Edito

      "- Qu'est-ce que tu penses de la violence au cinéma toi ? - Je me mets toujours au premier rang, alors ce qu'il se passe dans la salle..."
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Critique par nicco le 12 novembre 2008

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Affiche W.
"Le film trace à peine en sous-main d'étranges parallèles entre la marche victorieuse du jeune Alexandre (356-323 avant J.-C.) sur l'empire perse et celle des troupes américaines sur le Moyen-Orient."
En janvier 2005, le courageux Didier Péron du journal Libération osait révéler l'impensable intention cachée d'Oliver Stone au sein de son biopic Alexandre. Prenant son courage à deux mains, bravant les interdits et agitant son sens du devoir journalistique, Péron démasquait l'écoeurante métaphore pro-Bush par le biais de clés analytiques proprement vertigineuses :
"Le roi perse Darius a un look à la Ben Laden suffisamment évocateur pour que sa traque au fin fond des montagnes inhospitalières d'Asie mineure se superpose de facto à celle du gourou-terroriste et de ses sbires sur les hauteurs afghanes. L'image d'un aigle survolant la bataille de Gaugamèles est un clin d'oeil appuyé aux faucons du Pentagone. Il y aurait une certaine audace à poursuivre les rapprochements mais, dans ce pétage de plombs historico-péplum de grande ampleur, ces marqueurs contemporains font figure de balises idéologiques typiquement stoniennes : on les remarque mais on ne sait vraiment pas où le metteur en scène veut en venir. Sa fascination pour le personnage et sa fureur expansionniste reste obscure, les motivations d'Alexandre et la possible modernité de son aventure, tout autant."

On croît naïvement qu'il faut un minium de pertinence et de connaissances pour décrypter les œuvres, mais Péron soulageait ici des générations entières en démontrant comment de grosses louches de mauvaise foi agrémentée de quelques lacunes permettent de produire des discours critiques stupides faisant autorité dans les cours de récré d'écoles de cinéma.
Mauvaise foi pour cette capacité à voir en une représentation fidèle de Darius III de Perse (tant que faire se peut d'après les documents d'époque) un ersatz de Ben Laden (car "ils se ressemblent tous", n'est-ce pas…) et cette manie d'ignorer les faits d'un film : le cadavre de Darius était traité avec respect par Alexandre, les motivations du conquérant étaient claires d'autant plus qu'elles sont écrites noir sur blanc dans les livres d'Histoire : ne répète-t-il pas au moins trois fois durant le métrage qu'il désire unir les peuples et apporter à tous les connaissances des Grecques ?
Lacunes, car émettre des doutes sur les motivations d'un cinéaste comme Stone, c'est tout bonnement renier vingt années de filmographie incisive sur les heures les plus sombres de l'histoire contemporaine US. Poser l'idée que l'auteur de JFK, Platoon et Salvador utilise son projet de longue date sur Alexandre Le Grand pour magnifier les exactions de l'administration Bush au Proche-Orient, ce n'est plus de la bêtise, c'est forcément un pari de beuverie perdu contre un pote. On se gardera donc d'expliquer à Péron et ses lecteurs comment Alexandre décrivait avant tout les grandeurs et décadences d'une civilisation impérialiste bâtie sur la conquête à grande échelle. Evidemment, ne faire aucun parallèle avec les anciens films du réalisateur, on risquerait d'y voir une cohérence thématique et politique en lieu et place d'un "pétage de plombs", de "balises idéologiques" menant à de la "fascination obscure" pour une "fureur expansionniste".

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- Bon allez les gars, dites-moi qui est le génie qui a lancé ce programme de communication nommé Alexandre, là.

En même temps, il faut comprendre Didier Péron et remettre l'article dans son contexte : nous sommes début 2005, George W. Bush entame un second mandat à la Maison Blanche et à la stupeur générale. Les états-uniens sont donc décrétés irrécupérables et tout ce qui porte le signe de l'Oncle Sam se doit d'être moqué car, c'est évident, les américains sont tous à l'image de leur Président. Pullulèrent ainsi pendant quatre années des vidéos montées et orientées pour prouver l'inculture crasse de tous les américains, chaque extrême était pointé du doigt par les médias sans prendre soin de rapporter la chose aux proportions du pays, on décidait que les trois quarts de leur production ciné est réac et/ou facho (d'autant plus facilement que les satires démontrant une ouverture d'esprit du public US au moins égale à son homologue européen ne sortent quasiment pas chez nous - et des daubes vraiment réac telles que Die Hard 4 sont plébiscitées par la critique française) et avoir des réflexes et propos quasiment racistes envers eux n'émeut absolument personne, devenant même la norme dans les milieux dit "culturels".
Il est nécessaire de rappeler ces quatre magnifiques années de réel pétage de plomb hystérique car maintenant que Barack Obama est élu, rendant tous les américains fréquentables et intéressants (alors que concrètement il n'y a qu'un million d'électeurs sur trois cents millions qui a changé de camp depuis 2004), on vous affirmera d'ici six mois que "non, mais pas du tout, il n'y a jamais eu de vague anti-américaniste primaire sentant bon les relents xénophobes, tu hallucines ma parole". Puis c'est vrai que lorsqu'on regarde nos quatre derniers candidats du second tour des présidentielles, on a franchement de quoi être fier, prendre de haut et conchier les démocraties étrangères, n'est-ce pas.
On ne manquera pas également de souligner les conséquences néfastes d'articles comme celui de Péron sur Alexandre, car même si la réponse usuelle lorsque l'on aborde le problème est un déni rapide d'une probable influence des grands médias sur son public (alors que chacun est persuadé de la réelle influence de son blog orienté Web 3.12 ou de son collectif alternatif de trois personnes. Ha, le refoulement et l'Ego…), il existe pourtant une vérité vue de mes yeux vue : celle d'étudiants et de futurs scénaristes/cinéastes répétant dignes et vaillants les fadaises trouvées dans leurs revues sacrées. Donc oui, sachez, vous qui nous lisez, subissant de plein fouet notre monumentale influence (bien plus grande que celle de la presse ! C'est la société qui le dit : Libé n'influe pas, nous si) que pour certains jeunes auteurs français un Oliver Stone n'est qu'un sale propagandiste, un film ne s'analyse qu'à l'aune des fantasmes qu'on y projette et proposer des messages articulés autour de plusieurs axes est le meilleur moyen pour être incompris et mis au ban de la sphère culturelle. Et tout ceci grâce à qui ? Un critique de cinéma ou un président américain ?

Quoi qu'il en soit, c'est le cas du président US qui est traité dans W., dernier opus d'un Oliver Stone qui étonne les spectateurs pour deux raisons : la sortie précoce d'un biopic sur un président encore en activité et l'empathie qui s'en dégage envers le locataire de la west wing. Stone prend ainsi à contre-pied ceux s'attendant à une satire virulente et énervée, rappelant le cas Nixon dans lequel le vétéran du 'Nam avait choisi de comprendre l'homme et non de flinguer le personnage. Rebelote ici, l'approche ayant le significatif bénéfice de ne pas décrédibiliser une démonstration documentée par un jeu de massacre immature et partiale. Et de toutes façons, le fiston Bush avait déjà était passé à la moulinette par le duo de demi-dieux Matt Stone et Trey Parker dans That's My Bush!. Stone pouvait donc évoquer plus en profondeur la psycho du POTUS.
Déconsidéré par son père au profit d'un frère programmé pour succéder à la dynastie, passablement feignant et inculte, George W. n'a rien d'autre que son éloquence de bon gars proche du peuple pour réussir. Et Stone d'illustrer, plutôt sagement, comment cela suffira au désir de reconnaissance d'un fils par un père qu'il ne parvint pas à tuer, et donc à installer un sportif du dimanche alcoolique dans la Maison Blanche. Si la critique n'est pas à boulets rouges et démonstrative à l'excès, c'est peut-être pour coller à l'état d'esprit du personnage, un peu simple, un peu gamin, passant son temps à grignoter des saloperies, prenant des décisions sur la politique agricole en fonction de ce qui se trouve dans son sandwich. Stone laisse ainsi jouer le contraste entre les situations et le contexte pour nous amuser, ou nous effrayer. Voir les leaders de la plus grande puissance économique se perdre dans un champ, leur Président donner plus d'importance au nom d'une mission qu'à la stratégie de la mission même ou se réjouir lorsqu'on lui tend une notice à signer parce que "super, y a que trois pages !", ça fait sourire même si c'est très loin d'être rassurant. L'inconvénient du procédé étant qu'il implique forcément moins qu'un JFK ou un Nixon conçus comme des opéras dans des bureaux et des couloirs, d'autant que Josh Brolin n'est pas si convaincant que ça dans le registre tragi-comique du personnage. Il est assez évident que selon Stone, W. Bush ne méritait pas de fresque historique mais une simple et légère comédie douce-amère pointant les étapes décisives du bonhomme. Les deux majeures étant celles où Stone retrouve un peu de son ardeur passée (du temps où il carburait à autre chose que l'eau minérale quoi), à savoir la rencontre de George avec sa femme, période où il prend conscience de sa capacité à capter l'attention en ayant rien à dire, et le moment où son alcoolisme faillit lui coûter la vie avant une révélation divine ; vu la façon dont la séquence est filmée, la plus belle de Stone depuis la charge mortelle d'Alexandre (en y réfléchissant, il aurait pu recycler le plan du Christ portant une bouteille de Vittel de World Trade Center), on peut raisonnablement penser que c'est à travers ce point commun avec l'auteur que s'explique l'adoucissement d'un portrait qu'on pouvait espérer un chouia plus sec. A contrario les scènes déconnectées de l'évolution du personnage n'apportent non seulement rien mais sont filmées assez platement, telle que le fameux bretzel incident dont le placement au sein du métrage, isolé de tout le reste, prouve que même Stone n'était pas convaincu de son intérêt. 

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Après l'affaire du bretzel, on fit suivre W. par le docteur Carter en cas de trachéo urgente.

En parlant de déconnectés, des visionnaires tels que Didier Péron avaient préparé le terrain histoire de se prémunir de l'anomalie qu'est cette petite satire précoce de Bush #2 par un cinéaste soi-disant adorateur de son action au point de l'illustrer dans une fresque historique sur Alex Le Grand. Admirez : "De même que certains analystes politiques s’étaient demandé dans quelle mesure le Fahrenheit 9/11 de Michael Moore n’avait pas aidé à la réélection de George Bush quand il croyait le disqualifier à tout jamais, on devra peut-être imputer la défaite de Barak Obama au W. d’Oliver Stone."
De telles pirouettes rhétoriques se doivent de figurer au programme olympique de patinage artistique. Avancer que Fahrenheit 9/11 a permis la réélection de Bush afin de mieux dénigrer l'action de Stone avec son dernier film, le donnant responsable par avance d'un évènement qui n'aura jamais lieu, c'est tutoyer le sublime. On applaudit. Et on continue de penser à nos petits étudiants lecteurs de Libé qui ont ainsi appris la semaine dernière qu'écrire pamphlets et railleries est complètement improductif voire même hautement dangereux. Non vraiment, heureusement qu'ils sont là pour défendre les prises de position engagées. Merci Libé.

Restons dans le comique car l'on peut tracer un parallèle entre W. et Coluche, les deux métrages ne parlant rien de moins que de l'accès au pouvoir d'un usurpateur. S'ils partagent la même approche archi-documentée et mettent l'accent sur le charisme de leur protagoniste en dépit d'un examen approfondi des arcanes du pouvoir (Stone, lui, s'y était déjà frotté) leur permettant de briguer de si hautes responsabilités, ils diffèrent dans le traitement de la chose : Stone impose son personnage de la même manière que celui-ci s'impose dans le landerneau électoral, la mise en scène étant alternativement effacée puis subitement grossière, tandis que De Caunes ne variait aucunement un filmage destiné à montrer comment Coluche faisait parti des meubles, était indissociable de son époque. Les premières scènes des deux bandes parlent d'ailleurs d'elles-mêmes : Stone offre un gros plan sur Josh Brolin dès le premier photogramme, puis un long travelling arrière et circulaire, comme pour signifier que dorénavant on devra accepter ce type comme sommité autour de laquelle gravitera le monde, tandis que De Caunes multipliait les plans de dos et travellings latéraux reculant le plus possible le moment fatidique où il doit révéler qu'en fait c'est pas vraiment Coluche sur scène. Une intro moins franche qui avait le défaut de retarder notre implication dans ce biopic même si François-Xavier Demaison s'en tirait mieux que Brolin. En même temps, Stone a bien plus de métier…
Toujours dans le registre comique, il faut noter que ces réacs d'américains, qui font rien qu'à faire des films de propagande pour l'Oncle Sam, ont produit en 2006 un long-métrage montrant comment un comique de télévision accédait à la Maison Blanche. Man Of The Year de Barry Levinson est en quelques sortes le croisement de W. et de Coluche. L'aspect fictionnel permettait au personnage principal incarné par Robin Williams de s'interroger sur la légitimité d'un quidam à exercer le pouvoir, réflexion que l'on ne trouve hélas pas dans l'opus de Stone (tout bonnement parce que l'entourage de Bush n'avait aucune raison à remettre ceci en question) et trop peu dans celui de De Caunes (tout juste compte-t-on la dispute avec Reiser). On remercie donc Canal + qui le diffuse ce mois-ci après deux années de mystérieuse invisibilité (une comédie politique avec Robin Williams par le réalisateur de Rain Man, c'était vraisemblablement pas assez vendeur pour sortir dans nos salles française de spectateurs ouverts et cultivés à nous qu'on a).

Mais là je vois que vous vous impatientez, vous attendez fébrilement l'inestimable avis de Didier Péron sur le nouveau Stone. Alors déjà, ouf, on est soulagé, la fourbe entreprise a échoué, Obama a gagné ! Reste le film, donc, et là, on savoure : "La facture de la mise en scène est par ailleurs d’une laideur indigne". Face à un jugement aussi juste qu'argumenté nous tenons à préciser que Péron est celui qui a vu, par exemple, de "l'audace expérimentale" dans des scènes de vingt minutes caméra à l'épaule de La Graine et le Mulet montrant un enfant ne voulant pas faire sur son pot et ses parents répéter en boucle les deux phrases apprises lors de la répète de l'impro, et vu de "l'ambition" quand ces dites scènes aux enjeux dramatiques absolument complexes (mais il va caguer ou non le gniard ?!!) étaient étirées sur deux bobines pour mieux éviter d'aborder le réel sujet du film. Ça laisse songeur. Très songeur.
Ha oui, précisons évidemment qu'à aucun moment l'auteur ne se remet en question sur le rapport Stone / Bush, car, il fallait s'y attendre, "d
ifficile d’imaginer film plus authentiquement inutile" que W..
Pourquoi inutile ? Allez savoir, le refoulement est un processus complexe.
6/10
W.
Réalisateur : Oliver Stone
Scénario : Stanley Weiser
Production : Bill Block, Moritz Borman, Ethan Smithh
Photo : Phedon Papamichael
Montage : Alexis Chavez & Julie Monroe
Bande originale : Paul Cantelon
Origine : USA, Hong Kong
Durée : 2h00
Sortie française : 29 octobre 2008
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 1 Posté par pau le 12 novembre 2008 à 11:49

SATIRE, pas satyre. Ca veut pas dire la même chose... 
Par ailleurs, tu as tout à fait raison de rappeler la nocivité de Libé sur les esprits, c'est une entreprise de salubrité publique. D'abord parce que leurs analyses sont atterrantes en elles-mêmes à force de bien-pensance imbécile, mais aussi parce que du fait de la nullité de leurs critiques, la vie devient plus difficile pour les détracteurs de Stone. 
Dont je suis, souvent. Mais le peu d'estime que je lui porte ne m'amène pas à délirer tous azimuts sur des thématiques piochées au fil de la branchitude anti-fasciste. Merci Libé, quand je critique Stone j'ai l'impression d'être aussi réac que vous, et c'est triste. Y a pourtant plein d'angles d'attaques pertinents sur le bonhomme, mais vous, vous neutralisez carrément le débat. Ce qui est fort peu démocratique.
 2 Posté par Leproces2 le 12 novembre 2008 à 17:51

Alors là 6 sur 10, c est quand même une bonne note pour un film pareil ! Stone dort sur ses lauriers depuis longtemps et cela ronronne ! 
Son film est ridicule de part sa platitude , c est d un ennui mortel!On aimerait que le film décolle au bout d un moment ! Il n y a rien pas d'aspérité , il est lice comme l'encéphalogramme d un critique de Télérama ou Libé ! On voudrait que cela vive , qu il y ait de l'exagération , quelque chose quoi !Mais cela reste bancal , ni une reconstitution chirurgicale (Thandie Newton est désolante, sans parler de son maquillage grimaçant ! On dirait un Muppet; ni une vraie comédie ! Donc pour moi , c est un vrai film fast food , aussitôt vu , aussitôt oublié ! Quand on pense au travail de Stone , on se dit qu il n a plus grand choses à dire et c est dommage !
 3 Posté par L'ouvreuse le 12 novembre 2008 à 22:27

Pau > Oui, corrigé. Je les laisse deux minutes et satyre dans tous les sens.
 4 Posté par raphaelB le 13 novembre 2008 à 10:36 | website

Les critiques de péron, ça me fait penser à cet infect "Dans la peau de George Bush" de cet infect Karl Zéro.  
 
Je ne sais pas si vous avez vu le débat Ted Stanger/Karl zero sur arte le soir de la projection du docu, ça valait des points. En deux phrases, Stanger montrait comment karl zero avait réalisé un truc totalement simpliste, orienté et sans pertinence : de la mise en image égotique de prêt à penser.
 5 Posté par Fermez-la le 14 novembre 2008 à 18:05

Supers, les DEUX films!! 
Nuls, les commentaires Leprocess et RapahelB qui feraient bien de retourner à l'école primaire pour apprendre à écrire!
 6 Posté par raphaelB le 14 novembre 2008 à 18:09 | website

Il y en a d'autres qui n'auraient pas dû s'arrêter à l'école primaire en revanche : ils auraient pu apprendre à penser.
 7 Posté par Fermez-la le 14 novembre 2008 à 21:13

D'abord, il faudrait que l'article de "nico" soit lisible... 
Une espèce de logorrhée sans contenu, avec des phrases de 3, 4 , 5 voire 6 lignes, mal construites... 
Ah, les terribles effets du "pouvoir de publier" par n'importe quoi et n'importe quoi.
 8 Posté par Fermez-la le 14 novembre 2008 à 18:43

Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant. ( 
Pierre Dac) :p
 9 Posté par L'ouvreuse le 14 novembre 2008 à 21:12

Très bien, nous avons compris que vous avez lu Pierre Dac cette semaine. 
 
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