Edito

      Nous sommes le 7 juillet 2008, le syndrome DH4 a encore frappé...
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Critique par nicco le 20 juillet 2007

Piège de minables

Affiche Die Hard 4
Quiconque a survécu au visionnage du tout-à-l'égout gothique qu'est Underworld ne pouvait que craindre le pire à l'annonce d'un Die Hard confié à Len Wiseman. Archétype du cinéaste populaire nouvelle génération, à savoir un grand geek auto-proclamé avalant soi-disant de la culture pop depuis sa tendre jeunesse, s'intéressant à tout, fan de la première heure, blablablabla, Wiseman passe son temps à refourguer ses "références" au public tel un oiseau la becquée à ses petits : déchiquetées et régurgitées.

Depuis les cas Jackson, Tarantino et Wachowski, il apparaît que c'est un gage suffisant pour devenir cinéaste à Hollywood. Ces années 2000 ont ainsi vu naître des esthètes tels que Mark Steven Johnson (les attentats visuels Daredevil et Ghost Rider), Kurt Wimmer (le multi-pompeur Equilibrium et l'ultra naze Ultraviolet, Tim Story (la sitcom Fantastic Four), James Wan (initiateur de la plus longue caméra cachée de l'histoire avec Saw), Eli Roth (les films d'horreur pour ma tata que sont Cabin Fever et Hostel), Kerry Conran (le medley synthétique Sky Captain et le Monde de Demain), et dans une moindre mesure Zack Snyder (le docteur ès diplomatie qui remake Zombies sans le propos politique, qui adapte 300 sans le propos historique...), c'est-à-dire une tripotée de fanboys naïfs trop heureux qu'on leur donne les moyens de refaire ce qui les faisait rêver pour se poser deux secondes les questions nécessaires à une mise en image correcte voire iconique de leurs sujets.

Et voici donc que le plus atteint d'entre tous succède au grand John McTiernan... Dur.
Le travail effectué par McT sur ses Die Hard (et le spin-off officieux mais indispensable Last Action Hero) était d'une importance considérable tant au niveau de la mise en scène "académique" (Die Hard 1) que de l'introduction dans le cinéma populaire d'une réflexion post-moderne sur la perception de la fiction et du réel (Last Action Hero et le gigantesque Die Hard 3). Si l'on met de côté l'opus 2 exécuté par le bourrin  Renny Harlin, on pouvait penser que la boucle était bien bouclée et McClane d'aspirer à une retraite méritée, ce qui était trop beau.
Il ne fallait évidemment pas ici espérer retrouver les vertiges filmiques de McTiernan. Encore moins une quelconque réflexion visuelle. Len Wiseman nous a déjà prouvé par deux fois avec les ténébreux Underworld que ses idées de mise en scène ne dépassaient jamais celles du plus commun des films amateurs visibles sur Youtube. On pouvait donc s'attendre au pire, mais alors à ce point...

Die Hard 4 est un film si moche et si débile que l'on ne sait par où commencer. En effet, ce métrage contient plus d'incohérences que toute la filmographie de Bruno Mattei. Mesurez l'exploit.
Les festivités débutent avec le jeune hacker qui dialogue sur le Net en utilisant son  nom civil comme pseudonyme. Il y a mieux pour ne pas se faire repérer, mais attention, l'honneur est sauf, il l'écrit en leetspeak. La classe. Pas top sécurité, mais la classe.
Apprécions également la tactique fine des terroristes qui vont jusqu'à planquer des pains de plastique dans les PC des hackers (qui ne remarquent rien malgré les boîtiers transparents…), et au cas où un kilo de C4 ne serait pas suffisant, un commando attend au coin de la rue. On peut se poser la question de l'intérêt de faire péter des immeubles entiers quand on dispose de tueurs discrets à proximité des cibles, mais les impératifs pyrotechniques de Wiseman ont des raisons que la raison dramaturgique ignore. Ces mêmes terroristes prendront plus tard la peine de se vêtir avec les équipements du FBI, de maquiller un hélicoptère en engin du Bureau, pour infiltrer en toute quiétude une centrale. Arrivés à la dite centrale et au premier garde croisé, ils sortent les flingues et dégomment tout. Non vraiment ça valait la peine de se déguiser. Discrétion assurée, et au diable la règle hitchcockienne qui veut que pour réussir un film il faut réussir les méchants. A ennemis cons, film con.

 

Die Hard 4
T'en fais pas petit, dans 6 secondes ton jouet va tomber sur ton clavier, ton PC va exploser , le souffle détruira l'étage, mais les flammes s'arrêteront pour nous épargner.

Continuons avec la scène du pont. Halala, le pont, quelle rigolade. Tentons de résumer brièvement la séquence, parce que même avec le recul mon cerveau ne veut toujours pas y croire : McClane conduit un semi-remorque, sous une autoroute surélevée. Un F-35 se pointe, et tire un missile sur le camion. Un pilier de l'autoroute s'interpose (oui parce que les accessoires et éléments de décors interviennent pour sauver McClane en toutes situations, nous y reviendrons plus tard, dans le paragraphe "Objets inanimés et scénaristes, avez-vous une âme ?"), McClane est secoué par l'explosion, nous le voyons continuer de conduire, l'avion de chasse le chasse. Et environ quinze secondes plus tard, plan large (je m'en souviens parce qu'ils sont assez rares dans ce film, les plans larges) : toute l'autoroute s'effondre. Et j'essaie de me souvenir : pourquoi elle tombe cette saloperie d'autoroute ? Non, c'est quand même pas à cause du pilier défoncé ?! Un pilier manquant fait s'écrouler dix kilomètres de route ? Ok. Somptueux.

Et ce n'est pas fini : McClane survole Washington en hélico sans être inquiété par les autorités (hautement improbable), une explosion décide finalement de pas finir sa course afin de permettre aux deux héros de vivre, McClane fonce dans le tas à l'aveugle avec un 4x4 et prend le risque d'embarquer le jeune hacker (heureusement il n'embarque que la méchante ; qu'il est fort), McClane encore, sort de chez Kevin Smith précipitamment et repart avec une voiture alors qu'il était venu en hélico, sans que rien auparavant ne laisse présager cette action. Remarque anodine, mais qui illustre l'obsession geekesque de Wiseman pour les figures codées du genre au dépens de la mise en scène. Il voulait sa scène du héros quittant les lieux décidé et revanchard ; il la fait, en dépit d'une certaine rigueur quant aux connexions logiques de scène à scène. Ce qui sur le papier n'est pas bien grave puisque très souvent appliqué au cinéma, se voit ici comme le nez au milieu de la figure, la faute à un réa obnubilé par ses effets :

 "Je suis le héros, je suis colère, je m'en vais, tadin ! Ça y est je sus dehors… Bon ben je prends cette voiture et tant pis".

 Et non préoccupé par les bases de la mise en scène :

 "Je suis le héros, je suis colère, je fixe le vide en plan rapproché et crée une tension".
Ellipse.
"Je suis le héros, je suis dehors, je prends la caisse de mon nouveau pote qui m'a donné les clés pendant l'ellipse".

Autre facétie wisemannienne qui me plaît beaucoup : McClane, caché derrière un mur, observe les bad guys quitter la base à bord de plusieurs camions. Plan suivant : McClane atterrit sur le toit d'un semi-remorque. Soit il a quatre mètres de détente verticale sèche, soit il y avait comme un problème dans les axes de regards des plans précédents.

Jusqu'ici ce n'étaient que des peccadilles, les symptômes récurrents des cinéastes qui pensent qu'il suffit de faire "boum boum" pour engendrer un bon film d'action. Attardons-nous maintenant sur l'aspect le plus grave, à savoir le ratage total du traitement de l'anti-héros John McClane, prouvant, s'il était nécessaire (et à la vue de l'accueil critique et publique délirant de cette bouse, il est absolument nécessaire de le rappeler), que Wiseman ne comprend absolument rien à ce qu'il voit, et donc en conséquence à ce qu'il filme.
McClane a marqué le public parce qu'il est à la base "monsieur tout le monde" : simple flic, mauvais mari, père de famille dépassé, phobique de l'avion, alcoolique. Rien de super héroïque. Ce qui en fait un personnage à part, c'est que si une mouette défèque, ça tombe forcément sur ses pompes. Et à cette tare, vraisemblablement amplifiée par une déformation professionnelle, il oppose un pragmatisme, un bon sens, une intelligence et un sang froid à toute épreuve, que masquent mal sa nonchalance et sa bad ass attitude de pur cowboy yankee. C'est pour cela qu'il est un dur à cuire, un emmerdeur indécrottable qui s'en sort toujours, un "die hard".
Et c'est surtout pour cela qu'il est un héros.

Mais tout ce qu'a retenu Leneuneu Wiseman des Die Hard sont les "pif paf pouf", les "boum bam bim" et les "Yippi kai". Selon lui, McClane se sort toujours des pires situations grâce à une ahurissante chance de cocu, point barre. C'est simple et limpide (enfin autant que le montage puisse nous laisser comprendre ce qu'il se passe) : dans Die Hard 4, John McClane ne vainc jamais grâce sa force ou son intelligence, mais à chaque fois avec le concours d'une chance honteuse : Premier face à face avec Matt le jeune hacker, celui-ci lui ment, hop, ses voisins réglés comme des coucous suisses sortent de leur antre pour éventer le mensonge. McClane tire en arrière sans viser... hop, il fait mouche. Il est ensuite en très mauvaise posture dans l'appartement de Matt, hop, une figurine tombe précisément sur la touche "suppr" de l'ordinateur, déclenchant une bombe (et là encore, grande figure de style wisemannienne : faire intervenir le destin scénaristique pour un climax de séquence, c'est déjà limite, mais en plus sur un élément à peine acquis par les spectateurs, c'est-à-dire la touche "suppr" piégée, ça rejoint les atrocités qui pullulent dans les scénarii écrits à l'adolescence). Une voiture chute sur les deux héros, hop, deux autres arrivent de derrière et servent d'obstacles. Un hélico rempli de gus armés menace McClane, hop, il prend une voiture, fonce contre un pilier, saute en marche en risquant sa vie dans l'hypothèse totalement improbable que la voiture décolle et pulvérise l'hélico. Le sang froid et l'intelligence de McClane en prennent un sacré coup (mais il récidivera quand même lors la séquence à la centrale). Un avion le poursuit, hop, un accessoire tombe dans le réacteur. Etc.
McClane ne réfléchit donc plus. Il fonce, il dégomme, il casse tout et compte sur le hasard et les malentendus pour réussir. Ainsi, le personnage principal est exactement à l'image de son metteur en scène.

Die Hard 4

Die Hard 4
Suspension volontaire d'incrédulité ou d'intelligence ?


Et parlons-en de la mise en scène... Car combien même on a beau expliquer pourquoi de telles incohérences et ficelles scénaristiques sont les antinomies absolues d'un Die Hard, et surtout de n'importe quel vrai film de cinéma, pour peu que l'on ait suffisamment d'amour propre pour ne pas se considérer comme spectateur débile acceptant de donner son fric pour voir des voitures s'envoler sans raison, il y en aura toujours pour vous dire que "le but de ce genre de films c'est de ne pas réfléchir, mais kiffer. Alors hein, tais-toi et laisse-nous être des vaches à lait dociles", ignorant que si McTiernan avait abordé ce genre avec le même déni d'intelligence qu'eux, on ne parlerait plus de John McClane depuis décembre 88.

Le cinéma selon Wiseman se résume à 90 % de gros plans en longues focales, ne durant jamais plus d'une seconde et demi, quelque fois des plans américains, mais exclusivement en contre-plongée (tension, menace, mise en valeur, tout ça, sauf que même les perso et actes les plus anodins sont filmés ainsi), et il saupoudre quand il y pense de travellings avants rapides au steadycam car c'est de l'action tout de même ! C'est important de foncer sur l'agent du FBI qui ne sert à rien de tout le film lorsqu'il déclame le genre de phrase qu'on entend dans 92% des fictions policière (mais au moins Len a eu sa petite figurine de style, il est content). En écho nous aurons droit exactement au même plan, lorsque ce même agent enfile un gilet pare-balle à la fin ; il doit y avoir un sens caché sur cette façon de le mettre en image.
L'ironie de cette mise en image limitée se délecte lors de la séquence de McClane contre l'hélicoptère au début du métrage : les méchants suivent l'action avec les caméras de sécurité de la ville. Et nous pouvons nous rendre compte qu'ils ont eux, sur leurs moniteurs, de meilleurs points de vue sur l'action que nous, public. Aberrant.

La photo est au diapason, c'est-à-dire hideuse, et cela sans discussion possible. Si je conçois que tous les goûts sont dans la nature, ici j'aurais vraiment, mais alors vraiment du mal à croire que quelqu'un puisse défendre l'image de ce film, qui se situe au croisement du téléfilm Est-Allemand de 1974 et du souvenir amateur en vidéo HI8 sans balance des couleurs. On passe du vert néon au bleu filtre soleil, sûrement dans l'optique de suivre la voie naturaliste du troisième opus adapté aux machines de prises de vue modernes : le téléphone portable. Le montage est lui immonde, histoire d'être cohérent. Là aussi s'il y a des déments pour le défendre, je les encourage à décortiquer les scènes d'action, ou plus simplement l'instant où McClane et Matt ouvrent chacun une trappe : McClane ouvre la sienne facilement, le hacker n'y arrive pas et dit que la sienne est sûrement scellée, amenant le running gag du geek sans force face à McClane la barbaque. Et là, à peine a-t-on le temps de se mettre en attente de la chute du gag récurrent qu'un cut direct et abrupte enchaîne sur un plan en contre-plongée (évidemment...) montrant les deux trappes ouvertes. Du montage à la hache donc, qui ne cherche jamais à comprendre où et quoi couper, oubliant qu'avant être une histoire de vitesse d'enchaînement, le rythme est affaire de logique.

On se dit qu'à proposer deux heures durant du n'importe quoi filmé au petit bonheur la chance par la seconde équipe, Wiseman arrivera bien à procurer UN moment de cinéma, un vrai bon moment de pur cinéma. On y croît lors de la séquence où McClane grimpe sur le toit de sa voiture après la série de carambolages. Mis en scène avec emphase et moult travellings circulaires et pompiers, on ose un instant se dire "ça y est, c'est là". C'est là que Wiseman, d'un éclair de génie lointain va nous agencer une "jolie scène", voire même une idée de cinéma, proposer un truc, tenter de faire passer un message en se servant uniquement d'images. On se dit que là, alors que le grand John McClane de la police de New York porte son regard au loin, survolant tous ces citoyens qu'il a tant de fois sauvés dans l'anonymat, le réalisateur va structurer une belle idée qui prendra corps chez le spectateur, du style "ces gens là ne savent pas qui est ce chauve debout sur la voiture, mais en fait c'est un putain de héros qui en prend plein la tête pour vous". De l'émotion quoi. De l'Icône. Du Mythe ! Allez Len, vas-y !
Puis McClane descend : "Tous les feux sont verts".
Voilà...
C'était pour voir les feux.
Et surtout ne propose rien d'autre Len, hein. Contente toi d'illustrer, ne profites jamais d'une occasion pour apporter un petit plus, au cas où tu pourrais faire du cinéma. C'est le genre de séquence qui fait rêver les spectateurs pendant des décennies. Des images qui marquent. Inconscient collectif, tout ça.
Non seulement Wiseman ne sait pas mettre un personnage culte en valeur, mais en plus il prend soin de le détruire. Tout d'abord en en faisant un gros neuneu qui se jette partout en croisant les doigts, et ensuite en utilisant le seul plan cadré et composé (horriblement mal composé mais composé tout de même, avec cadre, premier plan, profondeur de champ, etc) durant la séquence où McClane fait la morale au(x) hacker(s).
Vachement yippie kai mother fucker comme attitude...

Allez, histoire de finir sur un sourire, repensons à ce plan ridicule, digne d'un gros Z, où l'on voit stoïquement le pilote du F-35 atterrir en parachute pendant 5 longues secondes, soit quasiment trois fois la durée moyenne d'un plan primordial de Die Hard 4. C'est tellement grotesque, hors de propos, et arythmique que l'on entend presque un executif ordonner : "Des spectateurs se sont plaints après les screen tests, ils veulent savoir ce qui arrivent au gentil pilote ! Allez me tourner ça sur le parking !!").

Gloire soit donc rendue à Len Wiseman, il a réussi l'impossible : Tuer John McClane.
Sous les vivas de la presse.
2/10
Live Free or Die Hard
Réalisateur : Len Wiseman
Scénario : Mark Bomback & David Marconi d'après un article de John Carlin
Production : Michael Fottrell, Arnold Rifkin, Bruce Willis, William Wisher Jr…
Photo : Simon Duggan
Montage : Nicolas De Toth
Bande originale : Marco Beltrami
Origine : USA / GB
Durée : 2h10
Sortie française : 4 juillet 2007














 1 Posté par Jamroar le 06 septembre 2007 à 15:24

Bien que je trouve ta critique "légèrement" assassine Nico, il est vrai que ce film ne mérite pas de payer les quelques 8€ d'entrée au cinéma. 
Pour moi, "Retour en Enfer" n'a rien à faire dans la trilogie Die Hard originel dont je suis un grand fan (surtout de 'Une journée en Enfer") 
Bref, même si je n'approuve pas totalement ta sévérité envers ce film (tu as une dent contre Wiseman ou quoi?), celui-ci ne fera jamais parti de ma DVDthèque pour ne pas entacher l'estime que j'ai pour la trilogie Die Hard.
 2 Posté par nicco le 06 septembre 2007 à 16:43

A des éloges navrantes et subjectives d'une presse à la rue, j'ai souhaité répondre par une critique "assassine" mais argumentée (je me permets de le penser tant on m'a demandé combien de fois je l'avais vu pour noter tous ces "détails" ; "détail" étant le terme qui remplace le gros mot "argument" dans les débats sur le Net). Histoire de faire un léger contre-poids quoi... 
 
Sinon, je n'ai pas une dent contre Wiseman, mais contre ce qu'il représente. 
 
Et lorsqu'on sait qu'il va remaker NY 97, et qu'il n'attendra sûrement pas 20 ans pour se voir encenser, on est en droit de l'avoir mauvaise pour McTiernan et Carpenter...
 3 Posté par Pigeon le 11 septembre 2007 à 10:05

Ah si j'avais lu ta critique hier et pas ce matin j'aurai economisé 170Kr (j'habite en Norvege). Ce film est d'une absurdité, c'en est presque fascinant. Je me permet d'ajouter 2-3 incoherences (il doit y en avoir une par minute) 
Quand tous les feux sont au vert (bouchon enorme) ils doivent marcher pour rejoindre le chef du FBI. 2 minutes apres ils repartent en voiture et n'ont absolument aucun probleme pour circuler (je ne parle meme pas de la poursuite avec l'helico ou pas une seule voiture ne se met en travers de la route) 
Mon favori: Quand ils volent une BMW, le hacker est au telephone avec la compagnie de securite pour demarrer la voiture. Sauf que 2 minutes avant, toutes les lignes telephoniques ont ete coupées par les méchants terroristes.... 
 
 
Mon dieu ce cretin va s'attaquer a NY97, un de mes films préférés, je crois que je vais faire une attaque.
 4 Posté par macfly le 11 septembre 2007 à 16:09 | website

"Bon alors déjà les gars, toute cette histoire de société facho, on s'en fout. Dans le futur, les méchant ce seront des gamins sur leurs ordis. Bon, pis Snake Plisken faudrait qu'il donne des repères aux adolescents d'aujourd'hui, qu'il soit un peu plus positif, je sais pas moi, qu'il ait un sidekick geek à qui il explique qu'il faut qu'il regarde la télé sans réfléchir, qu'il serre la main du président à la fin par exemple...  
Wow ! Josianne, il est ou mon filtre bleu ?! Comment je fais sans mon filtre bleu moi, hein ?"
 5 Posté par nicco le 11 septembre 2007 à 16:31

Tais-toi, j'ai peur. 
 
D'un coup j'ai eu la vision d'un Snake non borgne, joué par Colin Farrel, s'aventurant dans un New York infesté par une armée de nerds (ces sales crapules terroristes). 
 
Et Télérama d'en faire une couverture. 
 
 
Je vomis ça y est vous avez gagné.
 6 Posté par Pigeon le 11 septembre 2007 à 16:35

Tu oublies qu'a la fin, Colin "Snake" Farrel finit avec la fille (Lindsey Lohan) du president (John Travolta)  
Je me demande qui pourrait jouer le chef des geeks ?
 7 Posté par nicco le 11 septembre 2007 à 17:02

Kevin Smith.
 8 Posté par Zarghatt le 12 septembre 2007 à 09:03

De bon matin, vous me faites flipper, bande de pervers. 
 
On a pas idée de croire que ce tacheron de Wiseman va faire un remake de N97, ca ne peut etre qu'une fausse rumeur, ce serait trop inutile et absurde... 
J'ai failli vous croire, espèce de blagueurs ! 
 
( :sigh )
 9 Posté par Pigeon le 12 septembre 2007 à 09:05

Helas non, ce n'est pas une blague : 
http://www.allocine.fr/personne/filmographie_gen_cpersonne=75363.html
 10 Posté par zarghatt le 12 septembre 2007 à 13:27

Mince, mon smiley de conclusion n'était pas assez explicite, à ce que je vois. 
 
La prochaine fois, je mettrais ca : 
:smileyquisetapesurlatetededépit:
 11 Posté par Pigeon le 12 septembre 2007 à 13:33

Moi pas parler smiley 
Moi pas aimer les films de merde 
Moi pas aimer les remakes
 12 Posté par nicco le 12 septembre 2007 à 14:24

Un allemand et un danois qui communiquent par smiley, c'est... :zzz
 13 Posté par macfly le 12 septembre 2007 à 17:16 | website

Et encore un... 
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18408638.html 
 
Moi je vois bien Eli Roth nous pourrir le truc, là.
 14 Posté par nicco le 12 septembre 2007 à 18:10

Ha ben oui, il a au moins 17 ans ce film, trop vieux, il est temps de le remaker.  
 
Sinon je vois Kurt Wimmer pour le maraver. 
Ou Tim Story tiens. 
Ou Uwe Boll. 
 
Même si ce sera ce génie de Brett Ratner, forcément. 
 
Et bien sûr je me languis les 4 previews et le dossier de 12 pages dans le magazine dont on ne doit pas dire le nom. 
 
 
(vous avez vu qu'il y a des balises pour faire des liens les gars ?)
 15 Posté par zarghatt le 13 septembre 2007 à 11:55

Tout le Royaume du Danemark va maintenant croire que suis un afficionados des smileys, c'est une bien pire nouvelle que la banalité d'apprendre que Total Recall (ce nanar mal vieilli réalisé par un Hollandais sénile) va connaitre un remake par un des génies du cinéma actuel, Rattner en tete de liste pour l'attribution de ce superlatif bien mérité, notamment pour son exceptionelremake de ce navet de Manhunter, films aux odeurs malsaines des 80's enfin remis au gout du jour dans une explosion de créativité et de partis-pris artistiques. 
(avec Philip Seymour Hoffman dedans, ce qui n'est pas rien non plus, soit dit en passant) 
 
Vivement le remake de Robocop par Brian Singer d'ici peu.
 16 Posté par nicco le 13 septembre 2007 à 12:45

Puis le remake de Titanic par Michael Bay.  
 
(hey, il a 10 ans ce film)
 17 Posté par Pigeon le 13 septembre 2007 à 12:54

Moi j attend le remake d'un film de Michael Bay. Histoire de voir si c'est possible de faire pire.
 18 Posté par macfly le 13 septembre 2007 à 18:21 | website

10 ans ? 
Allez, encore 40 ans et c'est un classique. Et enfin, on ne se tapera plus de sarcasmes à deux balles.
 19 Posté par raphaelB le 03 novembre 2007 à 20:55 | website

J\'ai une très mauvaise nouvelle : ce film vaut effectivement le 2/10.  
 
Je viens de me faire une séance die hard 3-die hard 4 , la comparaison est terrible pour le \"retour en enfer\". Avec 3 explosions mc tiernan te clouait au siège, avec 10000 crashs wiseman a réussi a me faire aller pisser 2 fois, manger 3 fois, et j\'ai meme arreté le film pour envoyer un mail... 
 
Tiens et tu n\'as parlé du casting. La méchante de die hard 3 elle est 100% crédible, tu l\'imgaines trop dans son camp d\'entrainement au terroristidjan. Ou encore l\'inspectriuce de police toute laide, avec son vieux caratere de pimbeche on y croit. Dans le 4 il n\'y a que des groses bonnasses, 100% potiches, 100% pas dans leur roles, tu mates les decolletés et youplaboum a part ça?  
 
C\'ets bizarre, j\'ai beaucoup pensé a transformers sur ce die hard 4. Le meme casting foireux, le meme montage idiot, la meme inefficacité, le meme \"allez on sait qu\'il fait que des bouses ce type, mais cette fois, cette fois c\'est la bonne\" et au final, la meme enorme deception. Shit.
 20 Posté par goldfrapp le 04 novembre 2007 à 11:37

Je dirais meme mieux,  
shiiiiiittttt! (wire style!) 
RRoo la photo qu' elle est moche, rrooo les enjeux tout pourris et ce méchant sans AUCUN charisme ni sens pratique avec sont plan 100% freestyle!! 
Pendant ce temps un meteur en scéne venu du doc calme tout le monde avec sa vision assez novatrice du film d action et ils engagent un des pires yes man en activité.... :cry :?

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