Edito

      Depuis leur explosion ces dernières années, les réseaux sociaux ont permis d'émuler la formidable énergie revendicatrice de ses utilisateurs...
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Speed Racer Suggérer par mail
Critique par nicco le 20 juin 2008

Lucy in the sky with drivers

Affiche Speed Racer
Quelque part, la réception des séquelles de Matrix illustrait ce qu'avançait Deleuze dans L'Image-Mouvement : "Si nous voyons très peu de choses dans une image, c'est parce que nous savons mal la lire, nous en évaluons aussi mal la raréfaction que la saturation".

Si on savait les frères Wachowski jusqu'au-boutistes, on était loin d'imaginer qu'ils porteraient à son paroxysme cette saturation d'images dans les deux sens du terme au sein d'un film familial dédié à l'enfance.
Mais finalement, quoi de plus logique ? Qui d'autre qu'un enfant peut autant fantasmer et déformer son univers pour le sculpter et le polir selon ses rêves et désirs ? (à part un critique de Libération bien sûr). Il ne faut d'ailleurs que quelques minutes aux frangins de Chicago pour exposer avec brillance l'intention du projet : de l'ouverture en kaléidoscope de couleurs sur les palpitantes notes de Michael Giacchino à l'intégration du benjamin Racer dans son animé du samedi matin en passant par la matérialisation de l'univers enfantin de Speed (l'énoncé du problème en blablabla, la course crayonnée...), tout Speed Racer concourt à ramener son audience à l'état d'émerveillement constant tel un gamin découvrant le monde. Un monde où tout est beau, idéal, coloré et exagéré. Et de cette mise en bouche impeccable, présentant les personnages avec 28 idées à la minute, culmine avant tout l'émotion, celle de Speed, les yeux rougis, courant après le fantôme de son frère aîné disparu dans un crash (et quelle jolie et intelligente utilisation d'une figure classique des jeux vidéo de course).
Jusqu'ici les tentatives de retranscription des motifs et styles de l'animation en film live avaient moyennement convaincu car leurs auteurs se contentaient bien souvent de les reprendre sans adapter leur mise en scène, soit par manque de moyens (cocorico pour Bloody Mallory qui usait de speedlines en 2002 !, pour le résultat que l'on sait... ) soit mus par une obsession de la recherche graphique (Casshern, Sin City). Dans Speed Racer, pas une idée, pas une possibilité, pas une innovation n'échappent aux réalisateurs, toujours dans le but d'aller plus loin dans le rendu de la vitesse, dans la lisibilité des enjeux au sein de l'action et dans la clarté d'une narration enquillant flash-back, ellipses et résolutions d'arcs dans tous les sens, réussissant à rendre ici la profusion de mouvement aussi jouissif que la contemplation d'images lorsqu'on parcourt une BD. Dialogues en travelling avant/arrière, dézoom/zoom sur une épingle à cheveux, vision infrarouge saturée, reflets sur des tunnels de glaces, jeu de profondeur grâce à des rangées d'arches, utilisation du parallaxe pour accentuer la chute d'une voiture, ralentis extrêmes, inserts et volets à foison : jusqu'au générique final fidèle à la série, Speed Racer est une orgie visuelle de chaque instant, dont le seul point faible est peut-être la visite de l'usine, sûrement parce qu'elle nous rappelle au triste souvenir de Charlie et la Chocolaterie.

Speed Racer

Ce foisonnement pictural influencé par le Superflat annonce le principe de Réalité Augmentée (superposition d'images virtuelles et interactives sur l'univers réel, notamment vue dans la série Denno Coil) : dans un monde d'images et d'illusions (les courses truquées, le remodelage chirurgical, les archives télé cheap...), les individus deviennent images car ils peuvent interagir avec elles. Pas étonnant qu'ils servent ici outrancièrement de volets pour passer d'un plan à l'autre, que le mouvement naît lorsque l'arrière plan défile, que l'espace n'existe plus puisque chaque personnage durant le combat dans la montagne peut changer de position d'un plan à l'autre. Le seul référent n'est plus le décor, le lieu physique, mais le cadre de l'écran, rappelant les expérimentations de Coppola avec Coup de Cœur, et plus récemment les délires visuels de Nothing (si ce n'est que Natali s'était débarrassé du décor). Interaction d'images à images qui prend tout son sens à la fin du métrage : Royalton, le sale gros méchant, se trouve exclu de cet univers car il est devant l'écran géant sur lequel est diffusée la course, il est expulsé de ce monde. Parallèlement, le héros, dans un trip final époustouflant que n'aurait pas renier Albert Hoffman, concrétise, matérialise les paroles de sa mère : "Ce que tu fais avec ta voiture, c'est de l'art".

Dans une interview donnée pour la sortie US, Zach Staenberg, l'un des monteurs du film, expliquait comment la perspective est définie par l'utilisation de la caméra, le temps par le montage. Dans Speed Racer, comme le suggérait la pensée deleuzienne, il n'y a plus de place pour le mouvement réel car perspective et temps se rejoignent par le biais de l'éditographie, procédé ainsi nommé par le responsable des effets visuels John Gaeta, qui permet aux mouvements d'appareils de remplacer les coupes franches entre les plans. A l'heure où de plus en plus de projets sont annoncés en 3D, les Wachowski semblent ainsi vouloir pousser le cinéma 2D dans ses retranchements. Le zèbre sorti tout droit des collotypes de Muybridge, qui s'anime au passage des voitures dans la dernière course, serait alors une manière de boucler la boucle pour ces amoureux du miracle du mouvement en image (rappelons que le Bullet Time de Matrix avait pour principale fonction de décomposer le mouvement en ajoutant les CGI au dispositif de Muybridge).
Rien d'étonnant donc, dans Speed Racer, à ce que la voiture du héros (le mouvement) commence par animer un équidé dans le décor de la course et finisse par créer de l'art (la déformation de l'asphalte), synthétisant visuellement et avec inventivité l'évolution historique de cet étrange appareil scientifique, devenu objet de foire puis septième Art qu'est le cinématographe. Peut-être est-ce trop flagrant pour que les détracteurs de ce film puissent y trouver si ce n'est du sens, du moins un intérêt graphique ("Y avait un zèbre ?").

Speed Racer

Depuis Diderot et sa Lettre sur les Aveugles, on sait que les voyants apprécient modérément qu'on leur rappelle qu'ils ont souvent une perception du monde faussée par les différentes certitudes morales que l'assurance de la vue engendre, leur rapport au monde pouvant donc être beaucoup moins objectif que chez les non-voyants, qui, par la force des choses, devaient toujours s'en référer au concret du toucher pour survivre : on l'avait pris si mal à l'époque que le pauvre Denis des Lumières fut emprisonné (z'étaient susceptibles aussi). Rien d'étonnant donc aux foires à la mauvaise foi auxquelles on assiste quand des "faiseurs de blockbusters" alignent les expérimentations visuelles renvoyant à des thématiques profondes et autres réflexions postmodernes.
Déjà lors des sorties de Matrix Reloaded et Revolutions nous apprenions que tout le monde s'entendait très bien sur Platon, Hegel et Baudrillard, ces auteurs étant régulièrement étudiés le midi à la cantine. Avec Speed Racer, il apparaît que les gosses sont tous abonnés aux Echos, que la Bourse n'a aucun secret pour eux (précoce les minots de nos jours : génération bling bling oblige), puisque selon certains "on a ici affaire à un film con comme un placard à balais"… Il est vrai qu'en dehors d'une galerie d'une quinzaine de personnages présentés avec fluidité, d'une dramaturgie reposant sur les arcanes de la finance, des OPA et des bidonnages de courses auto, ou encore d'échanges philosophes tels que "Tu ne peux peut-être pas changer ce monde, mais fais en sorte qu'il ne te change pas", le reste est complètement idiot puisqu'il y a un singe, des couleurs primaires et Susan Sarandon tartinant du beurre de cacahuètes, voyons...
La forme brouillant la perception du fond était l'essence de la trilogie des Wachowski, mais ici ils atteignent un niveau supérieur puisque la forme parvient même à brouiller la perception de… la forme ! Chez nombre de spectateurs, mais surtout chez des professionnels de l'image comme Todd McCarthy de Variety, qui voit dans Speed Racer une familiarité avec les Spy Kids de Robert "branche la Play" Rodriguez (comme c'est original...). Pas contrariant, nous voulant bien accepter l'idée.

Mais pour rappel, la saga Spy Kids, c'est ça :

Spy Kids

Spy Kids

Spy Kids

Spy Kids

Ce qui, de toute évidence et sans contestation possible, ressemble donc à ça :

Speed Racer

Speed Racer

Speed Racer

Speed Racer

Speed Racer

Bref, laissons les Royalton et assimilés tenter de briser plaisirs et idéaux, frustrés qu'ils sont de restés enfermés dans leurs déformations subjectives, et adoptons la réponse donnée par les Wachowski lors de la scène du dawa dans l'usine : kiffons notre race sur du Free Bird à fond les ballons et faisons de gros fucks aux coincés du derche coupés du monde ! Car un tel film, une telle ode à la pop culture invoquant avec maestria aussi bien Kawajiri que Greenaway, une si grande volonté d'approcher au plus près du merveilleux et du jamais vu ne peut que laisser pantois, admiratif ou hébété comme un gamin perdu dans ses rêves.
Speed Racer n'est rien d'autre qu'une immense et touchante profession de foi envers le cinéma et le rapport magique qu'entretient l'enfant avec l'image et la fiction. Qu'il soit le fruit des auteurs de la très sombre saga Matrix ne prouve qu'une chose : les Wachowski sont simplement géniaux.
9/10
Speed Racer

Réalisateur : Andy & Larry Wachowski
Scénario : Andy & Larry Wachowski d'après la série de Tatsuo Yoshida
Production : Joel Silver, Andy & Larry Wachowski, Grant Hill...
Photo : David Tattersall
Montage : Roger Barton & Zach Staenberg
Bande originale : Michael Giacchino
Origine : USA
Durée : 2h15
Sortie française : 18 juin 2008

 

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 1 Posté par Akuma Sesshu le 20 juin 2008 à 12:07

Très bonne critique jeune homme, ça donne vraiment envie d'aller le voir, et j'espère que ce film ne fera pas un flop, qu'il soit apprécié à sa juste valeur. L'espoir fait vivre. 
 
Au passage, c'est réellement hallucinant le degrés de débilité de la critique de libé, j'ai rarement lu un papier aussi dégueulasse (Dans le fond comme dans la forme), encore pire que celui sur 99F.
 2 Posté par isokilla le 20 juin 2008 à 12:56

Je ne sais pas ce qui m'impressione le plus dans cette critique, la façon dont tu défend l'oeuvre ou la passion aveugle pour les Deux frêres qui t'anime. 
 
Petite question, Nerds ? c'était avant matrix non ? 
 
Autre question, Tu reconnais donc que Casshern, reste laborieux malgré ses qualités , n'est ce pas ? 
 
 
P.S: j'ai lu quelques critiques de libé du coup et j'aimerai connaitre l'intérêt de jouer les écrivains dans ce gerne d'exercice. c'est bourré de comparaison poussive, on dirait un roman dramatatique
 3 Posté par nicco le 20 juin 2008 à 13:26

Pour le flop, j'espère pas non plus. A priori, les gens en ressortent avec la banane.  
C'est étonnant mais ceux qui en disent le plus de mal sont ceux qui ne l'ont pas encore vu. Bizarre. 
 
Iso > C'était entre les deux. 
 
Et je ne défends rien, je ne fais que souligner ce qu'il y a dans leurs films. Du coup je me demande : pourquoi "aveugle" ?
 4 Posté par macfly le 20 juin 2008 à 14:11 | website

Parce que les aveugles voient mieux ? 
 
 5 Posté par nicco le 20 juin 2008 à 14:18

 6 Posté par isokilla le 20 juin 2008 à 15:45

Vu les attaques qui ont été menées contre eux (désolé mais on ne peut pas qualifier cela autrement), ton analyse étant à l'opposé, on peut tout de même dire que ça devient de la défense. Ma remarque n'était en rien péjorative, mais ce texte transmet admirablement ce petit culte que tu leur voues, je juge en rien le texte, juste ses effets (ohhh grand maître Nicco).
 7 Posté par Riddick le 21 juin 2008 à 01:23

GO SPEED RACER ! GO SPEED RACER !
 8 Posté par Isokilla le 25 juin 2008 à 12:35

Je l'ai enfin vu (ou plutôt vécu) et que dire si ce n'est que j'aieu droit à un spectacle unique, jouissif et jusqu'au boutiste dans le traitement. 
 
Reprenant quelques thématiques de la saga Matrix (le choix etc...), on a tout de même du mal à assimiler le métrage entier en une seule fois (l'émerveillement parasite la compréhension de certaines scènes). 
 
Une seule chose à ajouter, j'espère qu'il sera encore diffusé à la fête du ciné pour le revoir une seconde fois car ce genre de film est conçu pour le cinéma et ça, c'est déja une preuve d'intégrité.
 9 Posté par S le 25 juin 2008 à 12:58 | website

Excellente critique malgré tout! Je n'ai qu'un seul regret concernant le film: il n'est pas sorti en Belgique et n'est même pas annoncé... :sigh
 10 Posté par Weta le 25 juin 2008 à 14:02

Je l'ai également, enfin vu hier au soir. 
 
Je suis sorti de la salle totalement émerveillé et les larmes aux yeux par Speed Racer. 
 
Pour mon avis je pense tout simplement que les Wachowski ont voulu faire un film sur les rêves de l'enfance. Car c'est en définitive une histoire toute "simple" qu'il nous raconte : Celle d'un petit garçon qui va réaliser ses plus grands rêves.  
 
Tout le film exprime çà. Et ce dès la magnifique première scène du film (Speed dans sa classe en train de réver qu'il conduit une voiture dans un univers crayonné). A mes yeux cette scène est la profession de foie du film. Par ailleurs c'est par elle que le spectateur est appelé à accepter la réalité cinématographique dans laquelle il va évoluer pendant plus de 2h.  
 
Dès la course d'ouverture on assiste à une véritable manière de repenser entièrement le cinéma. Ne serait ce que par son découpage incroyablement fluide et lisible. Et surtout ces transitions qui passe par les visages des différents protagonistes. 
 
On assiste également à un véritable déluge visuel qui utilise tout ce que la culture, l'art populaire nous à offert de plus beaux depuis 50 ans : Le Manga, Le Comic Book, Les Jeux vidéo, et l'animation 3D (Comme tu l'a bien dit Nicco on pense beaucoup à Pixar), et 2D (J'y voit en plus de la Japanime, l'univers de Futurama).  
 
Tout celà au service de la profession de foie du film et également celle qui semble animer tout l'oeuvre des Wachowski : "Desaprendre tout ce que tu as appris. Pour mieux te découvrir." 
 
Speed Racer dispose également d'un scénario qui semble avoir était pensé pour être indisociable de sa mise en scène. Alors que de nos jours. Le Scénario et la mise en scène apparaissent dans bon nombres de films comme deux choses bien disctinctes qui n'arrive pas à "fusionner" en une seule à l'écran. 
 
Scénario qui plus est bien plus subversif qu'il n'en à l'air , à présenter des multinationales et leurs dirigeants pour ce qu'ils sont dans la réalité : Des gros cons, qui plus est doté d'un cynisme hallucinant, n'ayant que pour seul objectif de broyer l'individu et ces rêves, au sein d'une masse qui accepte ce cynisme. Bref une vision plutôt juste du monde des arts et du spectacle. 
 
Mais il y également un point , à ne surtout pas oublier dans Speed Racer ce sont bien sur les personnages tout plus attachant, (et vraiment émouvant) les uns que les autres campé qui plus est par d'excellents acteurs : Emile Hirsch (Le nouveau Michael J. Fox ?), Christina Ricci, Susan Sarandon, John Goodman, et même Mattew Fox qui à pourtant les trois quarts du temps un masque sur la tête. 
 
Même le perso du petit Frère de Speed m'a plus, et m'a fait rire. Alors que ce genre de persos et souvent dans les films une tête à claque.  
 
Speed Racer marque également un véritable bond en avant dans son abolissement des frontières entre les différents arts populaires que le cinéma avait entreprit et ceux dès ces débuts.  
 
Et dont certaines oeuvres de ces 30 dernières années on marqué un pas : Les oeuvres expérimentales de Norman Mc Laren.  
 
Mais également des oeuvres cinématographiques tels que certaines oeuvres de Robert Zemeckis notamment Qui veut la Peau de Roger Rabbit et son superbe mélange personnages Lives et personnages animés, les films qu'il à réalisé ou même produit en Perfomance capture (pas la peine de rappeler les titres de ces futurs classiques) 
 
Mais également on pourrait rajouter La Légende de Zu de Tsui Hark notamment pour son utilisation magnifique de la 3D sur les arrières plans de ciel notamment.  
 
Et même Les Cendres du temps, encore plus dans sa nouvelle version Ash OF Times Redux où l'on sent que Wong Kar Wai veut littéralement faire exploser la barrière entre cinéma et peinture notamment au sein des scènes de combats, dont la chorégraphie va dans ce sens. 
 
Et bien évidemment ce film génial qui à l'instar de Speed Racer, fut un bide monumental à sa sortie avant d'être reconsidéré comme un film culte en avance sur son temps : Les Aventures de Jack Burton dans Les Griffes du Mandarin.  
Notamment lors du combat final entre Wang (Dennis Dun) et l'une des trois trombes. Ou ils volent sur un "fond" qui n'est pas s'en rappeler des "Speedlines". Et également l'affrontement magique entre Egg Shen et Lo Pan facon boules de lumières avec l'apparition des guérriers ancestraux. Ou dans un seul plan on avait trois niveaux d'arts qui se superposés harmonieusement . L'animation (les rayons de lumières), Le manga (le concept même de la scène), La danse chorégraphique (les mouvements des guérriers), et le jeu vidéo (Lo Pan qui utilise ses doigts comme une manette). 
 
 
En définitif je pourrais encore m'étaler longtemps sur ce film. Pour dire à quel point Speed Racer est tout simplement génial.  
 
Qu'il s'agit d'une oeuvre importante, qui mérite amplement d'être vu sur un grand écran. Et surtout qu'elle invite le spectateur à se débarrasser de tout cynisme et à retrouver foi en lui et en sa capacité à s'émerveiller.
 11 Posté par Isokilla le 25 juin 2008 à 14:15

C'est vrai que l'intro est carrément géniale, je dirai parfaite (présentation, conditionnement, avant gout et avec fluidité) 
 
Par contre je suis heureux, le cinéma (enfin multiplexe) proche de chez moi n'a pas retiré le film, deux séances par jour ! 
 
One more Time !!!
 12 Posté par Bayeur le 26 juin 2008 à 01:53

Pareil, j'ai enfin pu le voir ce soir. Des larmes de bonheur, pareil aussi.  
Du mal à m'en remettre, même.  
Que c'était époustouflant.  
 
Encore les Wacho, encore.
 13 Posté par Mr Prezbo le 26 juin 2008 à 20:40

De bien justes propos sieur Nicco. Certe on peut y voir un plaidoyer, mais vu ce que les deux frangins se prennent régulièrement dans la tronche par les garants de la culture, de l'intelligence et du bon goût (non, ne Bayon pas, offrons lui plutôt un cookie Chim-Chim), ce n'est pas forcément un mal.  
Maintenant, la carrière du film est clairement mal barrée. Pas de chiffres à l'appui, mais 9 personnes à la séance de 19 heures dans un des plus grands multiplexe parisien, bah c'est tristoune.  
 
Un intello de carnaval
 14 Posté par Aska le 29 juin 2008 à 00:13 | website

Le film dépasse à peine 60 000 entrées en 1ere semaine.  
c'est vraiment dommage, c'est un pur spectacle pour le cinéma (ou à la rigueur pour l'écran 100 pouces de la fnac des ternes vendus à 99999 euros).
 15 Posté par Tom Robin le 29 juin 2008 à 11:49

Le film est normalement prévu dans le cinéma de ma ville, mais vu qu'ils ne le passent même pas pendant la fête du ciné, ou bien le film a été annulé, ou bien les responsables sont trop des cons (ce qui est fort possible, ils sont foutu de ne pas programmer le dernier blockbuster en date le premier samedi soir suivant)
 16 Posté par Humble Bumble le 30 juin 2008 à 11:27 | website

Quote:
des échanges philosophes tels que "Tu ne peux peut-être pas changer ce monde, mais fais en sorte qu'il ne te change pas"

 
allez, c'est de l'ironie ça hein? comment peut-on parler de philosophie à propos de cette morale coconne que nous sert un disney sur deux depuis cinquante ans? 
je suis allé voir Speed racer en espérant en prendre plein la vue, et à vrai dire c'est ça qui m'a déçu : je pensais être collé au siège par la sensation de vitesse, mais le montage, qui change de plan environ une fois par seconde, empêche de suivre une voiture assez longtemps pour avoir la moindre sensation de vitesse... 
enfin je comprends que l'on puisse trouver les courses jouissives, etc, mais défendre le scénario c'est pratiquement de la mauvaise foi... tout comme ton refus de voir certaines ressemblances avec Spy Kids :roll
 17 Posté par nicco le 30 juin 2008 à 12:05

Je passe rapidement sur la morale (oui oui nous savons, la morale c'est sale depuis que Disney en fait des chansons, mais à la base, ça reste le fondement de tous récits s'adressant à des ENFANTS : contes, légendes, etc) et je passe également sur le scénario (puisqu'on vous dit que c'est débile, y a un SINGEUH !) pour en arriver à la blague de l'année déjà plus drôle : 
 
"tout comme ton refus de voir certaines ressemblances avec Spy Kids" 
 
 
Plutôt que mon "refus", je questionnerai bien plus l'obstination de certains à voir cette ressemblance avec Spy Kids, d'autant plus qu'elle provient toujours de spectateurs déçus par l'histoire, la mise en scène, les personnages, le singe, le goût des pop-corns... L'intention graphique devient donc l'alibi suprême et, alors que les images parlent d'elles-mêmes, on n'hésite pas à avancer d'improbables jugements.  
 
Il se passe là quelque chose d'absolument formidable au niveau neurologique, qui en dit long sur la capacité d'objectivité de nos contemporains. 
 
Oui, vraiment, plus que le "refus", je me demande ce qui motive réellement cette ENVIE de voir du Spy Kids ici.  
Sûrement le même conditionnement qui fait de la morale un Copyright (c) de Disney, donc une chose sale et dégoutante parce qu'on ne nous la fait pas à nous tavu, on est plus des enfants, on a des poils.
 18 Posté par geouf le 30 juin 2008 à 12:37 | website

+1 nicco 
Franchement, comparer Spy Kids et Speed Racer, c'est vraiment faire preuve de mauvaise foi. Speed Racer comporte un nombre hallucinant de plans beaux a en pleurer (putain le depart de la seconde course, quoi !), la ou le film de Rodriguez est clairement de la bouillie numerique. 
Et pour la critique de la morale, il faut croire que nous vivons dans une epoque cynique ou la capacite d'emerveillement a disparu. Je me souviens encore des cretins qui riaient devant le discours d'encouragement de Theoden a ses hommes dans Le Retour du Roi alors que moi j'en frissonais d'emotion...
 19 Posté par Bayeur le 30 juin 2008 à 13:38

non mais c'est un fake, c'est pas possible : la dernière phrase semble être une caricature des réactions déjà largement contre-argumentées et dénoncées dans l'article. 
Le tout balancé sans douter de rien et encore moins en argumentant. 
 
Chapeau.
 20 Posté par Weta le 30 juin 2008 à 14:33

Pour ma part je n'y ai pas vu du Spy Kids dans cette merveille des Wachowski. Mais plutôt de l'anime, du comic Book, Jack Burton, Tsui Hark, Futurama. Mais pas Spy Kids. 
 
En revanche je pense que l'allusion à Spy Kids vient du fait que dans une interview John Geata avouer volontier s'en être inspiré.  
 
Ben en tout cas en un milième de secondes les Wachowski renvoie ces idiots de Rodriguez et consorts à leur bac à sable.
 21 Posté par Akuma Sesshu le 08 juillet 2008 à 21:27

Oh bordel, quelle claque. Ce fut magique. Je trouve ça techniquement parfait. Le terme "orgie visuelle" est vachement pertinent. La moindre partie de l'image bénéficie d'un travail graphique incroyable, le film regorge de trouvailles visuelles, parfois des putains de trésors, et donne vraiment l'impression de ne rien laisser au hasard (Cela va de l'emploi constant de couleurs "flashy" -et des jeux de lumières, la vision que dégage la ville...- à des détails aussi infimes que les gerbes d'étincelles des véhicules en construction, transformés en feux de bengale multicolore et chorégraphiés...Le travail sur ce point me parait tellement énorme qu'un seul visionnage ne me paraît pas suffisant pour tout saisir. 
Pareil pour la mise en scène, c'est bien l'une des rares fois ou elle m'impressionne, c'est bien simple, je n'ai jamais rien vu d'aussi fluide, aucune lourdeurs, tout est judicieusement choisi, que ce soit la place des flash-backs (incroyable, pas d'autre mots.), les ellipses ou les dialogues, on a l'impression d'être face une bande dessinée. (D'ailleurs l'influence de celle ci est très perceptible, 'fin j'enfonce des portes ouvertes.) 
Bref je ne vais pas refaire la critique, Nicco et Weta ont parfaitement démontrés que ce film est une claque monumentale, je pense que l'on peut parler de chef d'oeuvre. 
Je suis par contre particulièrement déçu par le sort que lui réservent les spectateurs (apparemment  
c'est un flop, comme je ne l'espérais pas) et du "verdict" des "critiques" (Au risque de le répéter, la critique de libé est surréaliste, cela dépasse le stade de la caricature). 
J'espère que comme moi vous avez kiffé grave votre race tkt, et que vous ne vous contenterez pas que d'une seule séance.
 22 Posté par spock le 17 septembre 2009 à 12:37

bizarre, je n'ai pas du tout aimé Speed Racer (je l'ai même trouvé très mauvais, particulièrement inintéressant), je ne comprends pas l'enthousiasme qu'il a pu susciter (ceux qui l'aiment le trouvent vraiment très bon, un des meilleurs films jamais réalisé), et je ne comprends même pas la critique de l'ouvreuse (alors qu'habituellement les critiques de l'ouvreuse c'est miam miam et je comprends tout) 
 
quand à la comparaison avec Spy Kid, si pour Spy Kid 3 on a un scénario et des thématiques à peu près aussi indigentes que dans Speed Racer, avec des images carrément moches (Speed Racer n'est pas moche, mais c'est pas non plus une merveille), au niveau scénario et réalisation j'ai carrément préféré Spy Kid 1 et Spy Kid 2 (surtout le 2) qui m'ont fait passer un bon moment, même s'ils sont sans prétention (alors que Speed Racer a un sujet monolithique avec des images qui manquent cruellement de variété) 
 
en fait, je trouve que l'esthétique de Speed Racer aurait fait une bonne carte postale, une bonne couverture de livre, mais que l'étirer tout au long d'un film devient vite lassant, surtout avec une histoire aussi basique 
 
accessoirement, je n'exige pas de tout comprendre dans un film, avec les Matrix il y a certainement plein de choses qui me sont passées au dessus de la tête, mais ça ne me dérange pas, je ne vais pas juger le film là dessus, par contre Speed Racer je n'ai toujours pas compris ce qu'il y avait de tellement génial dedans 
 
enfin concernant les enfants, je ne crois pas que vous soyez des enfants, vous ne dites pas que vous avez aimé le film parce que vous êtes des enfants, le film vous a donc touché en tant qu'adultes, mais est ce qu'avoir plein de couleurs fluo suffit à faire un bon film ? 
 
Speed Racer reste donc une énigme pour moi, pas le film en tant que tel, pas le fait que des gens puissent l'aimer et moi non, chacun ses goûts après tout, et ça peut aussi arriver pour plein d'autres films, mais le fait qu'il soit cité aussi souvent par des gens qui le considèrent comme un de leur film préféré, que son nom revienne aussi souvent dans les conversations, il devrait donc être particulièrement bon, et je trouve que c'est exactement l'inverse, ainsi la raison d'un contraste poussé à ce point m'échappe
 23 Posté par spock le 17 septembre 2009 à 13:05

en fait, je trouve que visuellement, New York by night ou Tokyo by night sont bien plus fascinnant que tous les Speed Racer du monde
 24 Posté par Spock le 17 septembre 2009 à 16:31

c’est quoi Speed Racer ? 
 
un film avec des voitures qui font vroum vroum 
un film qui dit que les multinationales elles sont maychantes 
un film où le héros il gagne à la fin (happy end) 
un film 100% premier degré (rassurez moi : y’a pas de second degré ?) 
 
tout ça c’est du déjà vu mille fois dans d’autres films (qui a dit Fast and furious ?) d’autres films que personne n’a taxés de chefs d’œuvre, tel Transformers (en remplaçant les grosses notos par des gros robots) et dont personne ne s’amuserait à prendre la défense contre le monde entier sur un forum (à part Goku) 
 
j’ai trouvé plus de profondeur psychologique et plus de charisme des personnages dans un Amour de Coccinelle et dans L’Équipée du Cannonball, que dans Speed Racer, où ces aspects sont aussi inexistants que dans la course de char d’Astérix 3 (qui n’était ni folichonne, ni excitante, à l’image du reste du film) ou la poursuite de Pod Racer dans la Menace fantôme (là aussi à l’image du film) 
 
sachant que Flavio Briatore directeur de l’écurie Renault a démissionné pour tricherie, je propose de faire aussi un film sur le Tour de France, où on se demandera si quand E.T. passe en vélo devant la pleine lune, il ne serait pas un peu dopé ? c’est indispensable pour l’avenir du cinéma...
 25 Posté par nicco le 17 septembre 2009 à 18:27

Let me guess : Tu n'aimes pas Speed Racer ?
 26 Posté par Isokilla le 17 septembre 2009 à 18:29

Tu as l'air un peu surmené Spock, mais bon, tu as le droit de t'exprimer, tu as tout a fait le droit de ne pas aimer le film et d'écrire trois messages d'insultes, cela n'entachera pas le film à mon avis. 
 
Sinon, sans vouloir te vexer, tu as un peu de retard, une panne de voiture ?
 27 Posté par Spock le 17 septembre 2009 à 22:25

\"Sinon, sans vouloir te vexer, tu as un peu de retard\" 
 
oui mais non 
 
bon déjà merci d\'avoir répondu, alors que j\'interviens sur un sujet qui ne bougeait plus depuis un an (et où je risquais donc de passer complètement inaperçu, submergé par les débats plus récents et plus vivants) 
 
ensuite dans le genre 3615 my life, je n\'ai pas vu Speed Racer au cinéma, parce que un film avec des voitures qui font vroum vroum ça ne me disait rien, mais pendant ce temps je voyais bien que le film avait ses fan, quand le DVD est sorti, je ne l\'ai pas acheté, parce que un film avec des voitures qui font vroum vroum ça ne me disait rien, mais les fan étaient toujours là, et quand j\'ai vu le DVD à 10 euro, je l\'ai acheté, pour donner sa chance à ce film avec des voitures qui font vroum vroum, film qui paraissait tellement mythique (une expérience unique !), et qu\'est ce que j\'ai vu ? juste un film avec des voitures qui font vroum vroum 
 
mais ça ne s\'arrête pas là, car sur l\'excellent forum tichoux (qui complète très bien l\'excellent site de l\'ouvreuse), on trouve encore un internaute pour chanter les louanges de Speed Racer le 2 sept 2009 à 08:32 dans le topic What Da Fuck ?!?! donc soit je suis \"en retard\" et je ne suis pas le seul, soit Speed Racer est toujours d\'actualité, puisque son nom est encore évoqué (et très régulièrement) 
 
là dessus je me dis, dommage que l\'ouvreuse n\'ait pas fait de critique de Speed Racer, les qualités du film y seraient expliquées, et je comprendrais donc d\'où vient une telle popularité, les raisons d\'un tel succès, je vérifie quand même, et je vois qu\'en fait la critique existe, sauf qu\'elle s\'appuie surtout sur l\'aspect visuel, auquel on accroche ou on n\'accroche pas (parce que représenter la vitesse, est ce bien utile ?) et que si on n\'accroche pas y\'a pas trop d\'espoirs de rattrapage, genre un film c\'est fait pour raconter une histoire 
 
accessoirement je n\'ai pas vu non plus Fast and furious, un autre film avec des voitures qui font vroum vroum, mais je ne vais pas en parler pendant des pages, parce que personne ne le portant aux nues des mois durant, je n\'achèterai jamais le DVD, et qu\'il n\'y a donc rien à prouver, aucune friction entre avis différents, aucun désaccord frontal, et que des \"messages d\'insultes\" (vraiment ? une critique n\'est pas forcément une insulte voyons) seraient donc purement gratuits, or à quoi bon tirer sur une ambulance ? 
 
 
\"cela n\'entachera pas le film à mon avis\" 
 
je suis tout a fait d\'accord, le film n\'a rien à craindre, ses admirateurs ont une foi inébranlable, et en un sens, s\'ils ont aimé, tant mieux pour eux
 28 Posté par Spock le 17 septembre 2009 à 22:27

le même sans les anti slash, merci aux modérateurs de virer mon message 27 juste au dessus 
 
 
"Sinon, sans vouloir te vexer, tu as un peu de retard" 
 
oui mais non 
 
bon déjà merci d'avoir répondu, alors que j'interviens sur un sujet qui ne bougeait plus depuis un an (et où je risquais donc de passer complètement inaperçu, submergé par les débats plus récents et plus vivants) 
 
ensuite dans le genre 3615 my life, je n'ai pas vu Speed Racer au cinéma, parce que un film avec des voitures qui font vroum vroum ça ne me disait rien, mais pendant ce temps je voyais bien que le film avait ses fan, quand le DVD est sorti, je ne l'ai pas acheté, parce que un film avec des voitures qui font vroum vroum ça ne me disait rien, mais les fan étaient toujours là, et quand j'ai vu le DVD à 10 euro, je l'ai acheté, pour donner sa chance à ce film avec des voitures qui font vroum vroum, film qui paraissait tellement mythique (une expérience unique !), et qu'est ce que j'ai vu ? juste un film avec des voitures qui font vroum vroum 
 
mais ça ne s'arrête pas là, car sur l'excellent forum tichoux (qui complète très bien l'excellent site de l'ouvreuse), on trouve encore un internaute pour chanter les louanges de Speed Racer le 2 sept 2009 à 08:32 dans le topic What Da Fuck ?!?! donc soit je suis "en retard" et je ne suis pas le seul, soit Speed Racer est toujours d'actualité, puisque son nom est encore évoqué (et très régulièrement) 
 
là dessus je me dis, dommage que l'ouvreuse n'ait pas fait de critique de Speed Racer, les qualités du film y seraient expliquées, et je comprendrais donc d'où vient une telle popularité, les raisons d'un tel succès, je vérifie quand même, et je vois qu'en fait la critique existe, sauf qu'elle s'appuie surtout sur l'aspect visuel, auquel on accroche ou on n'accroche pas (parce que représenter la vitesse, est ce bien utile ?) et que si on n'accroche pas y'a pas trop d'espoirs de rattrapage, genre un film c'est fait pour raconter une histoire 
 
accessoirement je n'ai pas vu non plus Fast and furious, un autre film avec des voitures qui font vroum vroum, mais je ne vais pas en parler pendant des pages, parce que personne ne le portant aux nues des mois durant, je n'achèterai jamais le DVD, et qu'il n'y a donc rien à prouver, aucune friction entre avis différents, aucun désaccord frontal, et que des "messages d'insultes" (vraiment ? une critique n'est pas forcément une insulte voyons) seraient donc purement gratuits, or à quoi bon tirer sur une ambulance ? 
 
 
"cela n'entachera pas le film à mon avis" 
 
je suis tout a fait d'accord, le film n'a rien à craindre, ses admirateurs ont une foi inébranlable, et en un sens, s'ils ont aimé, tant mieux pour eux
 29 Posté par Isokilla le 18 septembre 2009 à 21:28

-Un retardataire n\'est pas forcément seul. 
 
-Représenter la vitesse peut etre une expérience interessante, je le pene sincèrement (comme la peur) surtout pour un film qui parle de course, c\'est évident mais il fallait que je le rappelle apparement 
 
 
-Je pense que Speed Racer racontre une histoire mais se veut aussi un divertissement, un film d\'aventure. 
 
-J\'ai vu fast n furious (et le 2 aussi quel maso) et bon les courses c\'est surtout un enchainement de prises de vues sur des leviers de vitesses, des rétroviseurs et des accélérations, donc bof. Le premier pour rappeller s\'inspire ouvertement de Point Break mais sans Bigelow...
 30 Posté par Hao77 le 24 septembre 2009 à 01:23

N'ayant pas grand chose a faire ce soir , et cherchant un film a regardé , je me ballader sur orange a la demande , et j'ai vu qu'il y avait speed racer , je me suis souvenu de la bande annonce que j'avais vu quand il etait au cinéma , et c'est donc hesitant que je me suis lancé dans cette aventure. 
 
Et je doit dire que je ne suis pas deçu , ce film Ouaahh , une claque , je suis resté emerveillé pendant tout le film , une chose pareille ne m'etait pas arrivé depuis longtemps , on s'en prend plein la gueule pendant 2h , le film est esthetiquement parlant enorme ! certe l'histoire est enfantin , mais je m'y suis mit volontier , enfin bref juste pour dire que j'ai aimer , et que je compte me le regarder une deuxieme fois ;) 
 
Et je tien a dire que je trouve la critique très bonne ;)

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