Edito

      "- Qu'est-ce que tu penses de la violence au cinéma toi ? - Je me mets toujours au premier rang, alors ce qu'il se passe dans la salle..."
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Speed Racer et le Superflat Suggérer par mail
Analyse par Krys64 le 18 juin 2008

Big Pop Art Movie

Affiche Speed Racer
Echec autant critique que commercial, Speed Racer, le dernier opus des frères Wachowski, s'est littéralement fait descendre outre-Atlantique et ça semble bien parti en France pour qu'il en soit de même.

Et pour cause : à la vue des trailers les forumeux vigilants n'ont pas manqué de faire la comparaison avec Spy Kids. Vendu de plus comme un actionner post-Matrix par la Warner (alors que le film vise les kids) le film manqua son public, et à sa sortie le bouche à oreille fut catastrophique, le film étant jugé trop bizarre.
Mais comme Matrix avant lui, Speed Racer est bien un film à plusieurs niveaux de lecture, et évidemment les Wachowski balancent des références visuelles, des pistes, des indices afin d'interpréter leur oeuvre dont l'intention est bien plus ambitieuse qu'elle ne le laisse paraître de prime abord, jouant ainsi avec l'intelligence et la curiosité du spectateur.

Et de la curiosité il va en falloir pour savoir où veulent en venir nos deux larrons, faisant l'impasse systématique sur les interviews, nous sommes livrés à nous même pour comprendre ce qu'est ce trip sous LSD. Mais rassure-toi, lecteur vénéré car L'ouvreuse est là pour te guider vers la lumière. Pour cela nous allons vous parler de ce formidable pays qu'est le Japon : à la fin de la deuxième guerre mondiale, le Japon est humilié et subit l'occupation politique des Etats-Unis. Durant cette période, qui va durer jusqu'aux années 50-60, le pays connaîtra  une occidentalisation de sa culture, suivie d'une croissance économique forte et l'émergence d'une nouvelle culture populaire, la culture Otaku. Celle-ci grandit sous l'influence de la culture américaine, découvrant les comics, les dessins animés, les romans de SF etc.
Curieusement la culture Otaku s'approprie cette partie de la culture pop américaine pour en faire une sorte de mixage, croisement entre le Japon traditionnel et la modernité, trouvant sa propre personnalité et ayant un fort caractère national. Ainsi, à partir des années 70 et jusqu'à nos jours, cette culture Otaku prendra des formes diverses mais toujours ancrées sur l'imaginaire : ainsi on peut citer les mangas, les animés, les jeux vidéos, le cosplay, les romans numériques, les collections de figurines, etc.

Speedracer

Évidemment ce débordement de création dépassa les frontières du Japon pour atteindre l'occident, et c'est les yeux éberlués que votre serviteur découvrit Albator, Goldorak, Cobra, Ken le Survivant, pendant qu'aux Etats-Unis une série du nom de Speed Racer faisait son bonhomme de chemin et devenait un énorme succès.

Considéré comme une sous-culture, voire moins, la culture Otaku fut méprisée par l'occident pendant des années, subissant les attaques d'un racisme effarant à l'époque ("japoniaiserie", "violence"... Je ne vais pas vous refaire l'histoire, vous la connaissez). D'ailleurs des magazines comme Télérama, qui dans les années 80 tirèrent à boulets rouges sur les animés, ont depuis retournés leur veste dans les années 2000.

Au début de cette décennie apparaît un nouveau mouvement artistique venu du Japon et nommé "Superflat". Créé par l'artiste Takashi Murakami, il se caractérise par des créations ayant pour sources la culture Otaku. Murakami revendique cette culture Otaku comme étant profondément japonaise, étant la fusion d'une culture nippone prémoderne et postmoderne faisant autant références aux estampes du Levant qu'aux dessins animés. Ainsi, ses créations sont empreintes d'un esprit kawai, coloré, certains diront mangaesques. Mais au-delà de cela l'objectif ambitieux de Murakami est une japonisation de la culture occidentale, ce qui est la marque caractéristique de l'esprit nationaliste de la culture Otaku. Néanmoins, les Otakus étant des personnes assez repliées sur elles-même, certains firent savoir à Muramaki qu'ils n'appréciaient guère de voir cette ré-appropriation de leur culture.
Cependant, Murakami fédère autour de son mouvement Superflat tout un groupe d'artistes plus talentueux les uns que les autres et la reconnaissance devient mondiale devant l'originalité des oeuvres en question qui marient art, velléités commerciales et consumérisme délibéré.
Oeuvres colorés, utilisant les aplats de couleurs primaires de façons harmonieuse, références aux mangas, jeux vidéos et dessins animés :  voilà ce qui caractérise précisément le film Speed Racer des frères Wachowski.

Speedracer

Speed Racer la série, comme beaucoup de dessins animés japonais aux budgets serrés, usa d'astuces de mise en scène pour dynamiser l'ensemble. Ainsi, souvent dans les dessins animés de cette époque (et encore à l'heure actuelle), on peut voir des personnages restant statiques au premier plan pendant que le décor (voir plusieurs) bouge en arrière plan avec un effet de parallaxe (économisant grandement le nombre de cellulos). A ce sujet on se souvient tous de la série Olive et Tom dans laquelle les joueurs couraient sur un terrain faisant des kilomètres de long pendant que le fond défilait indéfiniment. Cela semblait absurde mais dans la dynamique des épisodes, ça passait comme une lettre à la poste. Ainsi, le DA nippon et les mangas se sont construits sur un ensemble de codes visuels (lignes de vitesse, personnages kawai aux grand yeux...) qui sont repris et explosés par les frères Wachowski dans leur long métrage, dans une mise en scène renouvelée présentant une idée à chaque plan. A ce titre, le choix partisan d'une colorimétrie composée de couleurs primaires (voir criardes diront les malveillants) en aplats mais judicieusement disposée relève bien des intentions du Superflat. Tout comme les références à la culture Otaku et je citerai pèle-mèle les jeux vidéos (en particulier les jeux de courses automobiles avec l'intégration judicieuse du système de voiture fantôme, mais aussi, au détour d'une scène, le shoot them up à scrolling horizontal), les lignes de vitesse et les décors en parallaxe (mais animés !) ainsi qu'une disparition de la perspective.
Cette folie visuelle qu'est Speed Racer atteint son paroxysme avec un final littéralement orgasmique dans lequel pleuvent les allusions sexuelles, ce qui est assez paradoxal pour un film pour enfant mais assez justifié dans une oeuvre pop-art maquillée en bande pour gamins.

On peut donc avancer (sans trop de risque j'espère) que Speed Racer est le premier long métrage Superflat, mais étrangement ce sont des réalisateurs américains et non japonais qui en sont les créateurs ; ainsi le mouvement de Murakami perd peu à peu de son caractère national, mais n'est-ce-pas ce qu'il désirait à l'origine ? Évidemment, une telle débauche visuelle ne plait pas à tout le monde et même si certains n'ont rien à dire dessus, ce film fera certainement date, comme pour Les Fils de l'Homme il faudra quelque années avant qu'il n'acquiert sa juste reconnaissance car trop en avance ou trop inovateur. Gageons que d'autres réalisateurs férus de culture nipponne s'engageront dans la brèche car celle-ci recèle de trésors qui ne demande qu'à être mis à jour par des réalisateurs aussi dingues que les frères Wachowski.

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 1 Posté par geouf le 18 juin 2008 à 12:23 | website

A ce propos, vous avez vu la vidéo de la semaine cinémad sur le site de Mad Movies? "Bon ben Speed Racer on va pas en parler parce qu'on a pas envie." Point. 
Tout simplement honteux. ça me rappelle la "critique" qu'ils avaient fait de Shrek 2 il y a quelques années.
 2 Posté par Isokilla le 18 juin 2008 à 12:28

n'ont rien à dire dessus,Quote:

 
 
Moi aussi ça m'a choqué quand je l'ai vu, ça me parait absurde comme comportement, c'est plus interessant de montrer les impressionantes images du génialissime tokyo gore police, c'est plus fun, plus décomplexé et plus original, et aux antipodes du cinéma des whachow, qui passent leurs temps à faire de la philo de etc... 
 
Enfin, entre shyamalan, spielberg et ça, j'ai l'impression d'assister à la fin d'une époque... 
 
Vivement Wall-E
 3 Posté par Isokilla le 18 juin 2008 à 12:30

Geouf, c'est justement ce que voulez dire Krys 64 quand il écrit  
 
 
Quote:
Évidemment, une telle débauche visuelle ne plait pas à tout le monde et même si certains n'ont rien à dire dessus, ce film fera certainement date

 4 Posté par geouf le 18 juin 2008 à 13:50 | website

Bon, ok, j'avoue, j'ai lu l'article de Krys64 en diagonale, vu que je commence un peu à saturer des articles sur le superflat (même si j'ai aimé le film des Wacho). 
Mais la vidéo de Mad m'a tellement choqué que je me suis senti obligé d'en parler.
 5 Posté par kitano le 18 juin 2008 à 15:44

Enfin, entre shyamalan, spielberg et ça, j'ai l'impression d'assister à la fin d'une époque...  
 
Meuh non, faut pas dire ça... on vit tous une période difficile mais vu leurs talents on peut encore s'attendre à de très belles choses. :)
 6 Posté par isokilla le 18 juin 2008 à 16:04

C'est pas leur talent qui m'inquiète, mais leur succès, leurs images
 7 Posté par Candymann le 18 juin 2008 à 16:50

nan, t'en fais pas, leur image (et donc celle du ciné de genre et populaire) va être super défendue avec des revues comme Mad. 
 
(quoi, j'ai dit une connerie ?)
 8 Posté par Isokilla le 18 juin 2008 à 19:35

J'allais écrire tout un argumentaire sur le nouveau MAD, je préfère m'abstenir, çe n'a pas sa place ici. 
 
Et oui dommage de voir tout cela s'effriter avec le temps.
 9 Posté par Weta le 25 juin 2008 à 15:08

J'ai attendu de voir Speed Racer, pour me taper cette vidéo. 
Mais c'est quoi ce délire ? 
 
Franchement je suis choqué. 
 
Pas un mot sur le magnifique film des Wachowski. Par contre pour tous les survivals, et autre pseudo films "dark" on en parle pendants plus de 7 minutes.  
 
D'ailleurs le Rurik me fait bien rire sur Voyage au centre de la terre. - "Et c'est une première les acteurs sont incrustés sur de la 3D".  
Non sans blague et le film que je suis aller voir hier c'était quoi ? 
 
Et cette intro sur X Files. "Oui on veut y croire que ce film sera bien, les premières rumeurs disent que c'est pas mal, on ne connait pas le sujet." 
 
Attendez rien qu'à voir le trailer çà sent le réchauffé inutile.  
 
Décidément Mad n'existe plus pour moi.  
 
Heureusement qu'il y a des gens comme vous à L'Ouvreuse pour défendre ce qui mérite d'être vraiment défendu.  
 
Quant à ce Rurik j'ai envie de lui dire : "Tu n'es pas Yannick Dahan."
 10 Posté par dick laurent is dead le 04 juillet 2008 à 09:19

Article intéressant, il manquait juste quelques photos pour illustrer le style SUPERFLAT. Ne le connaissant pas, ca m'aurait aidé à comprendre. 
Sinon, continuez comme ca, vous êtes en train de devenir une référence pour moi sur le WEB. :)
 11 Posté par L'ouvreuse le 04 juillet 2008 à 13:04


 
 12 Posté par tenia le 06 juillet 2008 à 00:22

Oui, bah superflat ou pas, de ce que j'ai vu, ça m'a tout l'air d'être assez mauvais. Parce que même en y allant vierge de tout avis, me taper un trip LSD de 2h30, avec Matthew Fox en pyjama violet/noir + masque à la con, et Emile Hirsch qui fait pas mieux, si c'est juste pour me fendre la gueule durant les 30 der minutes, merci bien. 
 
Alors bon, si j'ai la possibilité de le voir, j'irai quand même pour m'en faire ma propre opinion. Mais en entendant, faire des commentaires sur 'Les autres n'ont rien dit' au lieu d'énoncer des arguments en rapport direct avec le film (mise en scène, jeux d'acteurs, scénario, intensité des dialogues, toussa quoi), c'est un peu ne pas vraiment relever le niveau non ? 
 
Parce qu'au final, à part faire 4 paragraphes sur le superflat (qui du coup, en lisant l'article en diagonale, me ferait dire 'En fait, l'animation de Speed Racer, c'est du niveau de L'école des champions') et dire toutes les 5 lignes que y a un max de références sans en citer une seule, vous parlez pas vraiment des caractéristiques intrinsèques du film. 
 
Or moi, pour m'en faire une opinion, c'est surtout ça qui m'intéresse...
 13 Posté par krys64 le 06 juillet 2008 à 03:54

"il n'est de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, ou ne pas utiliser la fonction Rechercher". 
 
Critique Speed Racer
 14 Posté par tenia le 06 juillet 2008 à 08:02

OK, autant pour moi pour la critique. 
 
Cela étant, je vais faire mon chieur encore un peu. 
 
Je trouve votre contre-comparaison avec Spy Kids très peu objective, et avec ces captures à l'appui, il m'apparait encore plus évident que les 2 films se ressemblent avec leur univers disco-flashy 100% 3D à tendance futuristico-infantile pop corn. Alors, si pour vous, Speed ne ressemble pas à Spy juste parce que Speed Racer est beau et que Spy Kids, bouh c'est laid, j'irais presque jusqu'à dire que ça tient de la mauvaise foi, puisque quand j'entend une comparaison pareille, je pense plus au fond qu'à la forme, surtout avec des films 100% SFX de ce genre. Ca revient à expliquer qu'aujourd'hui, les SFX à gros budgets sont plus beaux que les SFX mexicains d'il y a 5 ans. Chapeau, le scoop. Surtout que Spy Kids (et Shark truc et machin Girl), faudrait vous mettre dans le crâne que c'est pas les 4 seuls films de la filmo de Rodriguez. 
 
Alors vous avez ptet une dent contre lui, je sais pas, mais ça sonne pas très subjectif tout ça. Surtout que votre comparo intervient après un plein paragraphe passé à se contenter de casser de l'opposant (mais avec ironie et humour) (somme toute bien trouvé au demeurant). Ou comment se contenter du défendre un truc en casser ceux qui sont contre. 
 
Ensuite, vous citez des références de partout. Soit, au moins maintenant je suis fixé sur les noms (bien que ça sent bon l'analyse-extrapolation philosophique plutôt que les véritables intentions/dires des frangins réal/scénaristes). 
 
Mais faudrait ptet penser à revenir sur Terre de temps à autres. 
 
Parce que, je sais pas si vous avez remarqué, mais de tout l'article, crédits du film inclus, il n'y a aucun nom d'acteur de tout votre article. 
 
De la technique, ça oui, tous les 5 mots(quand c'est pas 3 pleines lignes nous rappelant l'intégralité des mouvements de caméra et montage possibles). Mais pas un mot sur les acteurs, comme si l'aspect visuel du film avait été hypertrophié à leur détriment. 
 
De là à dire que le film est qu'une gigantesque démo technique Hot Wheels sans âme (puisque les acteurs servent tellement qu'on en parle même pas), y a qu'un pas que je pourrais facilement franchir. 
 
Parce qu'au final, de cette fameuse dramaturgie qui semble, à vous lire, très fine et complète, de la quinzaine de personnages 'présentés avec fluidité', pas une phrase dessus, pas un nom de personnages n'est cité. 
 
Comme si, à avoir trop parler de Diderot et des Lumières, vous extasier sur le visuel du film et faire de l'humour sur l'absurdité des attaques, vous n'aviez plus eu assez de place que pour dire plus qu'un ou deux mots sur la substance du film, et que ceux-ci suffiraient à convertir les réticents. 
 
Bref, le visuel du film ne semble pas phagocyter que le métrage, mais aussi votre article. 
 
Dernière chose: je ne sais pas (encore) si le film utilise la chanson, mais Free Bird est tout sauf adapté à un ode à la pop culture. Si les bikers US vous lisaient, ils viendraient vous lyncher en place publique fissa ! 
 
Je trouve donc que l'article ressemble plus à de la passion aveugle pour les Wachoswky qu'à une véritable défense des qualités intrinsèques du film. Ce qui va, de plus, contre son intérêt. 
 
Alors, l'aveugle, ce qu'il vous dit, hein.
 15 Posté par geouf le 06 juillet 2008 à 11:21 | website

Oula, j'ai l'impression que ça va se fighter, là! 
Bon, pour défendre un peu les gars de l'ouvreuse, j'ai aussi vu Speed Racer il y a quelques temps, en y allant j'avoue un peu à reculon (plus par curiosité cinéphilique qu'autre chose) et perso j'ai vraiment été conquis. Le film est véritablement BEAU, certaines images sont belles à en pleurer, contrairement à Spy Kids encore une fois (et si les gars de l'ouvreuse comparent le film à Spy Kids, c'est que tous les critiques ayant envie de se la péter ont dit ça avant pour détruire le film). 
Les courses de voitures ont une énergie folle, mais surtout, ce qui m'a personnellement frappé, c'est le soin accordé au développement des personnages (contrairement par exemple aux deux suites de Matrix, totalement foirées à ce niveau). Je tiens à préciser que je ne suis pas fan des Wachos, n'ayant apprécié que le 1er Matrix. 
Pour en revenir à Speed Racer, le film est certes techniquement sublime, mais il raconte une vraie histoire, simple mais émouvante, grâce à des personnages très attachants (Mathhew Fox entre autres est très bon dans un rôle tragique). Perso j'ai presque pleuré de joie devant le final, alors que je suis très loin d'adorer les courses de voitures. 
Bref, ne laisse pas tes préjugés t'aveugler et cours le voir ! 
Ma bafouille un peu plus développée sur le film (et avec pas trop de références alambiquées): http://www.cinegeouf.com/2008/05/12/speed-racer-des-wachowski-brothers/
 16 Posté par macfly le 06 juillet 2008 à 13:18 | website

Tenia, que toi ou les bikers US le veuillent ou non, Freebird fait partie de la pop culture , au même titre qu'Easy Rider, Keith Richards ou Marilyn Monroe.  
 
Et si tu t'inquiètes d'un éventuel adoussissement de l'esprit de Lynyrd Skynyrd, sache qu'on entend ce morceau pile au moment ou un gamin et un singe foutent le bordel dans une multinationale. On voit en parallèle une scène ou le patron de la boite en question montre violemment au héros comment son rêve d'enfance est basé sur les pires embrouilles, de telle manière qu'on ait l'impression que les exactions du singe et du gosse sont les pensées du héros, qui veut tout simplement foutre le bordel. 
 
La scène se termine par un doigt d'honneur au patron. Rock'n'roll.
 17 Posté par Jehros le 06 juillet 2008 à 15:11 | website

Ce que je vais dire est surement très con mais... si tu allais voir le film avant de remballer une critique ? 
 
Bon je sais qu'en ce moment c'est la mode de parler d'un film qu'on a pas vu mais bon... Toi qui parle d'objectivité (quand bien même tu dis "subjectivité"), ce serait un bon début non ?
 18 Posté par Isokilla le 06 juillet 2008 à 19:34

Quote:
Ce que je vais dire est surement très con mais... si tu allais voir le film avant de remballer une critique ?

 
 
C'est pas con, loin de là et surtout plus intelligent que de faire une (très) longue contre critique d'un film qu'on a pas vu (surtout quand on prend la peine de le répéter sans honte plusieurs fois). 
 
Niveau visuel, si le design de spped racer peut évoquer (à travers les quelques images) Spykids, il faut voir le film pour comprendre le point de vue du critique qui n'a pas supporté que plusieurs critiques U.S ai fait cette comparaison de manière péjorative, cette décision me parait donc légitime. 
 
Pour finir, je rapellerai que chaque course participe à entretenir la dramaturgie, c'est une qualité que certains (pour pas dire une majorité) films n'ont pas.
 19 Posté par nicco le 06 juillet 2008 à 23:33

Halala, tu rentres de week end et tu te retrouves à lire des trucs pareils. 
 
Tenia, comment dire... 
 
Tu nous parles d'objectivité, mais tu déduis de nos articles qu'on ne connaît que les Spy Kids de la filmo de Rodriguez, alors qu'on ne fait que répondre à ce débat geek qui court sur le net depuis deux mois. Tu voulais une analyse complète d'El Mariachi en sus ? 
Merci pour ce raccourci complètement objectif. 
 
Je passe rapidement sur l'argument des SFX d'un "film mexicain d'il y a cinq ans" pour rappeler que des films vieux de 80 ans sont dotés de SFX somptueux. Et même dans les scènes sans SFX, les Spy Kids sont moches. 
 
Ensuite, oui, on philosophie pas mal sur les Wacho, et plutôt que de nous demander de revenir sur terre sans fantasmer leurs intentions, tu peux par exemple jeter un œil rapide sur cet cet article histoire d'apprendre ce que quiconque sait depuis 1999 : Baudrillard et Hegel font ouvertement partie des influences des Wacho. 
Quoi qu'on pense des analyses après lecture ou des films (après VISIONNAGE), on ne peut faire plus terre-à-terre que de se tenir à leurs propres et rares déclarations pour parler de leurs projets. 
 
Puis franchis allègrement tout ce que tu veux et affirmes sans voir qu'il n'y a pas d'âme, t'as l'air tellement sûr de toi que même dans l'article tu n'as vu que de la "technique", donc qu'est-ce qu'on peut y faire ? Juste copier/coller un petit extrait : "Et de cette mise en bouche impeccable, présentant les personnages avec 28 idées à la minute, culmine avant tout l'émotion".  
(oui, désolé, on n'avait pas de photo de l'émotion, mais c'est parce que c'est assez dure à reproduire, c'est pour ça d'ailleurs que nous, on va voir les films avant). 
 
De plus, je ne vois pas en quoi citer les acteurs rend un papier meilleur : d'ailleurs ici on ne parle presque jamais des acteurs. Tu veux savoir pourquoi ? Parce qu'on s'en fout, Première fait déjà ça très bien, et on préfère parler du reste (comme les deux paragraphes remplis d'argument et d'analyse que t'as dû sauter).  
Ce qui ne nous empêche pas d'apprécier leur jeu (je précise, rapport aux raccourcis vite nés).  
 
Enfin, je retiendrai surtout que tu nous reproches nos articles extatiques tout en balançant des pavés gavés de raccourcis et méconnaissances pour casser... un film que tu n'as pas vu. 
 
Mais ce sont nous les passionnés aveugles. Complètement logique. Une logique du Net quoi. 
 
 
PS : Tu peux toujours essayer d'aller le voir, mais j'ai comme l'impression que ton opinion est déjà toute faite. J'en suis triste pour toi et pour tous ceux dans ton cas. J'espère au moins que tu en tires une satisfaction.
 20 Posté par tenia le 07 juillet 2008 à 07:53

Au contraire, j'ai justement particulièrement envie de le voir, pour pouvoir justement me faire une idée. Parce que niveau objectivité, quelqu'un qui n'a pas vu le film, plus vierge tu meurs non ? (un raccourci de plus, vous me répondrez) 
 
C'est pour ça que je dis que votre critique ne m'apprend presque rien des qualités intrinsèques du film. D'où mes raccourcis sur pourquoi vous n'avez que 2 lignes sur le scénar et 3 mots sur les persos. Parce que d'après votre passage sur le sujet, la dramaturgie semble être très importante et bien faite. Un comble donc de ne même pas citer ces personnages si bien développés. 
 
Parce qu'il est beau votre extrait, mais à part cette phrase, y a pas grand chose d'autre en rapport avec 'l'émotion' émanant du film. Et que dans vos 2 paragraphes que j'ai soit disant sauté, y a 2 lignes sur la musique et l'ouverture, 2 lignes qui sont, oh, votre extrait, puis on est déjà dans l'historique/inventaire des techniques utilisées et on clôture avec 2 lignes sur le final. 
Après c'est le paragraphe sur le Superflat, puis le paragraphe 'les autres sont trop cons pour comprendre que c'est plus élevé que ça en a l'air', le comparo, la conclusion. 
 
Et pour moi, Robert 'Branche la Play' Rodriguez, ça réfère pas vraiment à ses réal à petits budgets. Et je pensais pas forcément à El Mariachi, surtout avec From Dusk Till Dawn, et le tout récent Planet Terror (surtout que El Mariachi, je l'aime pas). 
 
Alors après, c'est ptet plus élevé que Spy Kids (faut avouer que ce sera pas compliqué en même temps, parce que bon, voilà quoi), mais quand on regarde les captures, la seule différence reste la beauté de la chose. D'où dire que les 2 films sont diamétralement opposé, y compris dans le fond et le divertissement proposé, simplement parce que l'un est magnifique et l'autre hideux. Spy Kids serait un chef d'oeuvre sur le fond, le fait qu'il soit moche ne gênerait plus personne, je pense. 
 
Au final, le film, je veux même pas cracher dessus ! C'est juste qu'en lisant votre critique, j'ai l'impression de seulement lire 1 paragraphe 'sur' le film. Ce qui serait bien passé sous le nom 'analyse' cela dit (ou ici, plutôt contre-avis, voire 'les écoutez pas'). 
 
Parce que si quand je viens ici lire une critique, faut en plus que je me paye la numéro de Première pour avoir autre chose que la contre-attaque et le contre-comparo... 
 
Honnêtement, j'en apprend presque plus avec le simple com' qu'à fait Geouf , avec seulement quelques lignes. Surtout qu'il reste cool au lieu de me prendre encore plus de haut que la manière dont vous m'avez passé le lien vers la critique. Et ça encourage beaucoup plus à voir le film. 
 
De même pour Macfly, qui a su m'expliquer en bonne et due forme le pourquoi du comment de Free Bird. 
 
Après, ça reste mon avis, je voulais simplement vous en faire part, j'ai ptet paru agressif, c'était pas mon but, donc c'est pas la peine de l'être non plus.
 21 Posté par nicco le 07 juillet 2008 à 09:12

Ha mais non, c'est juste qu'on ne savait pas qu'il y avait des normes ISO 9002 pour établir des critiques. 
 
Donc si je te comprends bien, si on ne parle pas des acteurs et des personnages, on ne parle pas du film ? Parler du montage, analyser les intentions et discours des auteurs implicites à la mise en scène, expliquer en quoi le scénario est tout sauf débile, montrer comment l'aspect visuel n'a rien à voir avec Spy Kids (ok, pas El Mariachi, mais pourquoi l'autre alors ? Sérieusement, what the point là ? On parle de Speed Racer est de ses soit-disantes références, ou de Rodriguez ?), conclure sur toutes les émotions que le film brasse, bref, tout ça ce n'est pas parler du film ? 
 
 
Le plus paradoxal est que je n'ai jamais si peu l'impression de parler de Speed Racer qu'en lisant tes commentaires. 
 
 
"Honnêtement, j'en apprend presque plus avec le simple com' qu'à fait Geouf , avec seulement quelques lignes. Surtout qu'il reste cool au lieu de me prendre encore plus de haut" 
 
Ne prend pas de haut celui qui ne veut pas l'être.  
Ensuite, je vois où tu veux en venir : tu ne veux pas savoir comment le film fonctionne, ce qu'il veut dire, comment il est construit, autour de quelle thématique, quel procédé le rend visuellement inédit. Tu veux juste savoir si c'est "beau", "émouvant", "avec de l'âme". Peu importe l'argumentation en fait, tout ce qui a de l'intérêt ce sont des affirmations somme toute subjectives ? 
Effectivement, on est loin d'avoir la norme ISO 9002. 
 
Mais c'est vrai que nous avons le tort de ne pas avoir déjà pensé à faire des articles personnalisés selon les attentes de chacun.  
 
 
Restons-en donc là, étant donné que nous avons déjà atteint le coup de "l'agressivité" là où il n'y a que des réponses claires à des reproches infondés.
 22 Posté par tenia le 07 juillet 2008 à 09:45

Je suis justement intéressé par comment est construit le film, etc car cela m'amènera à me dire s'il a de l'âme ou pas. 
 
Or vous expédiez votre avis sur l'histoire et les personnages, et semblez vous en contenter (et si si, l'humour pseudo-ironique agressif est méprisant et inutile), tout en expliquant que si si, l'histoire est hyper complexe et les personnages hyper travaillés. Tellement qu'on en fait que 3 mots donc. Et c'est pas le fait que les critiques n'y ont rien compris, que le montage est trop bien utilisé et que le film est splendide qui m'aide à visualiser que le film va être particulièrement émouvant et profond. Après, vous me direz que c'est moi, je parie. 
 
Parce expliquer en quoi le scénario n'est pas débile, dans votre article c'est seulement ça: 
- "présentant les personnages avec 28 idées à la minute," 
- "une galerie d'une quinzaine de personnages présentés avec fluidité, d'une dramaturgie reposant sur les arcanes de la finance, des OPA et des bidonnages de courses auto, ou encore des échanges philosophes tels que "Tu ne peux peut-être pas changer ce monde, mais fais en sorte qu'il ne te change pas"" 
 
Sur tout un article, ça fait pas lourd (surtout avec la petite morale cu-cul la praline à la fin qui est censée démontrer la profondeur du propos). 
 
Analyser le discours des auteurs, vous le faites en 2 phrases ("dans un monde d'images et d'illusions (les courses truquées, le remodelage chirurgical, les archives télé cheap), les individus deviennent des images car ils peuvent interagir avec elles. Pas étonnant qu'ils servent ici outrancièrement de volets pour passer d'un plan à l'autre, que le mouvement naît lorsque l'arrière plan défile, que l'espace n'existe plus puisque chaque personnage, durant le combat dans la montagne, peut très bien changer de position d'un plan à l'autre"), le montage, de même: vous en parlez le temps de citer Staenberg, et après cette ligne, vous passez à la pensée deleuzienne pour 1 ligne puis aux effets visuels encore, prouver que Speed Racer n'est pas Spy Kids, what the point too ? On pourrait prouver qu'il n'est pas des milliers d'autres films aussi que ça ne voudrait rien dire de plus.  
 
Le reste encore une fois n'est quasiment pas constructif pour le film, mais juste 'bouh, les autres sont tout pourris' 
 
Je lis le com' de Weta dans les com' de la critique, et cela m'informe beaucoup plus sur le contenu premier du film. 
 
Je sais pas si c'est juste moi qui demande ce genre d'info, mais lire au moins un véritable synopsis (et pas au milieu d'une blague contre ceux-qui-n'ont-rien-compris), ça me parait pourtant plus important que savoir que c'est plus beau que n'importe quelle croûte numérique (c'est la boulot de la BA, ça). 
 
Après, forcément, si vous préférez démarrer au quart de tour en laissant Première faire le reste du taf, au moins, je sais à quoi m'en tenir.
 23 Posté par Jehros le 07 juillet 2008 à 10:03

Tu as un gros problème de confusion entre critique et analyse. Une critique donne un aperçu de ce qui peut être développé lors d'une analyse. 
 
Moi quand je lis : "présentant les personnages avec 28 idées à la minute,"  
- "une galerie d'une quinzaine de personnages présentés avec fluidité, d'une dramaturgie reposant sur les arcanes de la finance, des OPA et des bidonnages de courses auto, ou encore des échanges philosophes tels que "Tu ne peux peut-être pas changer ce monde, mais fais en sorte qu'il ne te change pas""  
 
Rien que de préciser qu'il y a 28 idées à la minute, ça veut tout dire !! Après, c'est à toi de voir (ou revoir) le film, et les chercher ! Un critique ne doit pas expliquer l'intégralité du film au futur-spectateur, il indique ce qui pour lui fait qu'il a de la valeur. C'est un peu comme les films qu'on affectionne finalement, on aime quand il laisse planer des zones d'ombre et ne nous donne pas tout tout cuit dans le bec.
 24 Posté par tenia le 07 juillet 2008 à 10:22

Je vais être de mauvaise foi mais 28 idées à la minute, ça ne veut pas dire grand chose en soi. Ces idées ça pourrait être tout et nimp, ce serait pareil. Alors balancer ça sans un indice, c'est un peu 'le film est plein de trucs, mais on va pas mettre quoi' et pour celui qui se sert de votre article pour se donner envie d'aller le film, ça ressemble à 'ils savent pas c'est quoi les 28 idées ou ils ont oublié un paragraphe ?' 
 
Surtout qu'au final, 'analyser les intentions et discours des auteurs implicites à la mise en scène, expliquer en quoi le scénario est tout sauf débile, conclure sur toutes les émotions que le film brasse', ça ne serait pas vraiment laisser des zones d'ombre, bien au contraire.
 25 Posté par L'ouvreuse le 07 juillet 2008 à 10:26

Tenia, avant de décortiquer ligne par ligne les articles du site, veuillez je vous prie prendre note de la question 7 de notre FAQ
 
Merci.
 26 Posté par isokilla le 07 juillet 2008 à 10:34

J'ai l'impression d'assister à un dialogue de sourd (ou plutôt d'aveugle). 
 
Ténia, je vais tenter de résumer ce que j'ai compris dans les propos de Nicco, si sa critique de speed racer ne va pas dans ton sens, elle reste tout de même une description de ce qu'à ressenti Nicco, un avis qui tente de résumer sans pour autant raconter le film ce qu'il a aimé dans Speed Racer, ce n'est pas la critique ultime, mais elle reste personnelle et c'est déja un point important. 
 
Je pense que comme moi (et comme nous), tu lis plusieurs avis d'un film pour estimer la popularité d'une oeuvre, le fait qu'elles soient différentes est une preuve de la diversité de chacun d'entre nous. que tu ne sois pas d'accord sur les raisons qui pousse Nicco à aimer le film, c'est une chose, mais tu ne peux pas dénigrer une critique d'un film que tu n'as pas vu. Va voir le film (si vraiment tu en as envie) et relie la critique, tu pourras ensuite faire des commentaires surement plus crédible que : 
 
Quote:
Le reste encore une fois n'est quasiment pas constructif pour le film, mais juste 'bouh, les autres sont tout pourris'

 
 
S'il te plias fais le plutôt que d'attiser la flamme.
 27 Posté par Bayeur le 07 juillet 2008 à 16:42

je trouve assez consternant que tout débat d'idées, réponse, antithèse, réfutation, réplique, argumentaire, contre-argumentaire etc soient systématiquement perçus sous l'angle de "bouh, les autres sont tout pourris". 
 
Sérieusement, faut être encore à l'école primaire pour réagir ainsi.
 28 Posté par krys64 le 07 juillet 2008 à 19:45

Quote:
Alors bon, si j'ai la possibilité de le voir, j'irai quand même pour m'en faire ma propre opinion. Mais en entendant, faire des commentaires sur 'Les autres n'ont rien dit' au lieu d'énoncer des arguments en rapport direct avec le film (mise en scène, jeux d'acteurs, scénario, intensité des dialogues, toussa quoi), c'est un peu ne pas vraiment relever le niveau non ?

 
 
Ben chaque chose en son temps. Le titre de cette analyse est "Speed Racer et le superflat" donc tu remarqueras que l'orientation du billet était intentionelement, orientée. Nous essayons d'avoir un point de vue argumenté par rapport aux centaines de sites parlant de cinéma et comme le disais Nicco, pour parler des acteurs en long en large et en travers, tu as Première ou Studio. 
De plus je veux bien débattre du sujet avec toi mais le fait de savoir que tu n'a pas vu le film et qu'une bande annonce semble justifier ton opinion dessus me laisse dubitatif. 
Tu résumes l'intention du site a du "bouh, les autres sont tout pourris", mais je reformulerai cette phrase puérile de la manière suivante : "les autres (certains autres) se contentent de citer le dossier de presse pour faire une critique, et vous (à l'ouvreuse) avez la prétention de vous croire supérieur à ces "critiques"". Et je te répondrai que oui, je pense que le site à cette prétention et je dirais même cette ambition.
 29 Posté par tenia le 08 juillet 2008 à 00:07

Pour Bayeur: y a contre-argumentaire et contre-argumentaire. Perso,  
'Déjà lors des sorties de Matrix Reloaded et Revolutions nous apprenions que tout le monde s'entendait très bien sur Platon, Hegel et Baudrillard, ces auteurs étant régulièrement étudiés le midi à la cantine de la boîte. Avec Speed Racer, il apparaît que les gosses sont tous abonnés aux Echos, que la Bourse n'a aucun secret pour eux (précoce les minots de nos jours : génération bling bling oblige), puisque selon certains "on a ici affaire à un film con comme un placard à balais"… Il est vrai qu'en dehors d'une galerie d'une quinzaine de personnages présentés avec fluidité, d'une dramaturgie reposant sur les arcanes de la finance, des OPA et des bidonnages de courses auto, ou encore des échanges philosophes tels que "Tu ne peux peut-être pas changer ce monde, mais fais en sorte qu'il ne te change pas", le reste est complètement idiot puisqu'il y a un singe, des couleurs primaires et Susan Sarandon tartinant du beurre de cacahuètes, voyons...', c'est plus de la moquerie sarcastique que du veritable argumentaire qui permettrait de relever le niveau et vous placer au dessus de ces dits critriques. Et c'est ca qui me gene. 
 
Parce qu'il suffirait de tourner ca genre 'les critiques s'etant malheureusement arretees au fait que la presence d'un singe et de couleurs primaires rendent le film debile, ils n'ont rein vu de la galerie d'une quinzaine de personnages présentés avec fluidité, de la dramaturgie reposant sur les arcanes de la finance, des OPA et des bidonnages de courses auto, ou encore des échanges philosophes tels que "Tu ne peux peut-être pas changer ce monde, mais fais en sorte qu'il ne te change pas" qui rendent le film bien plus intelligent que ce qu'ils en ont retenu' 
et ca rend tout de suite la charge moins meprisante. 
 
Ensuite, je poste a propos de la critique, mais comme j'avais ete reoriente a partir d'ici, je poste ici meme si je parle de la critique en soi desole. 
 
Mais mon point est que vous developpez certes, mais seulement dans une mineure partie de votre article, et sans veritablement citer concretement des passages du film, a part 'dans un monde d'images et d'illusions (les courses truquées, le remodelage chirurgical, les archives télé cheap), les individus deviennent des images car ils peuvent interagir avec elles', c'est 2 lignes sur les zebres, 2 sur les credits, 3 mots sur le combat dans la montagne et 3 sur la visite de l'usine. 
 
En gros, pour moi, vous analysez le film sans meme citer de quelle partie, quel personnage, quel theme vous vous servez. Ou alors, vous considerez que 2 lignes de contexte suffisent.
 30 Posté par Bayeur le 08 juillet 2008 à 00:48

"c'est 2 lignes sur les zebres, 2 sur les credits, 3 mots sur le combat dans la montagne et 3 sur la visite de l'usine." 
 
Et combien d'oeufs ?  
Thermostat 7 ?
 31 Posté par doudine le 08 juillet 2008 à 12:57

Houlalaaaa, vous avez péché un joli troll, bravo, c'est la rançon de la gloire ! 
 
Le truc, ténia, c'est que dans 2 lignes de l'article de Nicco il y a plus d'idées développées et de pistes soulevées que dans tous tes pavés. 
Apprend à développer ton propos autrement qu'en répétant inlassablement des jérémiades et dosages de phrases, et tu verras comment d'un coup le monde te semblera moins "agressif".  
Je ne viens pas ici pour lire des pavés de troll qui ignore ce qu'on lui répond pour répéter 15 fois la même chose.
 32 Posté par Isokilla le 08 juillet 2008 à 19:59

Petit rappel : 
 
1er message (d'une personne qui critique le film sans l'avoir vu) 
Quote:
Oui, bah superflat ou pas, de ce que j'ai vu, ça m'a tout l'air d'être assez mauvais. Parce que même en y allant vierge de tout avis, me taper un trip LSD de 2h30, avec Matthew Fox en pyjama violet/noir + masque à la con, et Emile Hirsch qui fait pas mieux, si c'est juste pour me fendre la gueule durant les 30 der minutes, merci bien.

 
 
QUi par la suite critique une analyse d'un film que n'a pas vu 
 
Quote:
vous parlez pas vraiment des caractéristiques intrinsèques du film

 
 
2 ème message (après une modeste excuse) 
 
Quote:
OK, autant pour moi pour la critique. Cela étant, je vais faire mon chieur encore un peu.

 
 
reconnaissant être un chieur il rajoute  
 
Quote:
Je trouve donc que l'article ressemble plus à de la passion aveugle pour les Wachoswky qu'à une véritable défense des qualités intrinsèques du film. Ce qui va, de plus, contre son intérêt.  
 
Alors, l'aveugle, ce qu'il vous dit, hein.

 
 
pour finir par un tantinet de mépris vis à vis de l'a remarque qu'il n'a pas apprécié mais aussi de la passion aveugle d'un fan qui défend sa star car apparement, il aime pas trop les deux frangins, surtout pour la trilogie matrix. 
 
3 ème message il dénnonce et décortique mais surtout insiste sur la qualité de la critique d'un film qui n'a toujours pas vu (par contre il a vu la saga matrix et spy kids) 
 
Code:
Parce expliquer en quoi le scénario n'est pas débile, dans votre article c'est seulement ça:  
- "présentant les personnages avec 28 idées à la minute,"
 
 
Pour finir son dicours sur un préjugé non négligeable. 
 
Quote:
Après, forcément, si vous préférez démarrer au quart de tour en laissant Première faire le reste du taf, au moins, je sais à quoi m'en tenir.

 
 
Histoire de calmer le jeux. 
 
4 ème message. qui se trouve être un remake du précédent pour mieux mettre en évidence ces arguments 
 
Quote:
Je vais être de mauvaise foi mais 28 idées à la minute, ça ne veut pas dire grand chose en soi

 
 
Pour nous faire comprendre qu'on ne rentre pas dans le moule des critiques actuels (enfin surtout le auteurs, désolé moi je ne suis pas impliqué) 
 
Quote:
En gros, pour moi, vous analysez le film sans meme citer de quelle partie, quel personnage, quel theme vous vous servez. Ou alors, vous considerez que 2 lignes de contexte suffisent.

 
 
 
Dernier message ou il a bizzarement oublié qu'il (si on résume) est intervenu sur le site pour déscendre en flèche deux textes concernant un film dont il a vu 3 min maxi. 
 
Quote:
Mais bon, comme vous detenez la verite supreme, et que si je pense le contraire, on me refout la FAQ 7 dans les dents pour m'expliquer que peu importe c'est moi qui ai tort et que si je continue a dire que je suis pas d'accord on va me faire deporter, euh, bannir

 
 
Mais bizzarement, il pensait qu'on allait le remercier, en le glorifiant et si possible réclamer un autographe de la star. Mais non, incompris, renié et surtout contredit, il pense que notre réaction n'est pas légitime et que ses propos n'étaient la que pour constater une évidence, il n'y avait pas de jugement. Alors comprenez ce garçon, pourquoi avons nous était si agressif, ses propos pacifistes ont récolté la haine. 
 
il voulait donnait son avis et nous lui avons répondu avec une incroyable virulence. 
 
Par contre , on ne t'as pas encore bannis, il va falloir accéler la chose pour que notre réputation reste intacte.
 33 Posté par L'ouvreuse le 08 juillet 2008 à 20:10

Laissons tomber, il est entré dans la transe trollesque qui le force à recommencer la discussion tout seul et ignorer les réponses de ses interlocuteurs.  
 
Classique, prévisible, chiant, fatiguant et d'une profonde stupidité. 
 
Conséquence : après un premier avertissement ici, un second par mail, son message précédent a été mis hors ligne. 
 
 
Rappelons la consigne :  
 
"Don't feed the troll!"
 34 Posté par krys64 le 08 juillet 2008 à 22:33

Je conclurai avec l'excellent guide du troll de Niotaik : 
le guide du troll

Ouvrez-la ! Avec pertinence et correction. Tout troll sera automatiquement supprimé.
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