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Critique par ZUG le 10 novembre 2008

Un minimum de consolation

Affiche Quantum of Solace
Ou lot de consolation. Ainsi pourrait on traduire le titre du 22ème James Bond. Et effectivement, la passionnante poursuite de la redéfinition du personnage est un minimum pour nous consoler d’une débauche d’action pyrotechnique absolument illisible.

Casino Royale, le précédent épisode (rien moins que le meilleur film d’action de 2006), avait brillamment remis les compteurs à zéro en redéfinissant le personnage comme la mythologie associée en s’appuyant à la fois sur les caractéristiques du succès de La Mémoire et La Mort Dans La Peau et en revenant aux origines littéraires du mythe puisque Casino Royale est le premier roman mettant en scène Bond. Notre espion est plus violent, agit sans fioritures, il n’est plus le misogyne consommant des james-bond-girls comme d’autres des clopes (c'est-à-dire les unes après les autres) et surtout apparaît faillible et pétri de doutes. Une humanisation bienvenue qui permit enfin au spectateur de se sentir impliqué dans des tribulations autrefois clinquantes, artificielles et déconnectées de tout réalisme (mis à part peut être le très bon Permis de Tuer). Autrement dit, l’identification marche à plein et l’on est touché par le drame vécu par Bond, sa bien-aimée le trahit et meurt tragiquement. Dès lors, il n’aura de cesse de traquer les responsables de cette organisation tentaculaire qui auront dévoyé Vesper sa fiancée. Quantum of Solace reprend donc là où se terminait le précédent, lorsque Bond pénètre dans la propriété de l’énigmatique M. White et le colle dans le coffre de son Aston Martin aux fins d’interrogatoire. Bond veut sa vengeance et est prêt à toutes les extrémités. Mais pas encore à suivre les pas de Jack Bauer (autre J.B célèbre) puisque la scène de torture qui s’amorçait sera finalement déjouée.
S’il peut surprendre de prime abord, le choix de Marc Forster en tant que réalisateur marque bien la nouvelle tournure prise par la franchise. Abonné aux drames intimistes et aux récits centrés sur les caractères (Stay, A L’Ombre de la Haine, Neverland), Forster est tout indiqué pour développer la nouvelle psychologie de l’espion. Malheureusement, sa méconnaissance des films d’action laisse toute latitude à une production poursuivant la modernisation du mythe en collant de plus en plus près à Bourne et en particuliers le dernier opus cinématographique, La Vengeance Dans La Peau .

Mon nom est Bourne, Jason Bourne
Mais n’est pas Paul Greengrass qui veut. Et au découpage et montage millimétrés des séquences dans la gare et de poursuite sur les toits de Tanger, on préfère nous asséner une bouillie filmique où absolument toutes les scènes d’action sont incompréhensibles ! Le procédé de caméra embarquée dans les carambolages et les corps à corps était déjà handicapant et énervant dans le pourtant très bon film de Greengrass, il est ici utilisé sans parcimonie ou une quelconque volonté de construction narrative. C’est le nouveau James Bond, il faut donc que ça pète dans tous les coins, que ça aille vite (et vas y que je te découpe et surdécoupe et dix de der) et que ça soit percutant. Problème, passé la porte de sortie de la salle, impossible de décrire avec précision un enchaînement d’actions sans faire appel aux vagues sensations ressenties. C’est donc le principal point noir et le plus dommageable. Avec le scénario.
Certes, la série n’est pas reconnue pour sa complexité narrative mais bien pour ses scripts prétextes à tous les délires. Cependant,  la trame de Casino Royale bien que simple favorisait la montée en puissance d’un récit attaché à un destin plus personnel qu’à l’accoutumée et augurait d’un traitement comparable dans un film envisagé avant tout comme séquelle plutôt que comme un énième épisode déconnecté de toute continuité. On retrouve pourtant la même équipe à l’écriture. En lançant James Bond sur la trace d’une organisation ayant infiltré jusqu’au MI-6, on se prend à rêver d’une intrigue favorisant la paranoïa mais elle s’avèrera malheureusement  plus classique avec son méchant mégalomane (Amalric) voulant prendre le contrôle planétaire d’une ressource naturelle indispensable, l’eau. Un Matthieu Amalric plutôt bon jusqu’à ce que son personnage, Dominic Greene, pète un câble dans la dernière bobine en s’attaquant à James armé d’une hache d’incendie et poussant des petits cris dignes d’une Monica Sélès de la grande époque. Quant à Olga Kurylenko, admirable de beauté, elle peine à faire oublier une Eva Green sublime d’authenticité. Et si Daniel Craig est toujours aussi convaincant dans le rôle titre, ne laissant plus transparaître que de trop rares émotions, à l’image de Jason Bourne,  il devient de plus en plus mutique et monolithique, affirmant ainsi sa nouvelle détermination. Ce qui ne change pas par rapport à l’opus précédent, c’est que l’espion est clairement montré comme un voyou en smoking et ultra violent.

Quantum of Solace
Quelqu'un peut me dire après quoi je cours ?!

De la continuité dans le changement.
Le reboot Casino Royale est plus qu’un retour aux origines mais bien une redéfinition complète. Et Quantum of Solace démontre son respect de cette nouvelle continuité dès le premier trailer mis en ligne. Celui-ci se montre en tous points comparable à celui de Casino Royale. Si les images diffèrent, le rythme et le montage sont les mêmes. Poursuivant dans la même veine, et même si d’indécrottables aficionados le déploreront, nous pouvons constater la disparition de Q, miss Moneypenny et des gagdgets loufoques. Ce qui est regrettable par contre est la laideur du générique tant visuellement que mélodiquement.
Mais si le bond nouveau déçoit dans la gestion des confrontations physiques, il se montre vraiment réjouissant dans la peinture renouvelée des principaux protagonistes. Ainsi M semble de plus en plus perdue dans le nouvel écheveau géo-politique et stratégique (son plus proche garde du corps est un traître, elle tombe sur le cul en apprenant l’existence d’une organisation si puissante et restée secrète si longtemps, elle est incapable de raisonner ou maîtriser son agent…), l’agent féminin de liaison en Colombie est à la base une documentaliste du MI-6, l’agent de la C.I.A Lassiter n’a aucune liberté d’action pour aider son ami Bond et ce dernier a le visage de plus en plus marqué de cicatrices au fil du récit, boit comme un trou des coktails dont il se fout du nom et de la manière de les préparer et se montre d’un pragmatisme terrifiant lorsqu’il se débarrasse du corps de son ami Mathis dans une benne à ordure. Enfin, signe des temps nouveaux ici à l’œuvre, jamais l'espion ne profèrera le célèbre gimmick "Mon nom est Bond, James Bond" et la célébrissime séquence où Bond dégaine face caméra ne débute plus le film mais le clôture.
Outre le pompage éhonté de l’esthétique JasonBournienne, la preuve que la franchise bondienne évolue dans un contexte plus contemporain tient à l’environnement plus réaliste. La C.I.A est obligé de sous-traiter ses complots et ses renversements de régime à une tierce organisation, la richesse la plus précieuse à posséder n’est plus le pétrole mais l’eau et pour la première fois de la série, James Bond est enfin confronté à la réalité du terrain et aux injustices causées aux populations civiles. Lorsque Camille et Bond s’extirpent de la réserve d’eau souterraine, ils traversent un village souffrant de ces barrages asséchant les pompes. On s’attarde donc sur cette file de femmes et d’enfants amaigris et assoiffés, attendant désespérément qu’un flot jaillisse du tuyau mais devant se contenter d’une seule goutte. Cette séquence n’a l’air de rien mais devient essentielle dans le désir de faire de Bond un caractère plus actuel et factuel.

Quantum of Solace
Ne me dites pas que cette gourde ne sait plus où elle a garée sa voiture !?

La mort de Dominic Greene est une maigre consolation (poumons noyés après absorption d’huile de vidange) pour Bond dont la douleur de la perte est intacte, mais son parcours aura permis de boucler une première boucle, les deux films l’installant comme un véritable agent des services secrets de sa Majesté : Quantum of Solace se termine par une scène similaire à celle débutant Casino Royale, Bond en complet-veston et long manteau est assis dans la pénombre et braque sagement son interlocuteur. Si dans Casino Royale il y gagnait son double zéro, ici il y gagne une nouvelle virginité et légitimité.
Alors oui, il y en a assez des séquences explosives illisibles, non vous n’apprendrez pas ce que signifie vraiment le titre du film, oui les scénaristes en ont un peu trop gardé sous le coude en ne livrant aucune clés ou information sur le consortium responsable des malheurs de Bond (tout juste apprend t’on que Greene a tout balancé à James sur l’organisation Quantum) mais les responsables de la franchise restent toujours attachés au renouveau d’une saga emblématique et sclérosée depuis trop longtemps. Demi échec, Quantum of Solace peine à confirmer les promesses de Casino Royale. Oublie la vengeance James, par contre tu nous dois une revanche.
5/10
Quantum of Solace
Réalisateur : Marc Forster
Scénario : Ian Flemming, Neal Purvis, Robert Wade, Paul Haggis
Production : Barbara Broccoli, Michael G. Wilson, Callum McDougall, Anthony Waye
Photo : Matt Chesse & Richard Pearson
Montage : Roberto Schaefer
Bande originale : David Arnold
Origine : Angleterre / USA
Durée : 1h47
Sortie française : 31 octobre 2008

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 1 Posté par Bouhtiti le 10 novembre 2008 à 01:46 | website

Alors là un énorme Merci!!! Excellente critique! Surtout le dernier paragraphe qui résume totalement mon état d'esprit à la fin de la projection. 
Un bon film d'action certes, mais j'en attendais tellement plus... Où sont les explications? Frustration... lol
 2 Posté par pau le 10 novembre 2008 à 10:05

Totalement d'accord avec cette analyse des insuffisances de cet opus, en revanche, pour moi, ce n'est pas qu'il ne tienne pas les promesses de Casino Royale, c'est qu'il s'enfonce dans une veine regrettable qu'avait initiée celui-ci. "n'est pas Paul Greengrass qui veut". Ô comme cette phrase est véridique, mais si Marc Forster, que je considère personnellement comme un tâcheron qui tiédit tout ce qu'il touche, n'est clairement pas à la hauteur, Martin Campbell non plus. 
 
La soupe de Campbell (on est prié de rire, entre gens culturés) était aussi fade et dépourvue d'émotion qu'un JB habituel, mais sans le fun ni le kitsch. Retirer le superflu pour revenir à une approche plus viscérale du personnage, c'est bien. Encore faut-il y mettre un peu de subtilité, comme Greengrass l'a fait pour Bourne. Or Daniel Craig est aussi expressif que mon micro-ondes, et par ailleurs dépourvu de toute espèce de classe ou de prestance. C'était le but? Peut-être, mais du coup on ne s'identifie pas du tout à sa douleur, le côté "un mâle un vrai" desservant la volonté de le présenter comme vulnérable. Finalement, on repense à la franchise sympa et décomplexée, dénuée de tout aspect psychologique, remplacée par ce parti pris lourdaud et replâtré aux scènes d'actions incompréhensibles et migraineuses, et on regrette les bons vieux "james donne un coup dans l'air, le méchant vole par la fenêtre". 
 
Voilà, c'est ptet réac, mais Bond n'est pas Bourne ni Bauer, et quand il s'y frotte, c'est la sieste assurée.
 3 Posté par Isokilla le 10 novembre 2008 à 10:37

Je suis complètement d'accord avec toi, "l'ancien" Bond était peut être plus superficiel et surfait, mais le divertissement en était plus décomplexé, c'était bien kitsh mais ça donnait une imagé suréaliste amusante, en étant crédibilisé, la franchise a perdu son identité, elle s'est normalisé pour suivre le courant du moment. 
 
A choisir, je préfère Permis de tuer qui conserve certains codes tout en adoptant une démarche intimiste et dramatique (la vengeance)inédite malgré son pitch un peu simple. 
 
Le nouveau BOnd est plus accessible mais plus conformiste.
 4 Posté par Vaecordia le 11 novembre 2008 à 08:42

J'adhère à la critique, comme d'hab. 
 
Toutefois, je dois bien avouer que, même si les scènes d'actions sont difficiles à suivre, ce ne sont pas les plus difficiles. Ce qui était difficilement visible était la séquence de table ordinateur tactile pour avoir des infos sur les méchants... là c'était incompréhensible, aucun repère. Un bon moyen de perdre le spectateur pour qu'il suive bêtement le film sans réfléchir. 
Même si le film s'inscrit clairement dans un contexte géo-politique contemporain et très ouvert (j'en étais surpris) que j'acclame, il n'en reste pas moins que cette suite est très décevante par rapport à Casino Royale... le méchant n'a pas autant de charisme que LeChiffre (l'homme aux larmes de sang :P), le James Bond Girls déçoit aussi avec son passé trop classique (puis on peut pas détrôner Eva Green comme ça) et une organisation tellement secrète qu'elle fout pas grand chose au final. 
 
Même si le film n'est pas si mauvais que je semble le dire... il déçoit énormément. 
 
ps : "on vous n’apprendrez pas ce que signifie vraiment le titre du film" => j'ai compris que c'était le nom de l'organisation, et pour le traduire... prenez un dico de latin non ?  
Je vais le faire : 
Quatum : autant que, quelle quantité combien.  
Solace : pas de défintion alors : soleil ou bien "soulagement". 
Si on penche pour la première option définis bêtement, je dirais que c'est un nom tout con qui se rapport avec le but de l'organisation secrète. Sinon c'est un jeu de mots pour décrire l'état qu'espère connaitre James Bond à la fin du film. 
A vous de voir, je ne fais du latin que depuis septembre =)
 5 Posté par Vaecordia le 11 novembre 2008 à 08:43

* Quantum pardon
 6 Posté par Cinegamin le 11 novembre 2008 à 11:03

Comme tout le monde j'ai bien sûr été déçu par ce Bond même si je persiste à dire qu'il garde un trè bon niveau entre autre par rapport à la période Brosnan (excepté Goldeneye). Ce qui m'a marqué, plus que le difficile lisibilité des scènes d'action, c'est la pauvreté géopolitique de cet opus. Si j'ai toujours aimé Bond, c'est parce que c'était le plus fun des cours d'histoire et de politique que j'ai jamais eu. Derrière des simagrés simplistes, la saga Bond symbolisait toute l'histoire de l'Occident: la guerre froide, l'émergence du tiers-monde (tiens, Bond commence à aller en Thailande, mais c'est où ça?), les premières crises pétrolières, le flou géopolitique laissé par 1991... Même dans l'ère Brosnan on avait encore cet aspect. Dans Casino Royale aussi d'ailleurs (la grande peur du terrorisme et du monde financier). Là, on a une vague guerre pour l'eau (plus grosse arnaque intellectuelle depuis le choc des civilisations) qui sert de fil conducteur. 
En revanche, cet opus reste un bon film d'action inspiré dont le flou des scènes de combat ne serait qu'une maladroite image du flou dans lequel Bond et M enquêtent. 
 
...Et puis ya Craig, plus inspiré que jamais.
 7 Posté par geouf le 11 novembre 2008 à 14:01 | website

Je serais personnellement un peu moins severe que la plupart des gens, notamment sur le fait "que le film ne ressemble pas a un James Bond". C'est clair qu'on est un cran en dessous de Casino Royale et que certaines scenes d'action font tres Bourne, mais j'ai trouve que le film tentait tout de meme de nombreux clins d'oeil a la serie (bien moins lourdaux que ceux de Die another Day): James casse bien la super voiture, on a la mort de la 1ere James Bond girl qui evoque celle de Goldfinger, la soif de vengeance de Bond se rapproche de celle de Permis de tuer, l'hotel a la fin ressemble furieusement a une de ces bases cachees que l'on retrouve regulierement dans la serie... 
Bref, a mon avis, le probleme c'est que le film a un peu le cul entre deux chaises, en essayant de concilier les deux approches, la classique et la nouvelle...
 8 Posté par Zug le 12 novembre 2008 à 10:09

Effectivement, j'avais zappé la référence pourtant explicite à Goldfinger (même posture sur le lit mais une "carapace" de pétrole à la place de l'or). 
Mais plus que le cul entre deux chaises, on assiste à une rédefinition de la mythologie, déjà bien entamée avec Casino Royale donc. Et c'est ça qui est passionnant. La franchise James Bond était un joyeux délire déconnecté de tout principe de réalité (mis à part quelques références aux contextes politiques des époques et qui parfois restaient aussi diffus que dans Quantum voire carrément inexistant)sympa à regarder mais après... 
Oui, j'adhère à leur volonté de "moderniser" le personnage. Beaucoup moins à leur plagiat bournien.
 9 Posté par Isokilla le 12 novembre 2008 à 10:28

Idem, j'aurai aimé une modernisation plus old school que ça, on dis qu'on revient au source, on redéfinit pour mieux se coller au style de l'époque, on peut dire ce qu'on eut des précédents opus, mais ils possedaient une aura de film d'espionnage léger et décalé que n'a pas cette mise à jour, qui pour le coup rend la franchise désincarnée.
 10 Posté par pau le 12 novembre 2008 à 11:33

Je crois qu'Isokilla et moi on est sur la même longueur d'onde sur ce coup ^^ Vive le vintage !
 11 Posté par raphaelB le 13 novembre 2008 à 10:45 | website

Ce qui m'a surtout frappé, c'est ce pompage incroyable sur bourne ultimatum. En intentions de réalisation, on est dans le copié collé. En pratique, on est très en dessous. Scènes d'actions sans progression, cascades importantes filmées en dépit du bon sens, absence d'enjeu narratif pour les scènes d'action, etc. 
 
Il faut aussi citer les intégrations d'images "d'environnement" (course de chevaux, plans sur les convives des fêtes mondaines) en montage parallèle à hurler de rire, digne d'un étudiant en école de cinéma. Rarement vu de la mise en espace aussi désincarnée, aussi maladroite.
 12 Posté par Bayeur le 13 novembre 2008 à 11:47

Marc Forster quoi.
 13 Posté par Cinegamin le 13 novembre 2008 à 21:06

Et oui c'est l'avantage de ne pas avoir de culture cinématographique, comme ça on ne voit pas les plagia... :grin . Du coup ça m'a permis de voir le film tel qu'il est et pas selon ses inspirations!
 14 Posté par Fermez-la le 14 novembre 2008 à 21:13

Rassure toi, Cinegamin, l'auteur de l'article n'a pas plus de culture (cinematographique?) que toi. 
Il devrait méditer ces citations de Pierre Dac : 
Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir 
Ceux qui ne savent rien en savent toujours autant que ceux qui n'en savent pas plus qu'eux 
et pour finir celle là, qui a été, il semble, spécialement écrite pour lui: 
 
Ce n'est pas parce que l'on n'a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule.
 15 Posté par L'ouvreuse le 14 novembre 2008 à 21:17

"l'auteur de l'article n'a pas plus de culture (cinematographique?) que toi." 
 
Et vous, qu'avez-vous pour corroborer de telles affirmations à part une colère inexpliquée ? 
 
Premier avertissement.
 16 Posté par Cinegamin le 15 novembre 2008 à 17:02

:upset OUla si j'avais su que je serai mêlé à cette affaire j'aurai fermé ma bouche...
 17 Posté par Bob le 19 novembre 2008 à 18:13

Soyons honnete ce film est une daube, et entre nous je n'ai pas compris le succes de Casino royal, ou James Bond se transforme en demenageur polonais (je n'ai rien contre les polonais je precise) un peu teubé, tres musclé, super sur de lui mais pas vraiment parcequ'il a des failles parcequ'il est aussi humain et en plus il tombe amoureux et blablabla, et à la fin il y à tout qui s'ecroule à Venise et c'est à dormir,et le truc du martini c'etait naze à chier sa race.  
Inutile de parler de Quantum of Solace, il y aurait du avoir l'affiche originale du film celle où il à un flingue plus gros que la main d'Hellboy. 
James Bond ne ressemble plus à James Bond il ressemble à Chuck Norris...

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