Vieux askew Voilà lecteur, toi qui comme moi a dû finir la projection de
Die Hard 4 en position latérale de sécurité pour ne pas t'étouffer dans ton vomi, tu prends conscience devant l'affiche de ce
Top Cops que nous n'en avons pas fini avec le maléfice lancé par Len Wiseman.
Il apparaît donc que sur les plateaux de films de merde naissent des envies de faire des films de merde. Quelque part ça se tient, c'est pas dans un vestiaire de foot qu'on a inventé la poudre, par exemple. Ho, tu me diras, le Kevin, il n'a pas attendu de voir Under -Len au travail pour pondre Jersey Girl . Certes, c'était pour rendre hommage à son pôpa décédé que Silent Bob enquilla des montages de Ben Affleck haranguant une foule de suburbiens ou kiffant la life avec sa jersey girl (oui, des montages, plein de montages comme dans #youregonnaneedamontage , et là on va dire que déjà se faisaient un peu sentir les limites de Smith dès que ses perso ne restent pas le cul posé devant une épicerie, bref). Ben ça tombe bien, parce que c'est aussi pour son papa que Kevin Smith accepta de tourner pour la première fois de all sa life un scénario qu'il n'a pas écrit (ou qui n'est pas écrit, je sais pas, je subodore une faute de frappe dans l'electronic press kit). Comme quoi, la mort, c'est moche :( Et ainsi on en arrive à Smith & Willis qui se la bidonnent sur ce qui semble être de prime abord un buddy movie des familles avec de la blague dedans, réquisitionnant pour la peine Tracy Morgan en sidekick lourd et pas drôle. Ouais, en sidekick quoi. Déjà, première erreur : Tracy Morgan n'est pas comique. Si dans 30 Rock il arrivait de temps à autre à nous en arracher une, c'était principalement en écho aux acteurs dont son personnage offrait une parodie (Martin Lawrence by example , qui gigote avec trois patterns de gags ethno-référentiels étalés sur dix films). Transféré dans un film à la Martin Lawrence, Morgan devient Martin Lawrence, aka le modèle qu'il caricaturait, chiant, pas drôle, qui en fait des caisses à en éclabousser la caméra de bave pendant une bobine (j'ai failli écrire une babine, lol). C'est un peu comme si on assistait à Who Dat Ninja , en vrai. Tu dis souffrance ? Genre si je dis que ça illustre tous les gags téléphonés du film, ben je tombe au même niveau, que le film.
Un choix de casting qui n'est pas le plus malheureux de tout le projet, le premier et important miscast de Top Cops étant son metteur en scène. Kevin Smith, on l'aime un peu d'amour parce qu'il fut un des premiers à causer avec tendresse des geeks et slackers de la génération X, à faire plein de discussions sur Star Wars et à expliquer ce qu'est une boule de neige. Or le pépère est moins à l'aise dans ses pantoufles quand ses personnages font un peu d'action, oui, je répète, je sais. Dès Mallrats on pouvait sentir que c'était une tannée. Autant dans les délires potaches du View Askewniverse reposant principalement sur de longs dialogues, c'était le cadet de nos soucis, autant dans une comédie policière, la notion de rythme et de découpage est assez prépondérante sur le bon déroulement de l'effet comique. Va rire, toi, sur un plan d'insert de huit secondes sur lequel une voix hors champ raccommode le scénario pour justifier les scènes à suivre. Plus importante encore était la capacité de Smith à apporter un point de vue sur le genre, ou du moins sur un scénario schizophrène passant du nawak au très plombant sans véritable pertinence d'écriture. Si on connaît chez Kevin Smith sa propension à avoir un avis très pointu et clairvoyant sur certains sujets attrayant à la sous-culture, on peut néanmoins regretter une naïveté latente qui, bien que indissociable de la culture geek, le mène à croire à ses fantasmes. Voir son "film le plus adulte et lucide", Clerks 2 , où Dante se tape Rosario Dawson (WTF?) et dont la scène la plus drôle est un long troll pour expliquer combien LOTR c'est moins bien que Star Wars . Adulte, moué, ok… Kevin Smith, c'est tout de même un type qui, quand on le laisse causer quatre heures en conférence (An Evening With Kevin Smith ), va vous parler pendant trois heures trente de bite, de cul, de pipes et de joints, et une petite demi-heure de cinéma, principalement en défonçant un Jon Peters qui d'ailleurs sait très bien le faire tout seul, y a qu'à voir ses films. Un regard critique sur le média un peu trop égocentré (Peters refusa son scénario pour Superman Lives ), ce qui n'est pas la meilleure façon de remettre en question le travail de ses collaborateurs (le script des frères Cullen, je l'ai écrit trois fois à quatorze ans, et saoûl, des poncifs jusqu'aux incohérences, mais sans les "blagues" à base de "Qui est là ?" et de jeu du perroquet. Les Cullen ne devaient pas avoir la télé), et encore moins le genre auquel on s'attaque. Et devant les ralentis emphatiques d'un Bruce Willis sortant de voiture, difficile de ne pas voir le symbole du fanboy prendre le dessus sur le réalisateur. Résultat : en 2010, la comédie policière par Kevin Smith, ça est de la caméra cachée dans un ourson pour espionner maman à la maison, ça est des digressions sur des mèmes Internet, ça est du "merdum" et de "l'empapaoutage", ça est du méchant flic et du gentil flic, ça est du Sean William Scott en yamakasi (je relis : ha oui, Sean William Scott en yamakasi, j'ai pas rêvé). Idée par ailleurs ringarde, gratuite tant elle n'apporte rien à l'intrigue (pourquoi je précise, elles sont toutes comme ça en fait), mais qui en plus nous met, à nous français, la paternité de cette "discipline" sur le coin de la gueule. "C'est un art martial qui consiste à passer des obstacles et qui vient de France " nous dit Tracy Morgan. Ben merci gros, on n'avait pas assez l'air con avec l'EdF, maintenant faut qu'on assume cette pratique de poseurs qui savent pas se servir d'un escalier. Autant dire que le Kevin Smith réalisateur de comédie policière est complètement has been. Bon, on ne lui demandait pas d'avoir le talent de mise en scène et de direction d'acteurs pour pondre quelque chose d'aussi géniale que la scène en fuckolanguage de The Wire , qui se posait là en terme d'auto-dérision absolue, mais au moins de faire en sorte qu'il y ait match avec le futur carton des potes à Apatow The Other Guys . En effet, à côté de la production actuelle, Top Cops semble à la rue, on est d'accord, mais attends, c'est pas fini, il est déjà à la rue par rapport à des films vieux de vingt ans. Si. Sans remonter à Turner & Hooch (oui là j'abuse je reconnais, même si on en fait plus des comme ça et quelque part c'est dommage, surtout pour Tom Hanks)(mais en même temps Morgan bave autant que Hooch, alors bon), j'ai envie de dire : La Manière Forte . En 1990, John Badham donnait déjà dans la digestion du buddy movie policier, avec réappropriation façon post-moderne tsé, et tous les trucs un peu méta qui font rire, enfin vous voyez le topo, mais niveau John Badham hein, restons tranquilles. Mais John Badham putain ! Kevin, se faire mettre la misère par Badham, comment c'est trop sheitan, paroles. Et là, en bons lecteurs culturés que vous êtes, vous allez me dire : "Mais pourquoi il dit pas pour Hot Fuzz ?" Mais parce que Top Cops est tellement pourri que j'ai pas envie de le comparer à Hot Fuzz . Hot Fuzz , pfuiaia, ça allait beaucoup trop loin, dans l'humour, dans l'usage des références, dans la mise en scène, dans les idées (des perso bigger than life se battent dans un parc de miniatures : pure genius ). Hot Fuzz , c'est l'homme de Vitruve de la comédie policière. Alors le comparer à cette chose informe qui bave et qui fait du yamakasi… Mais finalement, il y a pire que d'assister à la première purge commise par un excellent dialoguiste à qui on n'a pas demandé d'écrire le scénario. Il y a cet épouvantable parallèle que je ne peux m'empêcher de faire avec un autre geek qui a dissolue son identité dans des films de plus en plus niais à mesure qu'il rencontrait un idéal social qu'il narguait jadis, jusqu'à mettre en scène un film de commande d'un studio pour concrétiser son appartenance au milieu. Que l'histoire ne se répète pas. Qu'au moins un geek reste intègre, bordel.COP OUT Réalisateur : Kevin Smith Scénario : Robb & Mark Cullen Production : Robb & Mark Cullen, Marc Platt… Photo : David Klein Montage : Kevin Smith Bande originale : Harold Faltermeyer Origine : USA Durée : 1H47 Sortie française : 23 juin 2010 1 Posté par Reda le 02 juillet 2010 à 09:50 Je suis d'abord descendu directement à la note, j'ai failli m'étouffer en la voyant assassin !
2 Posté par ThibaultV le 02 juillet 2010 à 13:47 | Waah, c'est excellent comme article. Fun, fort bien écrit, pertinent. J'en veux encore !
3 Posté par geouf le 02 juillet 2010 à 17:17 | @ThibaultV: Et bien tu vas etre content, vu que le reste du site est du meme acabit ! Sinon, je plussoie. Tres bonne critique qui reflete totalement le gachis abominable de ce film. Seule scene qui m'a fait rire: le vautrage de Sean "yamakasi" William Scott. Et Tracey Morgan est sur ma liste de gens a abattre desormais.
4 Posté par Kissoon le 02 juillet 2010 à 20:43 Désolé, Nicco, tu peux laisser Wiseman tranquille : quoi qu'on pense de son DH4, c'est 10 coudées au dessus de ce piteux "Top Cops". (et ça fait mal à l'ancien fan de Smith que je suis de l'admettre)
5 Posté par Caïus le 04 juillet 2010 à 00:36 Quote: Il y a cet épouvantable parallèle que je ne peux m'empêcher de faire avec un autre geek qui a dissolue son identité dans des films de plus en plus niais À la fin de Clerks 2 , Dante devient patron d'entreprise avec une femme et un gosse, et c'était la réponse à la l'invitation de son pote: "live your life the way it make sense for you". Il a déjà fait son Alice in Wonderland. Je ne vois pas quelle intégrité vous attendez d'un type qui revendique le fait d'être "une pute des médias".
6 Posté par the dude le 04 juillet 2010 à 21:31 Caius : au contraire ! le rêve de Dante c'est de rester là ou il est avec son imagination, ses loisirs ( les films) et ses amis. rester l'ado au job "temporaire", donc revenir à la boutique et à la location vidéo ! sinon , oui Vop Out, bah c'est vraiment out ! je vais me faire seppuku et écrire avec mon sang contre une porte : "Kevin Smith m'as tué" ....
7 Posté par Jaded le 05 juillet 2010 à 14:21 Pas tué, tuER bordel.
8 Posté par pau le 05 juillet 2010 à 14:46 Je milite pour que la note Tracy Morgan/10 soit désormais attribuée à toutes les purges que vous couvrirez.
9 Posté par LordGalean le 06 juillet 2010 à 00:39 surtout que peu de gens ont compris que Die Hard 4 est une évolution de John Mc Clane, personne ne reste un anarcho rigolo toute sa vie, et Wiseman donne à fond dans le subversif dans un film faussement de commande, je crois l'avoir déjà expliqué en long et en large plusieurs fois dans mon analyse du film sur allociné. (et je l'ai écris après m'être refrappé les 4 à raison d'un par soir). et même si le 1 et le 3 reste mes préférés, le 4 n'est pas aussi mauvais que ça, mais il faut savoir le voir.
10 Posté par LordGalean le 06 juillet 2010 à 09:46 "Que l'histoire ne se répète pas. Qu'au moins un geek reste intègre, bordel." il reste Spielberg comme geek intègre, et les Wachows aussi
11 Posté par Youn le 06 juillet 2010 à 18:07 N'oublie pas Sam Raimi... Et Georges Lucas aussi ! (bon ça va je déconne)
12 Posté par LordGalean le 06 juillet 2010 à 22:34 oui exact, Raimi et pis Jackson aussi Edgar Wright également et puis Zem, même si il est pas à fond de jeu vidéo, ça reste profondément un geek, adepte de technologie de geek (la perf cap si c'est pas la mutation ultime du jeu de role grandeur nature, je me demande bien ce que c'est entre le JDR et le théâtre )
13 Posté par Nash le 08 juillet 2010 à 08:19 Die Hard 4 subversif ?! Je vais te dire un truc mon cher Galéan : C'est parce que le monde est rempli d'anarcho rigolo fuck you atttitude devenu l'incarnation ultime de tout ce qui combattu en viellissant a renfort de "c'est normal tsé , on vieillit " que c'est justement CASSE BURNES. On est pas obligé de dire Yes a ce genre de fatalisme qui tient plus de la paresse que de la "maturité". Et tant pis si tu doit passer toute ta vie pour un éternel ado jeune et con . Je ne cautionne pas. Les mecs de l'ouvreuse non plus et toute une bande de geeks encore vivants ne cautionne pas ces conneries. John Mclane qui devient un faf réac conservateur et con comme la lune n'est pas une EVOLUTION LOGIQUE. Ce n'est pas même pas une évolution pour ainsi dire , une regression plutôt. Sans compter que la mise en scène est pas toujours top derrière , que le bad guy est une amibe et que ça pompe largement le premier Die Hard tout en essayant de le masquer par un gigantisme spectaculaire pour faire illusion. Et puis McClane avec un flingue VS un Avion supersonique désolé mais c'est juste WTF. Dans True Lies je veut bien mais la non.
14 Posté par LordGalean le 08 juillet 2010 à 09:13 je dis pas que c'est bien ou pas, mais le vrai héros de Die Gard 4 c'est le jeune pour Wiseman, et ça se voit bien durant tout le film. c'est la relecture spectaculaire et en hommage (j'aime pas le terme pompé surtout que Wiseman s'est déclaré grand fan de MC T et des Die Hard) d'un gars des 20'00 sur un héros des 80'90'. Et ça montre donc l'impossibilité d'un héros des années 80"90" à survivre à l'idéologie post 1109 sans se perdre. plus concrètement ce qui te faisait fantasmer et que tu trouvais bad ass dans ces années là, de nos jours tu apparentes ça à du néo-réaco-fascisme mais le personnage a pas changé, c'est juste le monde qui a évolué. donc ta perception du personnage qui a dérivé.Surtout qu'entre l'anarcho rigolo fuck you attitude et le facho il n'y a qu'un pas que Fincher nous a déjà trés bien montré. cf aussi l'article des Inrocks ou des cahiers je sais plus qui pour une fois ont été moins à la masse que d'habitude et on su voir la désincarnation du héros que ce soit corporel dans DH4 ou sensoriel dans le dernier Indy 4 qui marque ni plus ni moins que la "mort" symbolique de l'aventure chez Spielberg (ou si pas de l'aventure puisque Tintin est là pour contredire ce fait); celle de son regard d'aventurier sur le personnage d'Indy.
15 Posté par LordGalean le 08 juillet 2010 à 09:28 la scène finale du film que ce soit Indy 4 ou Die Hard 4 est criante de sens "pendant le travelling qui amène Indy à Marion sur l'autel, le conservateur du collège confie à john Hurt, "on passe sa vie à courir l'aventure, alors que la plus belle nous attend à la maison", quelque chose comme ça, j'ai pas la réplique en tête, mais c'est de cet ordre. Spielberg réal porte un regard ému sur Indy et se rend compte que finalement vivre et vieillir est une toute aussi belle aventure (c'est également le constat encore plus nuancé de Up de Pixar ). Et Die Hard 4, Mc Clane est acculé, pris au piège, pointé par un jeunot qui veut prendre sa place (un bad guy encore plus jeune que Hans, encore plus insignifiant que tout ce qu'il a combattu mais qui a pour lui d'être in) et là voilà qu'il lui sort la phrase fétiche de la série mais de manière ironique : "sur votre tombe on écrira, ici git, John Mc Clane, toujours au mauvais endroit, au mauvais moment"... j'avais des frissons sur ce passage, et clane répond dans un ultime sursaut de l'anarcho rigolo fuck you attitude, "ouais ou alors yipekayyye pauvre con" et se faisant, il fait le geste le plus impensable de la série, prenant conscience de son inutilité en ce monde il se supprime, littéralement et on le verra métaphoriquement puisque ce fait de se tirer une balle dans son corps, traverse le sien pour dégommer le bad guy (on retrouve l'inventivité du scotch et des bouts de ficelles du 1) et Mc clane a besoin de cet électrochoc pour voir ce qu'il est devenu, de sorte que le Clane totalement étranger pour moi et berrrk, redevient par une sorte de renaissance par ce coup de feu symbolique, le VRAI Mc Clane, et il passe par une confrontation de son corps à tout ce qu'il ya de plus irréel et fantasque à travers une relecture de la doxa ann&ée 80 (notamment le clin d'oeil à Tru Lies). Wiseman je sais pas si c'est un bon réalisateur mais ce qui est sûr c'est qu'il n'est pas con. Et on retrouve ce questionnement du héros également dans Clones (toujours avec Bruce Willis ça alors ) de Johnathan Mostow. ps : de toute façon, si tu veux voir le Vrai John Mc clane durant tout un film, je te conseille ardemment de mater 16 Blocks de ce génie de Richard Donner
16 Posté par LordGalean le 08 juillet 2010 à 09:39 sans parler de ce caméo plein de sens avec tout ce que je viens de dire (presque un caméo Shyamalanien d'ailleus). "Caméo du réalisateur Len Wiseman, le réalisateur du film, fait un caméo dans cette quatrième aventure de John McClane. Il fait le pilote du F35."
17 Posté par the dude le 08 juillet 2010 à 09:47 LordGalean: "personne ne reste un anarcho rigolo toute sa vie" si on prend en compte le fait que McLane est le personnage de fiction autobiographique de McT, bah si ! McT est resté et restera un anarcho rigolo toute sa vie.
18 Posté par L'Archi le 08 juillet 2010 à 19:18 Quote: "McT est resté et restera un anarcho rigolo toute sa vie." A Gerardmer, il nous parlé de "Danny the Red"... ... alors qu'une pelletée de français ne sauraient pas de qui il s'agit
19 Posté par Nash le 09 juillet 2010 à 03:09 Attend attend attend y'a méprise la . Quote: "plus concrètement ce qui te faisait fantasmer et que tu trouvais bad ass dans ces années là, de nos jours tu apparentes ça à du néo-réaco-fascisme mais le personnage a pas changé, c'est juste le monde qui a évolué. " Je n'ai jamais dit ça , tu t'es mélangé les pinceaux. Je dit que justement tout ce qui faisait de McClane un mec badass a disparu et que dans Die Hard 4.0 il est clairement représenté comme un bon vieux réac qui nous fait son "touche pas à ma fille" pour un misérable bisous et passe son temps a faire la morale a tout personne apportant un contre discours : Non les infos c'est bien , non le système n'est pas a critiquer car c'est des gens t'as vu , si tu reluque ma fille je t'éclate , la musique des jeunes c'est de la merde c'était mieux avant . Ah il est vraiment classe nôtre McClane version USB. Quand a Fincher , sont film se paye plus la tronche des figthers clubbers qu'il nous expose "le danger des extrèmes" en voulant apporter un message hein...et d'ailleurs je voit pas ce que ça vient faire la , des gens qui restent entier y'en a encore. En ce qui concerne Wiseman , je te rappel que Rodriguez et Snyder sont aussi des "gros fans respectueux et tout le tralala" , on a vu ce que ça donné . Maintenant parlons des Inrock et compagnie : C'est justement dans la continuité idéologique de ces papiers que d'acclamer Die Hard 4.0 , oeuvre populaire défendant l'idéologie dominante, en se gardant bien de rappeler qu'a l'époque il n'avait que mépris et condescendance sur les opus de McTiernan. Ce sont les mêmes qui acclame John Woo , Tim Burton et George Romero avec 20 ans de retard , a une période ou les mecs ne sont plus que l'ombre d'eux même. Ce sont les mêmes qui acclame un Iron Man 2 a base de "mise en abime pertinente" et qui trouve que Avatar c'est rien que des Schtroumpfs .La désincarnation du héros mon cul, c'est juste de la formule facile typiquement usités par ces scribouillards qui ne gratte jamais le fond des choses. Tu verras , le prochain Predators sera lui aussi accueillis correctement , parce que "bon ça va pas péter bien haut mais c'est divertissant et respectueux du genre" même si le premier Predator était jeté aux oubliettes par ces mêmes "passionnés". Pour la scène finale t'es en train de me dire qu'en gros on a 3 secondes de pur McClane ? Et tu trouve pas ça problématique ? On a un Bad Guy insignifiant qui est sensé porter sur ses épaules l'une des plus grosses opération de terrorisme faite sur le pays number one . Tu trouve pas ça problématique ? Les clins d'oeils au premier film sont placés en dépit du bon sens juste histoire de souligner au posca en gros "Hey regardez la référence , hey ouais ma gueule je suis un fan moi". Les méchants sbires qui terrorise les USA c'est des Yamakasis. Tu trouve pas ça problématique ? Je passe sous silences les inserts "geeks" pitoyable tout au long du film , qui nous expose une vision restée figée en 1982 . (Geek = Puceau) Et c'est pas un Kevin Smith certainement trop jouasse a l'idée de rencontrer et de partager une scène avec Bruce Willis pour se rendre compte qu'on ne fait que le caricaturer a mort qui va sauver le navire.
20 Posté par LordGalean le 09 juillet 2010 à 10:48 @ l'Archi : Danny the Red, c'est un anarcho en papier crépon, un mec qui voulait foutre la merde dans les année 70, qui n'est même pas français mais allemand, qui a écrit un manifeste pro pédophile, c'est pas vraiment ce que j'appelle un anarcho rigolo et certainement pas comme Mc Clane ! @thedude : "si on prend en compte le fait que McLane est le personnage de fiction autobiographique de McT, bah si !" peut-être mais justement, Mc Clane réalise ça au moment de mourir, que sa vie bascule sur la mauvaise pente, et dans un ultime sursaut, il se tire dessus et redevient le Mc Clane d'avant. C'est pour ça qu'un 5 qui mettrait en scène le vrai Mc Clane me ferait trés plaisir parce qu'il confirmerait ma théorie. "théorie" hein, vision, je dis pas que je dis la vérité @Shan « Je n'ai jamais dit ça , tu t'es mélangé les pinceaux. Je dit que justement tout ce qui faisait de McClane un mec badass a disparu et que dans Die Hard 4.0 il est clairement représenté comme un bon vieux réac qui nous fait son "touche pas à ma fille" pour un misérable bisous » Arrête moi si je me trompe mais le Mc Clane de 30 ans n’avait pas de fille ce me semble ? non, alors comment pourrait-il avoir une vision autre que réac’ avec un élément qui n’était pas là dans les premiers. Et si vouloir protéger sa fille c’est réac’, que dire de Castor Troy dans la peau de Travolta qui pète une vitre et plante un mec dans la jambe pour une fille qui n’est même pas la sienne. John Woo facho ? « et passe son temps a faire la morale a tout personne apportant un contre discours : Non les infos c'est bien , non le système n'est pas a critiquer car c'est des gens t'as vu , si tu reluque ma fille je t'éclate , la musique des jeunes c'est de la merde c'était mieux avant . Ah il est vraiment classe nôtre McClane version USB » Attention je dis pas qu’il est classe, puisque justement tout son discours est porté en dérision par Wiseman, et le personnage auquel on est censé s’attacher c’est le jeune justement, c’est lui qui porte la « vérité » et le flambeau de l’anarchie. Et moi j’ai trouvé intéressant que Mc Clane devienne ce qu’il n’a jamais été, parce que c’est un personnage de fiction et lui faire traverser une crise identitaire est bien plus intéressant cinématographiquement et cinéphiliquement que reprendre les vieux schémas. « En ce qui concerne Wiseman , je te rappel que Rodriguez et Snyder sont aussi des "gros fans respectueux et tout le tralala" , on a vu ce que ça donné » Pour moi, Wiseman est bien plus doué que Snyder, parce qu’il adapte justement le matériau de base, et qu’il confronte une figure qu’il adore à une descente aux enfers de son personnage, pour mieux le ressuciter à la fin, alors que Snyder sous couvert d’être ultra fidèle enterre les personnages et l’histoire L RIP . La séquence de fin de DH4 et je pense peu de gens l’ont compris dans ce sens, c’est les 80’s ne sont pas morts ! On peut faire tout le cinéma post 1109 qu’on voudra, il reste de la place pour des héros 80’s ! A contrario de la fin de Indy 4 par exemple L Mais beaucoup de gens savent le traumatisme qu’a été le 1109 pour Spielberg L c’est pour ça que j’ai très peur pour Tintin, pitié Spielby, pas un truc nihiliste, quelque chose de joli, de drôle, et d’aventureux ! « Maintenant parlons des Inrock et compagnie : C'est justement dans la continuité idéologique de ces papiers que d'acclamer Die Hard 4.0 , oeuvre populaire défendant l'idéologie dominante, en se gardant bien de rappeler qu'a l'époque il n'avait que mépris et condescendance sur les opus de McTiernan » Euh sur l’idéologie dominante tu te trompes un peu, ya pas plus antiaméricain que les Inrocks (si ya Axelle Roppert) et ils sont certainement pas pro-droite, pour un journal de gauche voire d’extrême gauche ça ferait tâche dans le potage. Je pense qu’ils ont aimé la même chose que j’ai aimé sur ce DH4, la désincarnation de Mc Clane et ce sursaut final, oh les gars m’enterrez pas, bordel de mother fucker à la con, je suis john Mc Clane le vrai, tatatatata J « Ce sont les mêmes qui acclame John Woo , Tim Burton et George Romero avec 20 ans de retard , a une période ou les mecs ne sont plus que l'ombre d'eux même. Ce sont les mêmes qui acclame un Iron Man 2 a base de "mise en abime pertinente" et qui trouve que Avatar c'est rien que des Schtroumpfs » Ça on est d’accord, ou qui acclame Perdro Costa pour ses plans fixes d’¼ d’heure que même avec de la bonne volonté j’arrive pas à regarder sans dormir. Par contre c’est vrai qu’Iron Man, le un, pas le deux j’ai trouvé était une mise en abime pertinente, mais si on va par là, Speed Racer est bien meilleur à ce niveau là, ou bien Phénomène de Shyamalan. « La désincarnation du héros mon cul, c'est juste de la formule facile typiquement usités par ces scribouillards qui ne gratte jamais le fond des choses. Tu verras , le prochain Predators sera lui aussi accueillis correctement , parce que "bon ça va pas péter bien haut mais c'est divertissant et respectueux du genre" même si le premier Predator était jeté aux oubliettes par ces mêmes "passionnés" » Si je comprends bien, je suis un scribouillard qui ne gratte jamais le fond des choses ? pourtant, il me semble que si j’ai extrait cette vision du film c’est que justement j’ai gratté le fond des choses, ne regardant pas le prime abord mais ce qu’il y avait derrière le masque. « Pour la scène finale t'es en train de me dire qu'en gros on a 3 secondes de pur McClane ? Et tu trouve pas ça problématique ? » Disons que plus que problématique, je trouve ça « symptomatique », du siècle, du monde en ce moment, de la vision du film d’action, je pense que pour Wiseman, il avait besoin de cette confrontation là pour ressuciter Mc Clane, tout en faisant passer le spectateur par une confrontation à « une évolution imaginaire narrative possible du personnage », Mc Clane a travers l’Histoire si on veut, un peu comme Indy 4 qui traverse la guerre froide, la Shoah et tout ça. 1950 c’est pas 1941 et Spielby l’a bien compris en livrant ce personnage qui a vieilli avec les années, pour moi c’est la patte d’un grand réalisateur de mettre dans un film de divertissement un « faux » parcours émotionnel historique de son personnage. Indy ne peut plus être le perso vierge du mal des années 30’. Il a rencontré le Mal Absolu, ou du moins une vision du Mal et ça ne peut pas laisser indemne, ça serait en scénario une mauvaise caractérisation du personnage, un personnage creux. Pour Mc Clane c’est pareil, la vision du 1109 l’a peut-être changé, et il est nécessaire qu’il passe par ce chemin initiatique pour renaitre à ce qu’il est. « On a un Bad Guy insignifiant qui est sensé porter sur ses épaules l'une des plus grosses opération de terrorisme faite sur le pays number one . Tu trouve pas ça problématique ? » Si tu te souviens bien de l’histoire, finalement ce ne sont pas des terroristes, juste des petits malins avare d’argent, comme dans le 1 et le 3. Le Terrorisme ils n’en ont rien à battre cf la vidéo youtube « t’as vu j’ai mis l’accent à fond sur Nixon, ouais trop cool ». Entre parenthèse, je pense pas qu’un organisme studio pro droite mette volontairement des blagues sur Nixon. « Les clins d'oeils au premier film sont placés en dépit du bon sens juste histoire de souligner au posca en gros "Hey regardez la référence , hey ouais ma gueule je suis un fan moi". » Là je suis moyennement d’accord, ne serait-ce que pour la phrase de fin comme je pense l’avoir dit plus haut qui est toute sauf mise au hasard. « Les méchants sbires qui terrorise les USA c'est des Yamakasis. Tu trouve pas ça problématique ? » Le Yamakazi c’est quoi ? la confrontation de l’action des 2000. la vision du combat des 2000 ça passe par deux choses, le Kung fu et le Parkour (cf Casino Royale). J’ai d’ailleurs écrit une bafouille sur allociné sur le topic du film sur ça. Mc Clane combat le style des années 2000 et les vaincs, il défait la chinoise adepte de Kung fu (un truc imbitable pour lui qui ne connait que les bourre-pifs) et il démonte le mec du Parkour (avec d’ailleurs encore une fois des bouts de ficelle rappelant DH1). Une fois ces deux modes de combat éliminé des 2000s, il ne reste que lui et ses bourre-pifs. Après tu peux ne pas etre d’accord avec moi, dire que je fais de la surinterprétation à outrance, mais c’est la vision que j’ai dégagé de mon revisionnage des 4 à raison d’un par soir à l’occasion de la sortie du coffret dvd collector de la série. Et je dirais même plus, toutes les personnes qui étaient avec moi sont d’accord pour avoir vu la même chose dans le 4, parce qu’après ce truc, on ne pouvait pas faire autrement que d’en discuter entre nous, et tous sont très fan de la saga dont les MCT principalement et moi je suis archi-fan de McT, je l’aime trop ne serait-ce que pour Last Action Hero que je me mate au moins une fois par an, parfois plus. désolé pour les digressions et pour la longueur du post.
21 Posté par Nash le 09 juillet 2010 à 17:36 Yep le Mc Clane n'avait pas de fille avant. Mais tu sait , protéger sa fille ça veut pas dire passer au scanner tout les mâles de son entourage hein...nôtre ami John n'agît pas en Père lambda , juste en gros con. Et même si depuis le premier opus Mc Clane n'as jamais été parfait en ce qui concerne sa relation familiale , il n'a jamais été aussi radical et intolérant. C'est plus Bob de Niro dans mon Beau Père et Moi qu'autre chose la. On est bien d'accord sur le fait qu'il est judicieux voir obligatoire de passer par une remise en question pour une figure iconique ayant vieillit dans le monde moderne. Du mec peaumé , qui ne comprend plus le monde ou il est , j'en trouve un magnifiquement traité dans John Rambo ou dans Rocky Balboa. Comment concilier ses idéaux , sa nature propre et sa vieillesse avec un monde qui va a 200 a l'heure et qui t'as laissé sur le carreaux ? Voila une interrogation intéressante. Et cette interrogation je ne la trouve pas dans Die Hard 4. Je voit un mec blasé certe , mais a aucuns moment je ne voit une opposition entre les idées de Mc Clane et le monde dans lequel il vît , toutes les scènes ou John est dépassé sont a vocation comique pour jouer sur le fait qu'il est vieux jeu . Mais ça va pas plus loin , ça n'aboutit jamais dans la remise en question faite par le personnage. McClane ne s'interroge pas , il se contente de dire "je suis vieux , je suis pas un héros" dans une seule scène histoire de montrer qu'il a du vécu (ou de flatter le spectateur) mais sa désillusion s'arrêtera la. On en aura pas plus. Et malheureusement , la mise en scène ne soulève pas non plus des choses sur ce terrain la. Pour la fin , c'est ton droit de le ressentir comme ça. Moi perso j'ai du mal a y voir autre chose que le contraire : Les 80's sont mortes. Pour revenir sur la presse : Quand je parle d'idéologie je ne parle d'anti-américanisme primaire mais de la posture Elitiste Culturelle de nos charmants magazines. Pas mal de ces canards se veulent de gauche mais défendent , consciemment ou non , une vision très a droite et obscurantiste . Et le plus flippant c'est que les mecs finissent par penser qu'ils sont dans le vrai. Voila pourquoi l'Ouvreuse se casse le cul a faire des articles qui décortique la presse , parce que les choses sont devenu si perverses qu'on est plus dans un schéma Bonne/Mauvaise Critique mais dans la condescendance crasse , même (surtout ?) dans les chroniques positives qui cachent ça et la les formules qui prennent de haut. Ce sont eux que je traite de scriboullards , pas toi , en réaction a la manière dont ils utilisent les termes. Et à la putain d'Hypocrisie derrière. Si y'a bien un point ou on sera entièrement d'accord c'est sur le fait que c'est "symptomatique" en effet. Et c'est justement ça qui m'emmerde. (Sinon ouais c'est pas des terroristes en effet , mais je voulais dire par la que dans ce 4ème épisode j'ai un peu l'impression de voir une bande de scouts qui s'improvisent voleurs de haut rangs. (franchement rien que le couple bad guy et sa meuf...c'est du Julie Lescaut)) Quote: Mc Clane combat le style des années 2000 et les vaincs, il défait la chinoise adepte de Kung fu (un truc imbitable pour lui qui ne connait que les bourre-pifs) et il démonte le mec du Parkour (avec d’ailleurs encore une fois des bouts de ficelle rappelant DH1). Une fois ces deux modes de combat éliminé des 2000s, il ne reste que lui et ses bourre-pifs. MMm j'avais jamais envisagé le truc dans ce sens la , ta proposition est pas conne , attirante même. Le problème c'est que la manière dont McClane élimine ces adversaires est typique des années 2000s : No Fucking Sense. En parodiant (j'insiste sur le terme) l'aspect tête brulé du héros , il lui font faire n'importe quoi "pourvu que ça envoit du lourd". Comme la scène ou Willis dégomme la Kung Fu Woman avec sa bagnole , continue d'appuyer sur le champignon pour s'encastrer dans un mur , et y va de plus belle jusqu'à plonger dans le vide. Problème : Mc CLane n'est pas Martin Riggs. Il est courageux , téméraire mais jamais suicidaire. Or la vision des années 2000 sur les 80's c'est que les héros oldschool sont tous suicidaires parce que Bigger Than Life. En gros y'a que des Martin Riggs . Le héros ne réfléchit jamais car il est con , et a toujours de la chance. J'ai surtout l'impression que le pépère Wiseman considère que Die Hard se résume à "paf dans ta gueule + Yippi kai". Exit le keuf empathique du peuple au marcel qui sent bon le Mr.tout le monde et porter par la poisse. Voila pourquoi le 4 ne trouve pas grâce a mes yeux. Et pas de souci pour la longueur , c'est toujours cool de débattre avec quelqu'un qui propose des arguments.
22 Posté par Blunt le 09 juillet 2010 à 18:22 Nash, ça va pas bien de foutre Woo dans le même panier que Burton et Romero ?
23 Posté par Nash le 10 juillet 2010 à 06:19 @Blunt : Mmm ? De quoi ? Ah merde mauvaise liaison mea culpa. Donc premier temps : "Ce sont les mêmes qui acclament John Woo , Tim Burton et George Romero avec 20 ans de retard " et deuxième temps : " une période ou les mecs ne sont plus que l'ombre d'eux même" je parle bien sur de Burton & Romero J'en profite pour retirer une autre connerie : McClane a déjà une famille de mentionné avant l'épisode 4.
24 Posté par L'Artich0 le 11 juillet 2010 à 15:33 Burton & Romero Vite lu, ça a petit côté Batman & Robin (deux zozos qui, d'après ce que me suggèrent les néofafs d'Internet, écrivaient des manifestes pédophiles au camp scout de Gotham)
25 Posté par LordGalean le 12 juillet 2010 à 12:17 "Yep le Mc Clane n'avait pas de fille avant. Mais tu sait , protéger sa fille ça veut pas dire passer au scanner tout les mâles de son entourage hein...nôtre ami John n'agît pas en Père lambda , juste en gros con." on verra ce que tu en diras dans quelques années quand tu auras un enfant ou tout du moins une fille Mon père a fait un peu ça avec ma petite soeur sans non plus atteindre le outher limits de Mc Clane, et elle lui en veut pas, je pense que c'est humain, Freudien pourrait-on dire même, quand tu es un papa tu peux pas t'empêcher de trembler pour ta petite fille que tu vois pas grandir alors qu'elle grandit vite. Pourtant mon papa n'est pas un néo-faf, enfin je crois Pour en revenir à Wiseman, je pense qu'il sait pertinemment qu'il n'est pas McT, et donc il a voulu confronter ce que je dis sur Mc Clane pour mieux faire renaître le perso de McT. Peut-être aussi que comme tu le dis il a pas su voir plus loin que le premier degré de John, la première strate de construction du personnage. En tout cas c'est un plaisir de discuter ici comme avec toi, car contrairement à allociné, si on pense différemment on se fait pas insulter, et une dispute (débat) est possible ça j'aime (ou on pouvait dire nokia ) je retrouve pas ma petite bafouille sur les combats kung-fu et Parkour auquel Mc Clane met fin avec des astuces trés oldies : un levier si mes souvenirs sont bons et un volant de tuyauterie. tant pis.
26 Posté par LordGalean le 12 juillet 2010 à 12:22 si tu veux voir le vrai Mc Clane Nash, mate ce film sans plus tarder http://www.youtube.com/watch?v=C_FfgGZl9RE héhé.
27 Posté par Clemz le 23 août 2010 à 13:02 Je ne suis pas d'accord avec ce qui a été dit sur la fin de Clerks 2. Beaucoup y ont vu cet aspect "on devient des moutons", mais moi, je ne vois que ceci, l'aboutissement très émouvant de toute la nostalgie contenue dans ce merveilleux film. Les deux potes se serrent les coudes, revivent, comme au temps du premier Clerks...Eternel recommencement mais bouffée d'air pur. L'image devient noir et blanc, tout redevient comme avant (car c"était mieux avant", air connu...). Pour moi, il n'y a qu'un très beau message sur l'amitié, rien de plus...le testament d'un cinéaste/fanboy qyu ne veut pas grandir, mourir avec ses vans, ses Soul Asylum, ses vhs...