intéresse Michael Mann est la progressive perte de repères de Will Graham, et surtout les moyens esthétiques et narratifs à employer pour la faire ressentir.
- par Nicolas Zugasti
L'enfer des armes
Heat regorge de plans et séquences synthétisant son essence et son ambiance : McCauley scrutant l'horizon par sa baie vitrée, la rencontre au restaurant, l'adieu silencieux à distance entre Charlene et Chris, le duel final...

