Edito

      "- Qu'est-ce que tu penses de la violence au cinéma toi ? - Je me mets toujours au premier rang, alors ce qu'il se passe dans la salle..."
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Paranormal Activity Suggérer par mail
Critique par Macfly le 9 décembre 2009

Who you gonna call?

Affiche Paranormal Activity
Pendant l'Avatar Day, j'ai eu tout le loisir d'entendre les journalistes répéter inlassablement les mêmes termes aux gens interviewés dans la file d'attente : "film le plus cher ?", "stratégie commerciale ?", "argent ?", "marketing ?", "dollars ?" et cette même question latente qui revenait sous différentes formes : "vous vous faites avoir par le méchant capitaliste américain James Cameron, non ?".


Personne pour demander simplement : "qu'est ce qui vous attire dans cette histoire ?" puisqu'aujourd'hui, la seule chose que tout le monde analyse, c'est la stratégie commerciale et surtout pas les films. Il est devenu évident que la technique de vente était le seul et unique facteur qui faisait la réussite d'un film. Dans un monde où être "commercial" est le top de la réussite sociale, dans un monde obsédé par l'argent, "l'image" et la publicité, nous en sommes arrivé à un point où il n'est même plus concevable qu'un film puisse attirer des gens parce que le projet les intéresse. Paranormal Activity n'échappa pas à la règle et dû subir le même traitement.

D'abord il y eut le discours promotionnel, la sempiternelle success story du réalisateur raflant la mise en partant de rien : film d'horreur tourné en une semaine, Screamfest, Spielberg, projos tests, promo, carton... Toujours la même histoire qu'on nous ressert depuis quinze ans pour nous vendre "un peu de fraîcheur". Ainsi, on crie sur tous les toits que le budget est "minuscule". Mais c'est oublier l'énorme budget distribution et marketing, et c'est nier que pour ce projet précis (deux acteurs dans la maison du réal, filmés par eux mêmes), un budget production de 15000 $ est un petit budget, voir un budget normal. Mais certainement pas "minuscule".

Puis il y eut la réaction inévitable de ceux à qui on ne la fait pas. Tapez "Paranormal Activity" sur Google, et remarquez comme tous les articles, critiques, blogs, sites ne parlent que d'une chose : de la stratégie marketing, balayant le film lui-même d'un revers de main (qu'ils le trouvent bon ou pas). Pas dupes, ils ont bien compris que le parcours du réalisateur était idéal pour la "projection consommateur", que c'était du marketing-2.0-Twitter-Myspace-Facebook. Plus forts que tous ces crétins asservis qui ne connaissent pas les derniers mots à la mode dans les écoles de commerce, ils ont lu des livres sur le sujet et sont donc capables de se rendre compte de "l'arnaque". Bienvenue dans un monde ou les films n'existent plus. Ne restent de ceux-ci qu'un appât à idiots et une série de chiffres en bas d'un feuillet Excel.

Paranormal Activity
« Oh mon Dieu ! Une stratégie marketing pour vendre des tickets de cinéma ! J'ai peur mon chéri. »

Enfin il y a le film, qui existe bel et bien. Je vous assure, je l'ai vu. Tout comme [REC], Paranormal Activity s'inscrit dans ce genre à la mode qu'est le Found Footage, c'est à dire le "faux film trouvé". Genre assez particulier et limité qui nécessite deux choses : que le spectateur accepte de jouer le rôle de celui qui croit à ce qu'il voit, et que les auteurs aient une bonne justification pour que la caméra continue à filmer. Deux conditions sine qua non pour que le contrat spectateur-film soit respecté. Ici, le postulat est limpide : Katie est hantée par un démon. Micah, son mec, décide de prendre les choses en mains en enquêtant. Pragmatique, il s'arme de sa caméra et décide de la filmer en permanence pour découvrir ce qui la hante. Ainsi la présence de la caméra est-elle totalement justifiée par la motivation première de Micah. Le film sera donc logiquement montré via l'image "youtubesque" de sa caméra vidéo (bizarre, personne n'avait qualifié l'image de [REC] "téléesque", mais avouons que le film eût été été plus joli si le personnage de Micah avait été chef op' hollywoodien et s'il s'était appelé Darius Khondji).

A mesure que le film avance, les relations entre les personnages s'intensifient. Sans qu'on puisse véritablement parler de problèmes de couple, c'est plus la différence d'attitude face au danger qui pose problème et qui s'érige en obstacle pour les personnages : inconsciente et décontractée pour Micah et plus réfléchie mais inquiète pour Katie, ces deux façons d'aborder le problème devront nécessairement arriver à leur point de rupture à un moment ou à un autre, et le spectateur le sait. De même qu'il sait que le couple et le démon devront un jour ou l'autre se confronter, tout le film n'étant qu'une montée progressive jusqu'à ces deux résolutions. Micah enquête donc pendant tout le film, à la recherche d'indices de la présence du démon dans sa maison. Film de peur pur, Paranormal Activity tranche brutalement avec la mode gore-sérieux que connaît le film d'horreur depuis quelques années. Ici tout se passe hors-champs, le réalisateur jouant sur l'attente et la frustration du spectateur, tentant (parfois maladroitement) de revenir aux frissons d'angoisse de La Maison Du Diable ou du Halloween de Carpenter. Spielberg, parrain malin du projet, aurait même conseillé au réalisateur de transformer sa fin fermée en fin ouverte de manière à repousser l'attente et de frustrer encore un peu plus le spectateur.

La mise en scène tente donc logiquement de rendre ce sentiment de frustration en jouant soit sur ce qu'elle ne montre pas, soit sur qu'elle montre mais que les personnages ne voient pas. Ainsi lorsque Micah décide de monter au grenier, il confie sa caméra à sa compagne et nous ne verrons rien de son périple. Le suspense (au sens hitchcockien) étant la frustration que ressent le spectateur d'être en avance sur le personnage sans pouvoir le "prévenir", le plan de la chambre à coucher est composé de manière à ce que le spectateur soit potentiellement en avance sur les personnages : nous pouvons voir ce qui se passe (ou ne se passe pas) derrière la porte, pas eux. Nous pouvons voir les événements paranormaux, pas eux (puisqu'ils dorment.) Paranormal Activity joue d'ailleurs tellement sur le non-vu et sur la "peur de la peur" que quand on aperçoit le moindre mouvement, on est presque déçu. L'intérêt réside ici plus dans le sentiment d'angoisse qu'il se passe quelque chose que dans le sentiment d'effroi face à cette chose.

Reste que comme pour la majorité des "faux films trouvés", le scénariste se sent obligé de se justifier en permanence de la présence de la caméra. De plus, des erreurs rendent souvent le film beaucoup moins crédible : les personnages terrifiés n'allument pas la lumière mais restent dans le noir pour avoir encore plus peur et parviennent même à dormir sans problème avec un démon qui rôde autour d'eux... Enfin, les acteurs moyens (voir pas bons, quand l'actrice joue la possédée par exemple) et le côté répétitif du cycle jour / nuit jouent contre un film qui aurait gagné à être un moyen métrage, et trahissent un certain amateurisme.

Qualifié ici et là de "film bavard" (alors qu'une scène sur trois consiste en de longues scènes de nuit totalement muettes !) et quelque peu perdu dans la brume que son propre succès à créé, Paranormal Activity n'est finalement rien d'autre qu'un petit film de trouille sans prétention.
6/10
PARANORMAL ACTIVITY
Réalisateur : Oren Peli
Scénario : Oren Peli
Production : Oren Peli, Jason Blum
Montage : Oren Peli
Origine : USA
Durée : 1h26
Sortie française : 2 décembre 2009

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 1 Posté par Antoine Mougin le 09 décembre 2009 à 18:33 | website

Ne comptez pas sur moi pour débourser un centime pour cela, trop c'est TROP ! 
 
Comment un réalisateur comme Spielberg à t'il pu aimé ce film ? rien que quelques secondes de la BA me suffit à me faire baisser la tête 
 
Et on s'étonne que les films d'horreur ne sont pas représentés à Cannes (ah si! Il y a eu Possession de Zulawski, TDM), pas étonnant, et je n'ai d'ailleurs pas si aimé Drag me to Hell (plus une comédie qu'un film d'horreur) 
Quand les films d'horreur décideront d'être un peu plus sérieux, premier degré, vouloir être autre chose qu'un Z ou un B,être plus transgressif, être plus beau en photographie, là on pourra vraiment le hisser comme un genre majeur 
 
Ca me fait du mal de dire ça, je sais, vous allez me taper dessus, mais je le dit quand même. 
 
P.S: J'ai beaucoup aimé Morse et Martyrs, parce que le genre était traité sérieusement, avec profondeur et avec recul, Calvaire également en équilibrant PARFAITEMENT le 1er et second degré. 
 
Il est vrai qu'étant né en 1990, j'ai manqué la naissance du film d'horreur, pas de chance (j'aimerais toutefois vir les Révoltes de l'an 2000, mais c'est tout)
 2 Posté par nobody smith le 09 décembre 2009 à 19:16 | website

Petit film sans prétention probablement mais film réussi j’en doute quand même. La gestion des effets chocs tel que tu les décrits permet au film de maintenir un certain intérêt à mes yeux même si il faut préciser que l’attente reste généralement relativement mince puisque les scènes de nuit sont constamment accélérés pour aboutir au moments fatidiques. La mise en scène telle que tu l’as présente est par contre plus intéressant que le sentiment que j’en garde (avec le recul, il est vrai que le plan de la chambre à coucher est intelligemment pensé) mais il y a quand même des défauts impardonnables à commencer par l’utilisation du dispositif cinématographique. Certes le recours à la caméra est justifié mais il y a un sacré manque de réflexion dans la démonstration. Comment expliquer que les transitions ne passent pas par l’extinction de la caméra et pire qu’il y ait parfois des coupures au sein d’une seule et même prise ? Ce sont à mes yeux des fautes impardonnables lorsqu’on s’engage sur ce genre de voie. Et je dois dire que j’ai du mal à m’identifier au personnage principal qui est sûrement le plus grand con de toute l’histoire du cinéma, ce qui est sacrément ennuyeux pour un film qui joue sur cette idée de nous faire devenir le personnage.
 3 Posté par Sonocle Ujedex le 09 décembre 2009 à 20:01 | website

Antoine Mougin> Tu sais, pour Drag me to hell, si t'as eu plus l'impression que c'est une comédie qu'un film d'horreur, c'est normal. Il n'a jamais été nullepart que la peur et le rire était indissociable, au contraire.  
Sam Raimi l'a d'ailleurs bien montré dans Evil Dead 2. Et puis un film d'horreur fun, coloré et old-shcool à la fois, ça fait quand même du bien dans décennie sous le signe de Saw. 
 
Et aussi doué et talentueux qu'est Spielberg, c'est aussi à 50% un homme d'affaire qui mise sur des succès assuré. J'ai envie de dire que faut bien ça pour faire ce qu'on veut en se passant des exigences d'Hollywood (et faire son Tintin sans que Moulinsard te casse les couilles), mais je me dis aussi que depuis le temps, il est quand même suffisamment puissant pour qu'on le laisse faire ce qu'il veut...et puis Transformers, quoi. :zzz
 4 Posté par Christian le 09 décembre 2009 à 20:06

>Quand les films d'horreur décideront d'être un peu plus sérieux, premier degré, vouloir être autre chose qu'un Z ou un B,être plus transgressif, être plus beau en photographie, là on pourra vraiment le hisser comme un genre majeur  
 
La Mouche, Evil Dead 2, The Haunting, The Thing, The Texas Chainsaw Massacre, The Shining, The Exorcist, Jaws, Psychose, Zombie, Les Autres, From Hell, The Mist (etc,etc...)
 5 Posté par Antoine Mougin le 09 décembre 2009 à 20:27 | website

Pour The Fly, d'accord, même si le chef d'oeuvre de Cronenberg peut être représenté comme un drame métaphysique horrifique 
 
Pour The Shining, d'accord (quoique on devrait le rapprocher de la comédie noire, Jack Nicholson est effrayant, mais il fait bien rire aussi (Wendy, Wendy, I won't gonna hurt you, I'm just gonna bash your brains in !) 
Dire que c'est un réalisateur exactement inexpérimenté dans l'horreur qui à réussi à faire ce film (comme Demme pour Silence of the Lambs, comme Alfredson pour Morse, comme Mendoza pour Kinatay) 
 
Pour les autres, à peu près d'accord. 
Mais ce n'est tout de même pas ce que j'attend d'un film d'horreur, ce que j'attends, c'est qu'il croise le film d'auteur et des éléments horrifiques, il devrait reprendre des (plus) des éléments du drame. 
Rarrissime sont les auteurs comme Douglas Buck, David Cronenberg et Pascal Laugier (qui cite son goût pour le mélodrame, le reste ne sont que des geeks ne pensant qu'à épater la galerie (en ce sens, j'ai trouvé La Colline à des Yeux surestimé, divertissant et bien réalisé, mais complètement ridicule et risible (la scène de viol WTF ? N'est pas Gaspar Noé qui veut, Aja, et les zombies, pouah aha ah) 
 
je pense qu'il y a des genres bien meilleurs que l'horreur, pour moi c'est le drame et le polar, et les films historiques,  
Au fait, ça dépens des auteurs, il n'y a pas de genre particulier, je peux apprécier une très bonne comédie (comme OSS 117) 
Quel que soit le genre, il faut que ce soit renouvellé ou avant-gardiste ou un classique bien fichu, voila voila
 6 Posté par Herta le 09 décembre 2009 à 21:33

Sérieusement, engagez Antoine Mougin à l'ouvreuse. DONNEZ LUI CE ROOOOOLE ! 
Sans aucun cynisme aucun, permettez lui de publier ici, je pense que ce serait enrichissant.
 7 Posté par Prez le 09 décembre 2009 à 22:23

Je voudrais juste faire mon type chiant et (légèrement et avec beaucoup d'amour)contester la définition du Found footageévoqué par Macflan, vu qu'il s'agit surtout d'une technique employé par certains cinéastes expérimentaux qui consiste à récupérer des bandes déjà existantes pour les retravailler, soit directement à même la pellicule ("scratch", détérioration, remontage) soit au travers du refilmage.  
Un exemple plutôt sympa (selon mon bon goût) :  
 
http://www.youtube.com/watch?v=mTarJ0Op7W8 
 
Le film détourné est L'Emprise de Sydney Furie. L'artiste expérimpental obtient ce résultat par sa manipulation (assez virtuose faut dire) de la truca. Bon, la compression youtube est naze et c'est bien dommage, on y perd ce grain particulier qui le charme du truc, quand on adhère évidemment. 
(Je serais presque curieux de savoir ce qu'en pense A.Mougin  
:p )
 8 Posté par Weta le 09 décembre 2009 à 23:21

Qu'avez vous Monsieur Mougin envers les Geeks? 
Vous en avez une définition bien caricaturale si je puis me permettre, et arrétez de prendre le genre horrifique de Haut.  
 
Car c'est souvent dans son humilité (pas comme ce Caca prétentieux de Martyrs qui fait passer une reflexion puérile sur le monde "OH MON DIEU LE MONDE EST PAS BIEN" ) qu'il a pondu certains des plus grands films de l'histoire.  
 
Prenez THE MIST ou Jusqu'en Enfer récemment c'en est le parfait exemple.
 9 Posté par Totichoux le 09 décembre 2009 à 23:45

Quote:
Il est vrai qu'étant né en 1990, j'ai manqué la naissance du film d'horreur

 
 
Ca doit être comme les vétérans de la 1ère guerre, il doit pas en rester beaucoup qui ont vu ça de leurs yeux...
 10 Posté par Antoine Mougin le 09 décembre 2009 à 23:46 | website

Je n'ai pas vu The Mist, quand il passera sur Canal+, maybe... 
Jusqu'en enfer, juste une série B sympathique, mais rapidement oubliable, aucun effroi, aucun malaise, des personnages caricaturaux tel que les americain aiment, une image lisse et typique des films d'aujourd'hui. 
Non, vraiment Weta, je voudrais disons une sensibilité "européène", je verrais bien d'ailleurs Noé faire un film d'horreur, c'est de son niveau pour les avants-gardistes comme lui, et j'attends beaucoup de Du Welz également, espérons que Cronenberg ne faiblisse pas. 
Que les réalisateurs et surtout les producteurs prennent le genre sérieusement et soignent leur photographie (quitte à faire du " arty", je préfère des films " arty", plutôt que des bouillies visuelles MTV, La Colline à des Yeux n'était pas un mémorable souvenir (malgré la frénésie de Aja), ainsi que leurs personnages, qu'il les rendent authentiquement humains (comme Bartel dans Calvaire), qu'ils fassent dans le naturalisme, qu'ils décident de faire du A plutôt que du B, pourquoi l'horreur doit t'elle rester un genre marginal et régulièrement potache, second degré, et débile, hein ? Kubrick à tout compris, et le réalisateur de Morse également (c'est du fantastique), il met de la poésie dans ses images, il joue sur le non-montré, sur l'intîme de ses personnages, sur une belle photographie (ça rappelle Fargo), sur une modestie. 
 
En fait, ce n'est pas vraiment l'horreur qui m'intéresse le plus, je m'intéresse à un cinéma poétique, cauchemardesque, trouble, métaphysique, c'est pour ça que j'ai envie de m'intéresser à des cinéastes comme Pasolini, Bela Tarr, Kim Ki Duk, David Lynch, Jean-Luc Godard, Park Chan Wook, Ceylan, Andrei Tarkovski. et d'autres. L'horreur sera grande vous avez raison si elle est d'une humilité, mais également avec ambition, avec avant-gardisme, et c'est là que les choses pourront progresser, mais vu l'état d'Hollywood, je ne pense pas, mais je fais confiance à Lars von Trier pour qu'il nous redonne des bons morceaux de pellicule, j'ai toujours Antichrist 3 DVD à revoir. 
 
Ca me fait du mal de dire ça, je sais, et je ne suis pas très fier de moi, mais c'est tout simplement une question d'exigeance, quand je veux voir un film d'horreur, je ne veux PAS être diverti , mais être plongé dans un cauchemar malsain, douloureux, que ça prenne aux TRIPES, que la caméra transpire la douleur, la souffrance, l'humanité, le sperme, le sang (d'après Fassbinder), savez-vous ce que cela veut dire ? Et c'est pour ça que j'ai admiré Calvaire, le sympathique Calavire, le merveilleux Innocence, le cauchemardesque Martyrs, qui n'a pas pour but de délivrer un message (il y a Haneke, pur ça, un cinéaste que j'admire d'ailleurs), j'ai même plus aimé Twentynine Palms, malgré son final contestable.
 11 Posté par Macflan le 09 décembre 2009 à 23:54 | website

Prez > L'expression "Found footage" a une deuxième définition.
 12 Posté par Weta le 10 décembre 2009 à 00:27

Jusqu'en Enfer débile ?  
Je dirais plutot cartoonesque voir Non sensique, vous vous êtes déjà interressé à Tex Avery, Chuck Jones, ou les E.C. Comics façon "Tales From The Crypt" ? C'est de l'horreur baroque, tout ce qu'il y a de plus jouissive, qui prend le spectateur par la main, mais au final qui cache bien quelque chose de "craspec".  
 
Vous devriez vous y interreser.
 13 Posté par Manna Marie Weasley le 10 décembre 2009 à 00:44

Why so serious ?
 14 Posté par Antoine Mougin le 10 décembre 2009 à 00:55 | website

C'est quand j'étais petit ça, mais il faut GRANDIR, maintenant, Weta. 
C'est justement ce que je n'apprécie guère, justement, même si ça reste assez divertissant, mais je vous ai déja exprimé mes goûts sur ce sujet, il me semble. 
 
Mon top 15 pour l'instant 
 
1. Un Prophète, de Jacques Audiard 
2. Inglourious Basterds, de Quentin Tarantino 
3. Morse (Let the Right In), de Alfred Molison 
4. The Chaser 
5. Le Ruban Blanc (Das Weisse Band), de Michael Haneke 
6. Mary & Max, de Adam Elliot 
7. Vincere, de Marco Bellochio 
8. The Wrestler, de Darren Aronofski 
9.Gran Torino, de Clint Eastwood 
10. Bronson, de Nicolas Winding Refn 
11. La-Haut (Up), de Pete Docter et Bob Petersen 
12.OSS 117: Rio ne répond plus 
13. Tony Manero, de Pablo Larrain 
14. Public Enemies, de Michael Mann 
15. Antichrist, de Lars von Trier 
 
Coup(s) de coeur: Hadewijch, de Bruno Dumont, et allez, The Hurt Locker de Kathryn Bigelow 
Top 5 Reprises:  
1R.Pierrot le fou, de Jean-Luc Godard 
2R. La grande bouffe, de Marco Ferreri 
3R. Mon Oncle, de Jacques Tati 
4R. La Pianiste, de Michael Haneke 
5R. Une journée particulière, d'Ettore Scola 
 
 
Ce classement n'est pas définitif, j'attend Breathless, Tetro et Avatar pour un avis définitif (et Canine ?)
 15 Posté par Christian le 10 décembre 2009 à 06:49

>C'est quand j'étais petit ça, mais il faut GRANDIR, maintenant, Weta 
 
C'est vrai ca, maintenant fini le divertissement, ce que l'on veut s'est se faire du mal et surtout se faire chier.... Parce que le divertissement, moi je vous le dis c'est dangereux ! :upset  
 
http://rafik.blog.toutlecine.com/6192/Le-Cercle-et-le-Divertissement/
 16 Posté par Thibault le 10 décembre 2009 à 08:35

Oui, soyons triste, allons au cinéma comme d'autres vont au purgatoire! Vivons chaque instant comme un moment de peine! 
 
Je pense que l'art vise soit la réflexion, soit le divertissement, et idéalement les deux. 
Et encore, dans divertissement j'inclue tout ce qui vous absorbe emotionnellement, par les larmes, l'effroi ou le rire. Un film divertissant est déjà une oeuvre réussie. 
 
Quote:
C'est quand j'étais petit ça, mais il faut GRANDIR, maintenant, Weta

 
 
Cette phrase est très glauque. On peut aimer ce qui est léger sans être des Peter Pan, tu sais.
 17 Posté par Antoine Mougin le 10 décembre 2009 à 09:39 | website

Ce n'est pas ce que je voulias dire, voyons que je me reformule un peu 
J'aime toujours des films très divertissants (comme Monster Inc, " Razzoooowski !), et même, grand plaisir coupable, Dobermann), mais je dis juste qu'il faut faire des films de genre plus adultes et plus glauque, avec un traitement mélant naturalisme et esthetique.Le leger, oui,mais pas dans le film d'horreur, tant qu'on N'ARRIVERAS PAS à ce défaire de cette logique absurde, le cinéma d'horreur ne sera jamais un genre majeur et ne sera jamais à Cannes, ce en serait pas POSSIBLE de concilier cinéma de genre et cinéma d'auteur en france, d'ouvrir une porte entre Arte et Wild Bunch, ou Wild Bunch-Gaumont pourquoi tout le monde se replie dans son petit monde, hein ?. 
 
Mais il est vrai que: 
- Faire un film est déja une chose 
- Faire un film d'auteur est un compliment  
- Faire un film d'auteur avant-gardiste et radical, c'est à dire la purete du cinéma est un compliment encore plus grand 
- Faire un film populaire est le plus grand compliment, donc vive Peter Jackson, James Cameron, Quentin Tarantino, Michel Hazanivicius 
 
Christian, jamais ou presque je ne me fais CHIER devant les films les plus chiants, j'ai été absorbé par l'Homme de Londres, on peut transformer le chiant en divertissant en rien qu'une pensée, réfléchis-y. 
 
Voila, voila.
 18 Posté par Blunt le 10 décembre 2009 à 10:12

"tant qu'on N'ARRIVERAS PAS à ce défaire de cette logique absurde, le cinéma d'horreur ne sera jamais un genre majeur et ne sera jamais à Cannes" 
 
Bizarre, il m'a pourtant semblé voir Drag Me to Hell, ce film si sérieux et austère en sélection officielle au festival cette année (et en remontant quelques années en arrière vous trouveriez trace d'un passage dans cette même sélection du remake de Dawn of the Dead, lui aussi un sommet d'horreur intellectuelle).
 19 Posté par Reda le 10 décembre 2009 à 10:30

"Christian, jamais ou presque je ne me fais CHIER devant les films les plus chiants, j'ai été absorbé par l'Homme de Londres, on peut transformer le chiant en divertissant en rien qu'une pensée, réfléchis-y. " 
 
Je plussoie, dans une salle de ciné c'est vachement facile de se faire un petit trip sur Katsuni discretos ! 
 
--------> 
 
(ils vous fait péter vos stats le Mougin, c'est un mercenaire ?)
 20 Posté par vermithrax pejorative le 10 décembre 2009 à 12:08

Et dire que je l'ai défendu au topic précédant. J'ai créé un monstre :x
 21 Posté par Killem le 10 décembre 2009 à 13:03

Ou c'est un mec maladroit qui veut que l'horreur soir reconnu à sa manière, ou c'est une bonne blague...
 22 Posté par niguoM eniotnA le 10 décembre 2009 à 13:42

En fait Antoine Mougin est engagé par L'Ouvreuse c'est certain, chacun de ses commentaires est agrémenté du lien vers le site, et son argumentaire est tellement lacunaire qu'il semble officier contre ce qu'il défend.  
Bravo à L'Ouvreuse pour cette opération propagandesque qui joue sur notre inconscient pour nous faire aimer un cinéma populaire qui pue le capitalisme et la fainéantise intellectuelle. J'en viens même à me demander si nicco n'aurait pas inventé ce personnage pour créer un débat sur Hadwijchchdefdgkos. 
 
En tout cas Antoine, si tu existes, arrête de jouer sur les genres :  
 
"Pour The Fly, d'accord, même si le chef d'oeuvre de Cronenberg peut être représenté comme un drame métaphysique horrifique  
Pour The Shining, d'accord (quoique on devrait le rapprocher de la comédie noire, Jack Nicholson est effrayant, mais il fait bien rire aussi" 
 
Parce qu'alors dans ce cas, Pale Rider n'est pas un western mais une fable métaphysico biblique avec des chapeaux et des pistolets. Donc les seuls westerns que l'on considèrera comme western pur et dur seront les films ou il n'y a que des chapeaux et des pistolets, mais qui ne raconte rien d'autre ?  
Et même si Spiderman est un bon film, on sait tous que le genre du film de super héros c'est de la merde, parce que Spiderman c'est pas un film de super héros, ça raconte l'histoire d'un adolescent mal dans sa peau, un peu comme Paranoid Park... en un peu moins chiant quand même.  
 
Ah merde, je viens de réaliser que j'aimais pas le cinéma : je me fais chier quand le film est chiant.
 23 Posté par nicco le 10 décembre 2009 à 14:00

J'avoue que l'hypothèse est excitante, mais je n'ai hélas ni le temps ni le talent pour mettre en oeuvre une telle campagne (je suis moi-même le premier surpris du lien vers le site, d'autant que nous-mêmes ne le mettons jamais). 
 
 
Toutefois, n'a-t-il pas dit : "On va au cinéma pour oublier qu'on n'existe pas... "
 24 Posté par binnie le 10 décembre 2009 à 14:31

merci macfly, je crois que c'est la première fois que je lis quelque chose qui parle du film, en effet.
 25 Posté par Antoine Mougin le 10 décembre 2009 à 14:44 | website

Mais justement Niguo, c'est justement ce que je veux d'un film d'horreur, une DIMENSION, que très peu de réalisateurs sont capables d'offrir, franchement il y a pas quel 
Quand je parlais de Cannes, messieurs, je parlais de la compétition officielle, tous les genres ont y étés inscris (même les projets avants-gardistes d'un certain Gaspar Noé et Bela Tarr, bravo Thierry Frémaux) sauf l'horreur (à part Possession), si on arrivait à franchir cette étape, je pense vraiment que la façon de pensée l'horreur pourrait vraiment changer, les producteurs s'y aventurait, je suis vraiment sérieux quand je dis ça, Drag me to Hell en hors-compétition, c'est bien, Calvaire et à A L'intérieur à la Semaine de la critique, c'est bien aussi, mais il faut encore pousser, trouver de VRAIS auteurs. 
 
Mais de même manière, c'est vrai, qu'il n'y a pas que Cannes, mais c'est quand même le festival le plus important du monde, pour moi, les récompenses servent à aider les auteurs plus ou moins marginaux, et à changer les mentalités des producteurs. 
 
Je n'aime pas le porno, Reda, qu'op évite de citer ce genre de chose, l'érotisme devrait être d'ailleurs plus présent dans le cinéma français, j'avais beaucoup aimé Lady Chatterlay malgré son sa facture " arty", et j'aimerais m'intéresser à Breillat dans tous le monde à l'air d'aimer ici... 
 
C'est tout simplement une question de sensibilité artistique, n'y voyez pas un quelconque mépris de ma part, et ne créez pas de malentendus autour de moi, et puis en même temps, un réalisateur, qu'il soit avant-gardiste ou non, ne doit pas exprimer son point de vue, contester les choses, pourquoi les années contestataires ont t'elles étés là, alors. 
 
Comme l'a dit, je ne sais plus qui, un art se réinvente sans cesse, et c'est ce que j'espère de l'horreur, mais je ne suis pas très tourné vers ça au final. Je voudrais explorer les profondeurs de l'âme humaine, créer des cauchemars ou des rêves.
 26 Posté par Antoine Mougin le 10 décembre 2009 à 14:46 | website

Je ne me suis pas trompé pour Calvaire et A l'intérieur ? Et il y a peut d'être d'autres dilms appartenant au genre horrifique qui ont été en compétition, je ne connais pas le selections par coeur depuis 1947.
 27 Posté par Antoine Mougin le 10 décembre 2009 à 14:48 | website

ne doit pas exprimer son point de vue 
 
Enlevez le "pas"! (j'écris trop vite (soupir))
 28 Posté par Reda le 10 décembre 2009 à 14:48

Desproges ? C'est toi ?
 29 Posté par elZecchio le 10 décembre 2009 à 16:42

Merde mec,arrête de machouiller le mot "avant-gardiste" comme ça, il ne t'a rien fait le pauvre!
 30 Posté par Christian le 10 décembre 2009 à 17:26

> Drag me to Hell en hors-compétition,(...), mais il faut encore pousser, trouver de VRAIS auteurs.  
 
Antoine, j'aimerais bien que tu m'expliques pourquoi tu considères volontier Dumont comme un auteur et pas Sam Raimi. Merci.
 31 Posté par Killem le 10 décembre 2009 à 18:09

Surtout que Intuition et un plan simple, c'est un peu plus que du divertissement comique.
 32 Posté par WW le 10 décembre 2009 à 19:18 | website

Le name-dropping à outrance n'a pas été interdit par la Convention de Genève, il y a peu?
 33 Posté par Sanju le samouraï alcoolique le 10 décembre 2009 à 19:26

Même remarque que Christian. 
 
Et puis, je ne vois pas en quoi le terme "auteur" serait incompatible avec 'humour" et "divertissement". 
...La mort aux trousses (exemple parmi des centaines d'autres) œuvre majeure d'un auteur reconnu, n'est donc pas un film drôle et divertissant ? 
Je suis peut être fermé d'esprit (ou idiot^^), mais j'ai bien du mal à comprendre ton raisonnement Antoine Mougin. 
 
Voila
 34 Posté par Benny le 10 décembre 2009 à 19:54

6/10. 
Ouais. 
 
Malgré la présence de quelques détails embarrassants (incohérences, peinturlurage foireux imitation brulé sur le ouija), c'est plutot bon pour un film amateur. 
Par contre pour un film pro c'est relativement médiocre, voir carrément raté. 
 
Mais ça aurait pu être pire ! 
Les acteurs auraient pu être super mauvais ! 
Loué soit le seigneur ! 
 
 
C'est un blairWitch. 
Donc bon, ouais super, mais sans plus. 
Parfait pour bosser et matter le truc du coin de l'oeil.
 35 Posté par bob le 10 décembre 2009 à 20:00

tant qu'à pas parler du film voir des trucs écrit par nico et par binnie dans la même page ça me fait penser à hellboy :)
 36 Posté par nicco le 10 décembre 2009 à 20:39

Il a une grosse main.
 37 Posté par pau le 10 décembre 2009 à 21:35

:grin Y a de l'ambiance sur l'ouvreuse, God bless Antoine Mougin.  
Loin de moi l'idée de faire de l'acharnement contre vous, Antoine (d'autant plus que je trouve plutôt bénéfique qu'il y ait débat, même totalement non constructif...), mais quid de The Descent, en matière de film d'horreur récent et parfaitement immersif et premier degré ? 
 
Je rejoins les autres pour m'insurger : je vois pas pas en quoi Tex Avery c'est pour les gamins, et je ne vois pas en quoi le divertissement s'oppose à la qualité supposée d'un film.  
 
Ah, et c'est quoi cette private joke sur la grosse main d'Hellboy (si c'est pas indiscret ?)
 38 Posté par Thibault le 10 décembre 2009 à 22:08

Quote:
mais il faut encore pousser, trouver de VRAIS auteurs.  
 
 
ne doit pas exprimer son point de vue, contester les choses, pourquoi les années contestataires ont t'elles étés là, alors.  
 
Comme l'a dit, je ne sais plus qui, un art se réinvente sans cesse, et c'est ce que j'espère de l'horreur, mais je ne suis pas très tourné vers ça au final. Je voudrais explorer les profondeurs de l'âme humaine, créer des cauchemars ou des rêves.

 
 
Ohoho, c'est Noël! 
Là, je m'indigne, je m'étouffe, je me révolte. Sans nier la valeur du cinéma d'auteur ou du cinéma indépendant -que d'étiquettes-, le cinéma et la culture populaire sont engendrés par de vrais auteurs, travaillant dans des conditions délicates. Ils savent mener leurs passions malgré les contraintes, savent transmettre intelligement un message encore une fois malgré les obstacles, et de façon ludique et novatrice. Ah, et ce sont de merveilleux conteurs, capable de nous plonger dans les plis et arcanes de l'esprit humain. 
Et, le name dropping en témoigne, ses acteurs talentueux ne se comptent pas par poignées mais par dizaines si ce n'est bien plus. 
==>En fin de compte, quel cinéma vises tu réellement?
 39 Posté par Weta le 10 décembre 2009 à 23:17

C'est quand j'étais petit ça, mais il faut GRANDIR, maintenant, Weta.  
 
En quoi le fait de s'interreser aux Cartoons fait t'il de moi un Gamin irresponsable ?  
Pour info je tourne un court métrage en Mars prochain, repart au Festival de Cannes en Mai prochain (avec des amis), puis part un an en Angleterre en septembre prochain, de plus je sort réguliérement (et pas qu'au cinéma), j'ai des amis et tout va bien.  
 
Donc qui de nous deux est VRAIMENT le Gamin ? 
 
Oh F***, je tombe dans son piège je vais finir par déballer toute ma vie, et il va me faire tomber dans "le coté obscur" de la force, et je finir par me detester. :)
 40 Posté par JOohn McTotoro le 10 décembre 2009 à 23:40

"Christian, jamais ou presque je ne me fais CHIER devant les films les plus chiants, j'ai été absorbé par l'Homme de Londres, on peut transformer le chiant en divertissant en rien qu'une pensée, réfléchis-y." 
 
Ca confirme ce que j'ai toujours pensé à propos des cinéphiles qui portent la radicalité, le sérieux et l'intellect en étendart: ils préfèrent meubler intellectuellement plutôt que de regarder les films, se raconter ce que le film ne raconte pas (c'est encore mieux quand le film ne raconte rien), se branler le cervelet sur du vide, plutôt que de profiter à fond d'histoires bien racontées (et donc "divertissantes", émouvantes, rythmée), excitante pour les sens et pour l'intellect.  
 
Refuser de jouir de ce qui est fait pour vous faire du bien (avec une bonne dose d'amour et générosité), pour s'enfermer dans un ego-trip répandu par des concepteurs qui se regardent le nombrile à destination de spectateurs qui se regardent le nombrile (bien pratique pour ne pas regarder le film), moi je trouve ça pas très sain (refuser à ce point l'autre et ce qu'il a à nous apporter, à ce point, c'est morbide). 
 
Mais au final, une question me taraude, vous les cinéphiles intellectuello-radicalistes, prosternés sur l'autel de l'"Ôteur" (le vrai, le maudit, le marginal, celui qui n'a pas peur de se baigner dans le glauque), vous qui êtes toujours prompts à dégainer votre "maturité" (IL FAUT GRAAAAADIR!!!), au final, êtes vous puceaux ou impuissants ("grandis, allez... MAIS GRANDIS MERDE!!!!")?  
 
Vous êtes à ce point préssé de grandir que vous en oubliez d'être jeune (m'amuser, ressentir les choses à fond?... pfff... quel interêt? moi je préfere être intelligent, pour le reste, tant qu'il y aura ma main droite)? Ou c'est déjà trop tard, vous êtes déjà vieux dans l'âme, incapable de vous servir de vos sens et de votre bon sens (m'amuser? Oh mes aïeux!!! Mais c'est plus de mon âge ça!)?  
 
Au final, si "grandir" ça veux dire avoir des goûts de chiottes, et si être "mature" c'est faire des films de merde, Dieu merci, je suis encore jeune et con!!!
 41 Posté par Sonocle Ujedex le 10 décembre 2009 à 23:55 | website

Sinon personne est là pour dire que l'esthétique et le langage des bd et dessins animés asiatique/américain/européen et la rythmique, mise en scène et folie des cartoons à la Avery et Jones, c'est vachement important culturellement et que ça inspiré avec sérieux des tas d'autres œuvres venant même de média autre? 
 
Non? 
Bah tant pis alors...
 42 Posté par Caïus le 11 décembre 2009 à 00:22

D'ailleurs monsieur Mougin, je ne comprends pas votre réticence à aller voir Paranormal Activity, le film s'inscrit dans le même courant "radical" que les Dumont et autres. Tout est en plan fixe, c'est un film tellement "exigeant" que l'on passe toute la séance à se demander ce qu'un bon film aurait donné avec le peu d'idées présentes dans le script. Ça parle d'une présence en dehors de notre perception de l'espace, donc c'est "métaphysique". Franchement je ne vois pas pourquoi vous n'allez pas le voir. 
 
Quote:
 
©Antoine Mougin 
ne doit pas exprimer son point de vue  
 
Enlevez le "pas"! (j'écris trop vite (soupir))

 
Il faut enlever le "ne" à ce moment là. Le problème ce n'est pas que vous écrivez trop vite, c'est surtout que vous ne relisez pas. Vous pourriez faire un effort pour l'orthographe, surtout si vous avez pour projet d'écrire des scénarios. 
 
 
Quote:
La culture, c’est comme la confiture: moins on en a, plus on l’étale. 
 
Reprise d’un graffiti sur les murs en mai 1968. 
Citations de Jean Delacour

 43 Posté par trukmachin le 11 décembre 2009 à 01:19

avec tout ce qu'il vient de prendre dans la gueule, s'il revient à la charge c'est qu'il vient de mater la le doc sur les fesses sur arté et qu'il aimerait continuer à se prendre sa fessée... :grin
 44 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 01:27 | website

Mais QUI à dit que je n'aimais pas les films populaires, chers amis ? Il y a pourtant bien OSS 117: Rio ne répond plus et Mary & Max dans mon top 15 (qui rique - je l'espère- d'être renouvellé par Avatar), et je rappelle que le Seigneur des Anneaux en Version Longue reste mon film préféré, et Star Wars la Trilogie mon 3ème film préféré et un des mes univers préférés, et T2. 
C'est juste que j'ai découvert de nouveaux réalisateurs, exploitant des thématiques et des mise en scène qui me sensibilisent aussi voir même plus, j'ai même l'impression en vous lisant que vous vous metez à caricaturer les auteurs en les traitant d'intellectualisme (alors que la plupart des cinéaste européens ne le sont pas, Gaspar Noé, c'est de l'intellectualisme ? Bruno Dumont, c'est de l'intellectualisme ? Bernardo Bertolucci, c'est de l'intellectualisme ?), et je ne VOIS pas de ce qu'il y a de critiquable à faire des films sérieux, Spielberg n'aurait du donc jamais faire The Schindler's List ? Pier Paolo Pasolini n'aurait jamais du faire Salo ? 
 
La comédie française règne en maître sur le cinéma français, ainsi qu'aux States (avec l'action), et le genre de cinéastes que vous critiquez sont ceux qui ont le plus de mal à faire leur film, I don't understand 
 
Il y a une question pertinente: Qui est le plus méritant dans tout cela ? un populo-auteur (Tarantino) ou un auteur ultra (Noé) ? C'est en en effet une bonne question. 
J'aime profondément à la fois Tarantino et Noé parce qu'il incarnent deux cinéma radicalement différents, plus Tarantino bien sûr qui à eu une oeuvre plus riche que Gaspar, mais d'un autre côté Seul Contre Tous et Irréversible sont aussi des films d'une richesse et d'une séduction incroyable. 
On à primé aussi bien Pulp Fiction et Barton Fink que Le Ruban Blanc et Le Pianiste (sans parler de Rosetta, du Tambour (excellent film de Schlondorff). 
 
Mais je pense finalement, que faire des film sérieux, des films radicaux et immoraux, des film naturalistes et crus sont plus méritant, parce que dresser un équilibre parfait sur l'Homme, donner au spectateur une mise en scène maîtrisée qui lui fasse ressentir des choses tout en restant " intellectuel", c'est à dire qui nécessite plusieurs visions (Haneke, PTA, Dumont) est l'exercice le plus difficile à faire que de maîtriser un second degré. 
Explorer les profondeurs de l^'âme humaine, montrer sa bassesse, son profond amour, arriver à créer cette chose indécelable, offrir au spectateur un véritable cauchemar ou un véritable rêve, c'est pour moi tout simplement la PURETE du cinéma même, sans l'Homme, il n'a que finalement que peu d'intêret. 
 
Je pense que c'est avec des auteurs comme Michael Haneke, Philippe Grandrieux (mais je n'ai pas aimé Sombre) Gaspar Noé, Bruno Dumont, Bela Tarr (je n'ai vu qu'un seul film de lui, ou dans une mondre mesure mais qui à m'a vraiment passionné) qui ont finalement poussé le cinéma dans ces dernier retranchements, dans sa plus belle purêté, et essayer de toucher à cette pureté, c'est un peu mon envie, le fantasme de cinéphile que ce serait d'adopter Voyage au bout de la nuit, ou surtout Les Bienvaillantes. 
 
Je parle tout simplement d'un cinéma sensitif, poétique troublant, subtile, cauchemardesque ou rêveur, expérimental, et ce cinéma est encore plus renforcé quand il est pris sérieusement, avec un peu de naturalisme. 
 
Divertir existet t'il finalement ? Quelle est la différence entre King of New York et Caché ?, finalement, l'important, c'est d'être transporté, et faire pauser des questions aux spectateurs, et j'aime bien me " creuser" la tête (je suis un bon joeur au Scrabble), dans certains films, j'ai hâte de m'attaquer à Lost Highway et à Mulholland Drive (bientît achetés) 
 
Mais je compte bien sûr des auteurs comme Tarantino, Rodriguez (si, si, j'adore Sin City et From Dusk Till Night), Gilliam, Cameron, Jackson, Hazanavicius, Del Toro (quand vais-je voir ce fameux labyrinthe ?) pour nous emmener vers des mondes incroyables inspirés de multi-genre, avec de nombreux personnages cultes (Mr Pink, Vincent Véga, Jackie Brown, Budd, Bill, Stuntman Mike, Hans Landa, Aldo Raine, merci Tarantino) pour nous faire plaisir. 
 
Weta, je te félicite, j'espère que ton court-métrage sera bien accueuilli, et que tu arriveras à monter un premier-long (radical ou pas) 
 
P.S: Le cinéma populaire français n'est pas vraiment de son meilleur aussi, entre Disco (rien qu'a voir ce pauvre Gérard dans sa tenue africaine me donne envie de vomir), entre Astérix, entre Cinéman(Dubosc en Travis Bickle, nooooon !), entre l'insignifiant Bienvenue chez les Ch'tis (pas tenu plus de 40 min, désolé), MAIS il y a Entre les murs, Dobermann, 99F, Le Pacte des Loups, La Haine, OSS 117, La chèvre, Délicatessen. 
 
P.S II: Vous adorez me detester, on dirait, je prends ça comme un compliment (j'ai l'habitude)
 45 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 01:30 | website

C'est dommage que je l'ai raté le documentaire sur ce qui défini l'être humain, la beauté sûprême: le CUL 
Mais j'étais malheureusement à Gambetta, voir une excellente pièce de théâtre revisitant le Livre du Graal qu'il fallait voir pour les Arts du Spectacle 
 
Je n'abdique pas: "Interdiction de descendre de l'appareil avant arrêt complet" !!) 
 
I'll be back !
 46 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 01:44 | website

Pour Nicco, ou The Man Who doesn't like Bruno Dumont and Luc Besson 
 
Je pense que le meilleur critique de cinéma que j'ai rencontré est sans aucun doute Romain le Vern, ayant lu de très nombreuses critiques venant de lui, et pouvant voir à quel point il est incroyablement cultivé, ouvert, déviant, et surtout très exigeant, il aime beaucoup Dumont, aussi, ses critiques sont plus parlantes au " spectateur" tellement elles sont maîtrisées tout en ne succombant pas à la prose facile, il " communique" vraiment avec le spectateur, et il devrait être pris en exemple. 
 
Il est vraiment l'un des rarissimes à défendre n'importe quel sorte de film,et ne jamais transiger sur ses opinions, sa sensibilité artistique m'a un peu ouvert la mienne, et je me sens un peu proche de lui (bien que je sois très diiférent)
 47 Posté par Chef_Tyrell le 11 décembre 2009 à 02:08

Antoine, dans une chambre de geek, tu serais le punching ball... 
 
Je suis sur que tu pourrais m'expliquer comment un film réalisé dans le but de choquer la bourgeoise peut-il être "séduisant". Malheureusement, il semblerait que tu ne puisses t'exprimer autrement qu'en faisant de confus argumentaires de 50 lignes, en faisant coexister Max Pécas et James Cameron dans une même phrase, le tout saupoudrés de quelques détails embarrassant sur ta vie privée. 
 
Tu serais tellement plus agréable (ou moins agaçant, au choix) à lire si tu réduisais la taille de tes commentaires, et si tu prenais le temps de te relire, parce que ton dernier post est un cadavre exquis... 
 
Pardon, j'ai craqué. :)
 48 Posté par Chef_Tyrell le 11 décembre 2009 à 02:10

(Le post en question, c'est le 44, je n'ai pas vu que tu avais récidivé entre-temps)
 49 Posté par Christian le 11 décembre 2009 à 07:28

Antoine, plutôt que d'utiliser L'OUVREUSE comme l'annexe de ton journal intime, pourrais tu simplement répondre aux questions que l'on te pose stp. 
 
Donc, Antoine, j'aimerais bien que tu m'expliques pourquoi tu considères volontiers Dumont comme un auteur et pas Sam Raimi. Merci.
 50 Posté par Thibault le 11 décembre 2009 à 09:36

Quote:
Mais je pense finalement, que faire des film sérieux, des films radicaux et immoraux, des film naturalistes et crus sont plus méritant, parce que dresser un équilibre parfait sur l'Homme, donner au spectateur une mise en scène maîtrisée qui lui fasse ressentir des choses tout en restant " intellectuel", c'est à dire qui nécessite plusieurs visions (Haneke, PTA, Dumont) est l'exercice le plus difficile à faire que de maîtriser un second degré.  
Explorer les profondeurs de l^'âme humaine, montrer sa bassesse, son profond amour, arriver à créer cette chose indécelable, offrir au spectateur un véritable cauchemar ou un véritable rêve, c'est pour moi tout simplement la PURETE du cinéma même, sans l'Homme, il n'a que finalement que peu d'intêret.

 
 
Tu as beau affirmer ton amour du cinéma populaire, tu en reviens toujours à cette étrange idée d'un cinéma supérieur car plus pur et plus sérieux... 
Le divertissement et l'émotion ne sont pas des entraves à la vérité mais simplement des voies d'expressions différentes. Le second degré implique une intelligence redoutable et de très nombreux niveaux de lecture. A l'inverse, un mauvais film "sérieux" se contentera de ce qui est montré à l'image pour frapper les esprits, occulter la pauvreté de la mise en scène et censurer la réflexion. 
En somme, Antoine, on doit seulement valoriser le bon cinéma, celui qui atteint ses objectifs et parvient à véhiculer des valeurs à travers des émotions et une organisation riches et originales. Pas besoin de se prendre la tête sur la prétendue vérité d'un cinéma immoral et radical.
 51 Posté par Benny le 11 décembre 2009 à 09:36

"Donc, Antoine, j'aimerais bien que tu m'expliques pourquoi tu considères volontiers Dumont comme un auteur et pas Sam Raimi. Merci." 
 
 
Oui c'est vrai ça bonne question.
 52 Posté par MrBlonde le 11 décembre 2009 à 13:56 | website

Haha je me suis bien marré en lisant les commentaires! 
 
J'ai passé un bon moment avec Paranormal activity, quelques frissons de ma copine et quelques rires (bah oui), j'en attendais pas plus de ce film. Rien d'extraordinaire, mais il fait l'affaire pour ce que c'est. 
 
Antoine Mougin je suppose que vous allez adorer Lynch et surtout ses deux films cités. Mais s'il n'y avait que Lynch, ou cette "PURETE" que vous adorez, on s'emmerderait comme des rats morts.
 53 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 18:15 | website

Je suis là, je suis là, et je réponds à tout cela sincèrement. 
 
Sam Raimi est un très bon réalisateur, je l'accorde, qui à réalisé les meilleurs films de super-héros que sont les Spider-Man (même si le 3ème est un peu convenu, d'ailleurs, il avait eu des coupes celui-ci, non ?), et un sympathique - mais oubliable- Drag me to Hell, il à des thématiques intéréssantes et il peut être reconnu comme un auteur, d'ailleurs, je n'ai jamais dit que c'était un tacheron, je n'ai pas vu ses Evil Dead, mais ça se fera peut-être un jour. 
Mais disons, que le cinéma de Bruno Dumont me sensibilise plus et est quand même plus risqué dans sa forme et dans son fond. 
 
Mais d'ailleurs, tiens, puisque vous me questionnez si gentiment, qu'est ce que VOUS avez, VOUS, contre le cinéma d'auteur sérieux ou intîme ? 
Il n'est pas à ce que vous pensez, un cinéma prétentieux et nombriliste, et même s'il était nombriliste, je l'applaudis, car j'aime les artistes qui vont jusqu'ua bout de leur idées, et mettent ce qu'ils leur tiennent à coeur, même si je n'ai pas été convaincu c par un film comme The Brown Bunny, Vincent Gallo à eu leur mérite d'essayer quelquechose, de raconter des histoires différentes, des histoires qui leurs sont inspirées. Je ne vais pas les insulter parce que je ne suis pas entré dans leur univers. 
J'ai moyennement aimé Drag me to Hell, parce que ce je ne m'identifie pas à ce cinéma  
 
Pour faire un bon cinéma qui atteint ses objectifs, il faut parfois passer par un radicalisme, donner un coup de pied au spectateur, essayer d'atteindre une pureté 
 
Le débat à mon sens va plus loin que cela: c'est l'opposition entre culture populaire et culture savante, pour ma part, je vous l'assure, j'essaye de garder un pied dans les deux: J'aime les comics Star Wars et les graphics novels d'Alan Moore, mais je veux me mettre à des écrivains comme Jean Genet, Fedor Dostoievski Georges Bataille, ou Franz Kafka, je suis en train de lire Céline et Sade. 
J'adore également des chefs d'oeuvres absolus du jeu vidéo comem Bioshock, SSX, God of War, Warcraft, Starcraft, je n'ai pas trop d'expérience dans les jeux vidéos, mais j'ai su déceler la richesse dans tout cela. 
Mais il faut un moment, choisir, je pense, une option spécifique, et je suis en train d'essayer de ma la forger. 
 
Quel est le souci à vouloir chercher la pureté ou la transgression ?, je citerais cette phrase de Georges Bataille qui est intéréssante: " Toute littérature qui s'éloigne du mal, devient ennuyeuse", plus plein d'autres que vous pouvez retrouver sur Internet 
Pour le cinéma, c'est pareil, filmer le mal est tout ce qu'il y a de plus intéréssant en fin de compte, et l'amour également. 
 
Pour terminer sur ce qu'a dit Thibault sur le second degré, vu l'admirateur que je suis de Tarantino, du " hollandais violent", et d'autres dont j'ai oublié, je ne peux qu'approuver avec ce que dit Thibault, même la Grande Bouffe de Marco Ferreri est un GROS moment de fou rire, malgré son nihilisme. 
 
Le problême avec le cinéma populaire, c'est que des imposteurs, des merdes comme Luc Besson, Onteniente (Camping est infect) , Yann Moix, Gad Almaleh, Dany Boon, et d'autres plus ou moins insignifiants, se servent de ces mots, pour livrer leurs bouses, alors vous devez me comprendre, tout cela m'a un peu refroidi, la TV à complètement ( ou presque) tué le cinéma populaire. 
 
Je ne blâme ni le cinéma populaire ni le cinéma d'auteur plus ou moins nombriliste, chacun à ses qualités et ses défauts, mais disons qu'il faut retrouver un certain équilibre (un " milieu", incarné par Audiard ou Richet ou Valette, mais ces 2 derniers doit améliorer VRAIMENT sa mise en scène), et posséder quelques radicaux pour plaire aux plus déviants comme moi, cette PURETE dont je parle 
 
Je vous comprends, et moi aussu, ej partage cette vision dont tout le monde, mais vu l'état actuel, ce n'est qu'une utopie, et c'est un peu pour ça que je me range vers les auteurs singuliers. 
 
D'ailleurs, et vous le savez mieux que moi, sans doute, mais les film " art et essai", étaient ceux que le public allait voir le plus dans les années 1960-1970, qui satisfaisaient tout le monde, aujourd'hui, il y a plus de ça. 
Est t'on devenu moins exigeant avec le temps ? Ou ce sont les films qui ont regréssé ? Les deux.  
 
Une dernière chose, je connais beaucoup de films, mais ma cinéphilie est encore insuffisante, on va pas me reprocher de m'attaquer aux meilleurs réalisteurs mondiaux, que sont Lynch, Tarkovski, Murnau, ou Pasolini, ou Visconti,; tout de même 
 
P.S: C'est dommage de réduire Gaspar Noé à un simple provocateur " épate-bourgeois", alors que c'est un auteur bien plus riche qu'on ne le pense, vous devriez vous intérésser plus ce cher Gaspar, et vous changeriez d'avis..., mais bon, faut aimer les radicaux et les inclassables comme Gaspar (sourire).
 54 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 18:23 | website

Je t'écoutes, Tyrell, je suis passé à 60 lignes maintenant, et ça va continuer à 70 lignes, do you like it. 
J'aime bien dire beaucoup de chose, parce que j'aime bien me confier aux gens, même si j'ai parfois faux, même si je peux être emmerdant (Tu le sens, mon nombrilisme outrancier ? tu le sens ? (rire))
 55 Posté par Christian le 11 décembre 2009 à 18:34

"Le débat à mon sens va plus loin que cela: c'est l'opposition entre culture populaire et culture savante" 
Oh putain! 
 
 
"D'ailleurs, et vous le savez mieux que moi, sans doute, mais les film " art et essai", étaient ceux que le public allait voir le plus dans les années 1960-1970, qui satisfaisaient tout le monde, aujourd'hui, il y a plus de ça.  
Est t'on devenu moins exigeant avec le temps ? Ou ce sont les films qui ont regréssé ? Les deux." 
 
Ooooh putain ! 
 
 
:x
 56 Posté par totichoux le 11 décembre 2009 à 18:42

Quote:
D'ailleurs, et vous le savez mieux que moi, sans doute, mais les film " art et essai", étaient ceux que le public allait voir le plus dans les années 1960-1970, qui satisfaisaient tout le monde, aujourd'hui, il y a plus de ça.

 
 
J'ai cru comprendre que tu n'étais plus à une déformation de la réalité pour justifier ta pose pseudo marginale mais là je veux partager ce moment d'hilarité. 
Donc les 101 Dalmatians, Le Livre de la jungle, la mélodie du Bonheur, opération Tonnerre, Goldfinger, Doceur Jivago, on ne vit que deux fois, Mary Poppins, Star Wars, Les dents de la Mer, Grease,  
Close Encounters of the Third Kind, l'exorciste, Superman et la fièvre du Samedi soir et moonraker, soient les succès des deux décénnies citées, sont du cinéma d'art et d'essai ? 
What's the weather like on your planet ?
 57 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 18:57 | website

Oh, et puis, en fin de compte, vous m'énervez à la fin, et si c'était VOUS qui devriez vous intéresser à un cinéma exigeant, finalement. 
 
Et je vous ai déja dit les genres de cinéma qui m'intéressaient..rr...raaaaahhh ! 
 
Et on peut pas s'intéresser à tout, il faut choisir -je l'ai dit - une certaine branche, je ne fais qu'exprimer qu'un point de vue. 
 
Et dire que les films d'auteurs sont vides relèvent bien de la caricature, alors qu'en plus, je dis généralement cela. 
 
J'en ai assez, je boude...je suis fâché.  
 
J'en ai assez des films populaires...marre de l'universalité... qu'on fasse du personnel...qui sort des chantiers battus... de l'extraordinaire... de n'importe quoi... je craque, je n'en peux plus...je meurs... quand-je recnontrerais des cinéphiles plus eclectiques... 
Ca à finit comme ça... 
 
J'espère dire de bonnes choses pour Avatar, on se retouve pour un autre jour 
 
Monde de merde 
 
Et c'est la vérité pour les Arts et Essai...ils étaient plus fréquentés... arrêter de traiter les intellectuels comme des merdes... j'en partage pas tout, mais je me permetpas.. de les insulter...les geeks resteront des geeks...moi je ne suis l'un ni l'autre... je ne suis q'un cas..exceptionnel... et puis assez... je radote, je vous embête... on arrête, je me plonge dans ma solitude..; tel le Grand Charles... elle peut devenir une amie.., j'en ai encore trop dit...j'arrête...
 58 Posté par Martin le 11 décembre 2009 à 19:06

Mince. J'aimais bien vos discussions moi. Voila qu'il est parti se suicider... tout seul... dans le noir...
 59 Posté par Grotesque le 11 décembre 2009 à 19:07

:x  
 
Noooon ! Antoooooooooooooiiine ! 
Ne fais pas ça ! NE FAAAIIS PAS ÇA !!!! 
(musique émouvante en fond sonore)
 60 Posté par Benny le 11 décembre 2009 à 19:24

Vas y Antoine, te dégonfle pas ! 
 
Ne te laisse embobiner par tout ces Khrouchtchev du 7éme art !
 61 Posté par MrBlonde le 11 décembre 2009 à 19:30

"Et on peut pas s'intéresser à tout, il faut choisir -je l'ai dit - une certaine branche, je ne fais qu'exprimer qu'un point de vue."  
[...] 
"quand-je recnontrerais des cinéphiles plus eclectiques" 
 

 
;)
 62 Posté par Caïus le 11 décembre 2009 à 19:44

Quote:
 
Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 18:57 
 
qui sort des chantiers battus... 

 
 
T'es vraiment un Boulay toi. :grin
 63 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 19:46 | website

ASSEZ ! 
 
Vous ne pourrez jamais comprendre 
 
Il n'y a pas de populaire ni quoi que ce soit 
 
Rien ne définit le populaire, si je paraphrase Maurice Blanchot. 
 
C'est tout simplement une question de goûts 
 
Ce que j'appelle, PURETE, c'est un cinéma qui ne soit retenu par rien, qu'il soit fait comme une peinture 
 
Le cinéma est un divertissement, mais aussi un Art 
 
Le populaire, est bien souvent retenu par des obligations commerciales. 
 
on fait des films "radicaux" ou tout ce que vous voulez, non pas pour être , nombriliste, mais pour destabiliser le spectateur, ou parce que c'est la meilleure manière de raconter une histoire. 
 
L'intêret suprême du cinéma n'est t'il pas d'emmener le spectateur là ou il ne s'attend pas ? de le plonger dans un rêve, dans une transe ? 
 
La morale, le bon goût, le public sont les pires obstacles de la création 
 
J'aime l'universalité, mais j'aime les personnalités aussi. 
 
Si je pouvais vous dire ce que j'attends du cinéma, mais c'est vaste, mais j'aime le poétique, le malsain, le rêve, le clinique, le trouble, le classique, l'avant-gardisme, l'histoire surtout, j'aime être manipulé le spectateur. 
Le cinéma mental, poétique, sensoriel est la forme la plus pure du cinéma qui existe. 
 
Je suis d'accord pour que je suive tout simplement une bonne histoire bien racontée, mais, mais, mais, il faut aussi se forcer et accepté d'embraser les difficultés, et c'est là. 
 
Chaque cinéma à un public, mais je n'ai jamais critiqué vos goûts. 
 
J'en ai assez, j'interviens plus, marre de l'hypocrisie, de la normalité qui règne, je ne suis pas un être normal, la normalité, c'est le pire cauchemar de l'art 
 
There will be blood, I will enter the void...
 64 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 19:56 | website

Les films ne doivent qu'exister pour eux-même, et c'est comme ça qu'on atteint la pureté. 
 
Aller Lars, t'est le meilleur. 
 
Je ne parle plus, et vous ne me connaissez même pas, vous ne savez rien de moi, vous ne pouvez pas savoir à quel point j'ai des problêmes, de ne pas comprendre le monde ou on habite 
 
Je fais mon artiste torturé et incompris 
 
J'arrête, j'arrête, je fais trop ma pute depuis longtemps, je sais que je ne sert à rien, et que je suis victime de mes pulsions sentimentales. 
 
J'arrête
 65 Posté par dud le 11 décembre 2009 à 20:02

"Faire un film d'auteur avant-gardiste et radical, c'est à dire la purete du cinéma est un compliment encore plus grand" 
 
ah...
 66 Posté par Halv le 11 décembre 2009 à 20:15

Et ben Antoine, je suis d'accord avec (pratiquement) tout ce que tu racontes. Je comprends ton point de vue en tout cas. Et je trouve tout aussi agaçant que toi cette agressivité gratuite qu'on te renvoie dans la gueule comme seule réponse (punching ball, ...) 
 
T'as au moins un supporter.
 67 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 20:25 | website

Halv 
 
J'espère que ce n'est pas de l'ironie que tu me fais, que tu n'est pas un envoyé des autres pour manipuler le débile Antoine pour qu'il croit qu'il à des amis, et qu'il raconte encore des conneries (c'est vrai que j'en dit parfois, mais qui ne le fait pas) et que tout le monde se marre, je connais le stratagème 
 
Mais si c'est la vérité, eh bien, merci. 
 
Pour la pureté, je me trompe un peu, la série B, le second degré peut atteindre une certaine pureté également, je ne remercierais jamais Tarantino de m'avoir offert d'aussi bon moments, Death Proof est un film incompris. 
 
La première forme de littérature ou d'art n'a pas été après tout les tragédies grecques ? Qui s'attaque à la question de l'homme, de la société. 
 
Quels sont tes goûts cinématographiques, Halv ? 
Quels sont tes goûts littéraires ?
 68 Posté par Caïus le 11 décembre 2009 à 20:43

En tous cas ce n'est pas la pureté de la langue française qui t'étouffe.
 69 Posté par WW le 11 décembre 2009 à 20:52 | website

"ASSEZ !" (Antoine Mougin) 
 
Pas mieux.
 70 Posté par Kritics le 11 décembre 2009 à 21:11

La tragédie grecque avait aussi et surtout une fonction didactique et était considéré comme du divertissement.
 71 Posté par Christian le 11 décembre 2009 à 21:12

Antoine, il faut que tu te détentes... Tout va bien...  
 
Un des intérêts que je trouve à discuter avec tous ces gens sur ces différents sites (et que je prends bcp de plaisir à retrouver tous les soirs), c'est que l'on peut bcp apprendre, s'amuser, et parfois aussi remettre un peu en cause certaines de ses certitudes... Or tu sembles totalement hermétique à toute forme de remise en cause : tu sembles ne pas bien lire les réponses que l'on te fait, et parfois tu ne réponds tout simplement pas aux questions que l'on t'adresse...  
 
Moi, perso je prends bcp de plaisir à échanger avec ces différents intervenants, parce que l'on se file des infos, on parle de nos passions communes, on s'amuse, et parfois on apprend, on se cultive. 
 
Alors bien évidement, en restant hermétique comme tu le fais, la discussion vire très vite au monologue. Pour prendre un exemple, tu sembles nous opposer au cinéma d'auteurs, alors que précisément nous sommes les premiers à défendre des auteurs comme Cameron, Spielberg, Raimi et bcp d'autres... 
 
Bref, à ce stade, je me demande ce que tu cherches sur ce site : un journal intime, des infos ? 
 
Moi, plus je vieillis (j'ai 33 ans), plus je sais que je ne sais rien... 
;)
 72 Posté par Christian le 11 décembre 2009 à 21:14

Putain 33 ans !
 73 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 22:43 | website

Cela tombe bien, Christian. 
 
Parce que moi aussi, je défend vigoureusement des cinéastes de tous les goûts comme : 
PREMIERE PARTIE: LES CINASTES ANGLO-SAXONS: 
- Martin Scorsese 
- James Cameron 
- Quentin Tarantino 
- Stanley Kubrick 
- Sidney Lumet 
- Michael Mann 
- Francis Ford Coppola 
- Michael Cimino 
- David Fincher 
- Clint Eastwood 
- Ethan et Joel Coen 
- PIXAR Studio 
- Peter Jackson (Nouvelle-Zelande) 
- Daren Aronofski 
- Andy et Larry Wachowski 
- Steven Spielberg 
- Abel Ferrara 
- Brian de Palma 
- David Cronenberg 
- Ridley Scott 
- Robert Rodriguez 
- Tim Burton 
- Terry Gilliam 
- Michael Moore 
- John McTiernan (pas vu Predator) 
- Sam Peckinpah 
- Oliver Stone 
- Georges Lucas 
- Christopher Nolan 
- David Lynch 
- Douglas Buck 
- Robert de Niro 
- Sylvester Stallone 
- John Carpenter (presque pas vu de films de chez lui, seulement Escape from N.Y et Vampires) 
 
C'est encore très peu, il y a bien du retard à rattraper 
 
DEUXIEME PARTIE: LES CINEASTES EUROPEENS: 
- Gaspar Noé (France) 
- Jacques Tati (France) 
- Jean-Luc Godard (France)(vu que 2 films) 
- Bruno Dumont (France) 
- Jan Kounen (France) 
- Jacques Audiard (France) 
- Jean-Pierre Jeunet (France) 
- Michel Hazanavicius (France) 
- Philippe Grandrieux (France) 
- Lucile Hadzihalilovic (France) 
- Mathieu Kassovitz (France) 
(mais je n'ai pas aimé Sombre) 
- Nicolas Winding Refn (Danemark) 
- Lars von Trier (Danemark) 
- Fabrice deu Welz (Belge) 
- Werner Herzog (Allemagne) 
- Michael Haneke (Autriche) 
- Marco Ferreri (Italie) 
- Pier Paolo Pasolini (Italie)(vu que Salo) 
- Bernardo Bertolucci (Italie) 
- Sergio Leone (Italie) 
- Ettore Scola (Italie)(vu qu'Une journée particulière) 
- Andrzej Zulawski (Pologne) 
- Roman Polanski (Pologne) 
- Paul Berhoeven (Pays-Bas) 
- Bela Tarr (Hongrie)(vu que l'Homme de Londres) 
 
Exceptions Sud-Américaines: Fernando Meireilles et Alfonso Cuaron 
 
Plus une multitude de quelques films que j'ai vu, et d'autres, de petits films, des premiers films. En 2009, j'aurais vu pour l'instant 59 films, mmm pas mal... 
 
TROSIEME PARTIE: LES CINEASTES AUQUEL J'AI ENVIE DE M'INTERESSER POUR MA CINEPHILIE ET POUR MA FUTURE CARRIERE DE CINEASTE (intransigeant) 
- Paul Thomas Anderson (U.S.A) 
- Orson Welles 
- Claire Denis (France) 
- Robert Bresson (France) 
- Laurent Cantet (France) 
- Catherine Breillat (France) 
- Eric Rohmer (France) 
- Luchino Visconti (Italie) 
- Dario Argento (Italie) 
- Ingmar Bergman (Suede) 
- Andrei Tarkovski (Russie) 
- Nuri Belge Ceylan (Turquie) 
- Kim-Ki Duk (Taiwan) 
- Park-Chan Wook (Corée)(vu deux films) 
- Wong-Kar Wai (Chine) 
- Guillermo del Toro 
 
Bref, tous les cinastes singuliers et exigeants qui arrivent chaque annéee (merci Romain le Vern pour les annonces) 
Ca ne fait pas beaucoup à 19 ans, mais bon, qu'est ce que vous voulez, j'ai eu des goûts de chiottes avant... 
 
Maintenant, on peut discuter, je m'appelle Antoine Mougin et j'ai envie qu'on parle de tout ce qu'on veut (sauf de musique, auquel je n'ai aucune connaissance). 
 
On peut aussi parler de littérature, c'est un domaine auquel il faut vraiment que je me rattrape, ainsi que l'expressionisme.la peinture, c'est tout ce qu'il y a de plus important quand on veut faire du cinéma. 
 
On ne peut pas vraiment dire qu'il y a de quoi pavoiser. 
 
P.S: Les tragédies doivent saisir le spectateur aux tripes pour moi, le tragique c'est tout de ce qu'il y a de plus intense...
 74 Posté par Caïus le 11 décembre 2009 à 23:10

"Mathieu Kassovitz (France)  
(mais je n'ai pas aimé Sombre) " 
 
"Daren Aronofski" 
 
"Paul Berhoeven (Pays-Bas)" 
 
"TROSIEME PARTIE:" 
 
Et tes scénarios tu comptes les relire avant de les filmer?
 75 Posté par Sanju, le samouraï alcoolique le 11 décembre 2009 à 23:15


LES CINEASTES AUQUEL J'AI ENVIE DE M'INTERESSER 
- Eric Rohmer (France) 
- Catherine Breillat (France) 
- Nuri Belge Ceylan (Turquie)" 
 
Tu peux aisément les remplacer par des Alejandro Amenabar, Tsui Hark, John Woo, Mankiewicz, John Huston, Alex De la Iglesia, Michael Powell, Robert Aldrich, Bong Joon-Ho ou John Ford (bon, sur ce, j'arrête le "name dropping"), il en va de ta santé mentale ! 
...Ce sont tous, à leur façon, des cinéastes "singuliers" et "exigeants". 
(en tout cas bien plus exigeants que Breillaaaaargh !!! :grin )
 76 Posté par Antoine Mougin le 11 décembre 2009 à 23:53 | website

Mes éternelles fautes de frappe, eh zut..euuu, Sombre, c'était pour Grandrieux. 
 
Je connais le nom de tous ces auteurs (sauf Amenabar)mais je ne pense pas que je m'y intéresserais, leur cinéma ne se fait plus aujourd'hui (péplum, western), et il faut que je concilie des auteurs qui ont des thématiques qui m'intéressent et qui en même temps pratiquent du cinéma qui peut se faire, c'est à dire un cinéma pas coûteux: de 2 à 4 millions, si on arrive déja à avoir cette modique somme, on peut faire tout ce qu'on veut, ensuite, impératifs commerciaux, et je veux faire un film comme on peint une peinture. 
 
Mais j'y réfléchirais, j'ai le Collector 3 DVD de Cléopatre que j'avais bien aimé, d'ailleurs, à propos de ce film, il aurait mérité à être divisé en 2 parties (César/Marc-Antoine) comme prévu initialement (il durait 6 heures, puis ramené dans une version de 3 heures 12, puis réajusté à 4 heures 03), cela aurait bien arrangé le rythme 
Mais j'ai tendance à penser que Cléopatre s'est fait surpasser par la magistrale série " Rome" de HBO, plus fraîche et plus détaillée, qu'en pensez-vous, vous ? 
 
Je m'intéresse à Catherine Breillat, parce qu'elle aborde les douloureuses questions de la sexualité, je suis parfaitement au courant de sa réputation,mais toutefois, j'ai envie d'essayer quand même, le sexe doit être montré de façon heureuse, je l'accorde, mais aussi dans sa triste fonction (pouvoir), que voulez-vous, moi je m'intéresse aux choses noires ou grises, moins aux blanches (bon allez ! si) 
Mais je vous remercie de vous soucier de ma santé mentale, j'ai toutefois, vu, - je pense- pire 
 
P.S: A propos du cinéma coréen, vous aviez vu The Chaser vous aussi, et Breathless est assez remarqué, je pense que je vais aller le voir. Memories of Murder et The Host, je sais que je dois allez les voir, mais J'AI TELLEMENT DE FILMS A VOIR, Sanju, JE dois faire un tri dans tout ça, moi. 
Sachez que je ne m'intéresserai plus du tout (ou presque) aux séries B ou aux films d'actions/arts martiaux, western), il faut choisir... 
 
P.S II: Ais-je fait des fautes ?
 77 Posté par Administrateur le 12 décembre 2009 à 00:10

Antoine, vous êtes bien aimable, mais merci de calmer vos épanchements. 
Ce site n'est pas un blog, et encore moins votre blog. 
 
Merci de respecter le sujet du topic.
 78 Posté par Sanju, le samouraï alccolique le 12 décembre 2009 à 00:25

Oui, j'ai vu "The chaser" et j'ai beaucoup aimé (le film est sombre, dépressif, possède une certaine charge sociale et un discours sur l'humain...Cependant il n'oublie pas d'être divertissant. Comme quoi, ce n'est pas incompatible.^^ 
En fait, le problème que j'ai avec ce que tu dis,c'est que je ne vois pas pourquoi un film parce qu'il est catalogué comme série B (ou parce qu'il appartient à un genre tel que l'horreur, l'action, le western ou les arts martiaux)serait moins intelligent qu'un film d'"auteur" (notez les guillemets, parce que pour moi Woo, Ford, Hark ou Raimi sont tout autant des auteurs que Truffaut et Bergman). Par exemple, je trouve que "Drag me to hell" possède un discours sur la société actuelle très loin d'être bête tandis que la série de films de kung-fu "Il était une fois en Chine" propose une réflexion sur (entre autres)l'Histoire et la culture tout aussi intelligence que des films jugés, à tes yeux, comme plus "respectables". Mais bon, je les kiffe et aussi (et surtout^^) parce qu'il y a des monstres et des coups de tatane. Bé wé, il faut aussi savoir se faire plaisir !
 79 Posté par Sanju, le samouraï alcoolique le 12 décembre 2009 à 00:28

Oups, je n'avais pas vu le message de l'admin' ! 
(bon, Antoine, fais comme si je n'avais rien dit...)
 80 Posté par Sanju le 12 décembre 2009 à 00:37

Ouch' les fautes d'orthographe (et les mots de liaison placés au petit bonheur la chance) ! j'aurais du me relire avant de poster. 
 
Bon, étant donné que je n'ai absolument pas envie de troller je dirais juste que je n'ai PAS DU TOUT aimé "Paranormal activity" mais que le papier de MacFly est, tout de même, très intéressant.
 81 Posté par trukmachin le 12 décembre 2009 à 00:38

c'est désormais officiel !!! 
l'ouvreuse.net change de nom 
le site s'appellera désormais 
"la vie privée d'Antoine Mougin" 
:grin
 82 Posté par Caïus le 12 décembre 2009 à 00:42

"Mais j'y réfléchirais" 
Pas de "s" à la première personne de l'indicatif futur. 
 
Après il y a plein de virgules qui devraient être des points ou ne pas exister, quand ce n'est pas le point qui est oublié : 
"Mais je vous remercie de vous soucier de ma santé mentale, j'ai toutefois, vu, - je pense- pire " 
 
La ponctuation servant de respiration, vos textes sont toujours un peu confus. Formellement je veux dire.
 83 Posté par Antoine Mougin le 12 décembre 2009 à 01:52 | website

Sanju. Mon post est long, mais je prend tout mon temps... 
 
Au fait, ma " philosophie " est plutôt difficile à accepter. 
 
J'ai toujours aimé le cinéma divertissant, j'ai grandi avec ça quand même, je le cite parce que c'est l'un des meilleurs cas, mais Tarantino incarne la forme pure de divertissement, tout en étant très exigeant sur son travail, sur sa mise en scène, ses acteurs, son scénario (sa plus grande qualité). 
Ce que j'apprécie énormément chez ce réalisateur unique, c'est sa culture incroyable, sa grande ouverture (QUI aurait pensé que l'un de ses films favoris des 10 dernières années était Dogville ?) chez les autres cultures (Pourquoi des grands acteurs comme Cassel ou Dupontel, ou Deneuve ne jouent pas dans ses films ?), sa façon de parler, aussi expréssive et communicative que du Céline. Son cinéma, même si je n'ai aucune culture de la série B comme lui des années 50, 60, 70, voir depuis les premiers westerns des années 10, est extrêmement riche, et qui n'écrase jamais le spectateur, il à le don de nous emmener dans des univers qui n'appartiennent qu'a lui 
J'aurais tellement de choses à dire sur Tarantino, (Critikat à d'ailleurs consacré un excellent dossier sur lui), en 2009, grâce ç lui, et j'en suis fier, il à reussit à faire dévoiler un acteur inconnu, ce prix d'interprétation, c'est comme si Tarantino avait eu la Palme d'Or, il à eu raison depuis le début de vouloir aller à Cannes. 
 
Ce que je voulais dire, Sanju (et les autres), c'est qu'il existe quelquechose de plus puissant que le divertissement: c'est être pris aux tripes, être troublé, être dans l'inconscient, être dérangé. 
 
Prenons des très bons exemples: 
Je trouve par exemple que La Pianiste de Michael Haneke est l'un des meilleurs films de ces 10 dernières années (mais j'aime beaucoup Caché aussi), c'est l'un des plus grands drames que j'ai vu, et également un des plus au boutiste. 
La forme de Haneke, tout le monde le sait, est froide et distante (d'après la règle de Bertold Brecht), mais elle est en parfait accord. La Pianiste est un poignant drame humain doublé d'une reflexion sur la societé viennoise, derrière le visage insensible et rigide de Erika Kohut, se cache une personne terriblement humaine, en manque d'amour, contrôlée par sa mère. Le jeu qu'elle pratique avec Walter Kleber, elle le fait parce que ça lui donne l'occasion d'avoir ne serait-ce qu'un moment de suprématie, d'humilier les autres elle aussi. Isabelle Huppert est vraiment bouleversante. Le grand mérite d'Haneke est d'être la fois efficace dans à la fois dans sa mise en scène, mais dans son message. Froid et difficile, mais d'une incroyable puissance, l'être humain autopsié, le mal, la complexité humaine, sont les formes les plus pures du cinéma qui existent (tel Gaspar Noé, tel bien d'autres, je pense), j'y vois une Verité, ne.. ne cherchez pas à comprendre, c'est une question de sensibilité, et je ne me laisse pas pourtant émouvoir facilement. 
 
Ce que je déplore souvent, ce sont des sujets justement pris sous l'axe du divertissement, en sacrifiant parfois bien souvent les personnages, les thématiques, je en demande pas à tout le monde de faire du Haneke, mais que ce soit VISCERAL et SENSORIEL, et juste 1er degré. sans tomber dans le rigorisme stérile, sans tomber dans la psychologie 
 
J'ai moyennement aimé Drag me to Hell, Sanju, parce que c'est tout simplement pas ce que j'attends du film d'horreur, ça ne m'a jamais effrayé, ni même dégoûté, en étant traité comme une comédie, l'horreur perd son sens. 
C'est pour ça, que j'ai aimé - et que certains critiques déviantes (comme Dvdrama), Martyrs, parce que ça répondait à mes attentes, en fin de compte, mais j'ai beaucoup aimé Calvaire, parce que Du Welz rend attachant ses personnages (Bartel), les rends humains, et à parfaitement équilibré le 1er degré et le second degré, entre malsainité " gaspar noéènne" (Debie, Nahon, viol, rouge) et humoir noir taillé au scalpel. 
 
Quand je parlais des genres, tout à l'heure, je voulais dire qu'en France, que JAMAIS on n'aura un western (ou alors plombé par des impératifs commerciaux), jamais un péplum, on peut dire de même pour la SF, on n'aura jamais de Blade Runner français, tous ces genres coutent chers, et puis à t'on vraiment les réalisateurs qu'il faut... 
 
Ce n'est pas obligatoirement nécéssaire qu'il y en ait, mais si le cinéma américain est de moins en moins passionnant (malgré de vrais perles), c'est parce que je sens, que la transgression qui faisait rage dans les années 1970 et début des années 1980 à définitivement disparue, hollywood devient vraiment de plus en plus éxecrable, c'est devenu figé, insipide, narcissique, et completement boursouflé ( à ce que j'entends également), plus que tout autre décennie, Avatar est en quelquesorte le dernier véritable espoir d'améliorer les choses et de rétablir le rêve inauguré par Star Wars et Indiana Jones - dont Spielberg s'est soucié plus de ses marmottes numériques que de son scénar-, si il ne triomphe pas, les conséquences seront désastreuses. 
 
Tu me parles de Truffaut, mais à vue d'oeil, Truffaut ne 'mintéresse pas, j'ai vu son Dernier Métro et ce dernier est représentaif d'un " certain cinéma français" qui ne m'attire pas, je suis plus sensible au cinéma d'un Zulawski, par exemple, ou surtout d'un Godard (j'aime les cinastes expérimentaux), et pourquoi pas, d'un Jacques Rivette. 
 
The Chaser est en effet divertissant parce qu'il possède un humoir noir décapant, et un personnage principal " badass"; comme on dit dans le langage commun (sourire), et il est également viscéral et glauque, ce qui renforce le film comme je l'ai dit. d'ailleurs, je t'en parles, c'est le principal problême du cinéma français, presque JAMAIS, on n'emploie l'humoir noir dans la comédie française, JAMAIS, pareil pour le "polar à la française" alors qu'on prétend s'inspirer de cinéastes comme Scorsese, de Mann,qui pratiquaient l'humoir noir, nos films demeurent carrés. 
Une Affaire d'Etat demeure une bonne tentative de faire du polar, mais Valette doit s'améliorer (mais qu"il arrête de mettre de la musique OMNIPRESENTE, merde !), je vais mettre ma critique demain. 
 
J'ai toujours aimé le cinéma de genre (beaucoup moins l'horreur), mais je me suis estimé qu'il fallait que je m'ouvre un peu plus au cinéma européen, j'ai envie de m'attaquer à Tarkovski par exemple. 
Je peux aimer des films comme La Chute (parce que j'aime l'Histoire), Amen, Vincere, La Graine et le Mulet (tout simplement parce que le sujet m'a plu, et que Kechiche SAIT diriger ses acteurs, sans tomber dans un " certain cinéma français", les thématiques de Despleschin ne sont pas ce que je préfère, mais je lui reconnais des qualités. 
 
Je l'avoue une fois de plus que je suis attiré par des cinéastes singuliers, radicaux, avants-gardistes, j'ai une furieuse envie de voir les oeuvres de Bela Tarr et de Philippe Grandrieux. La contemplation, il n'y a que ça d e vrai, Sanju, pourquoi le cinéma français n'est t'il pas plus poétique, je le demande. 
 
Un dernière chose: la politique du " divertissement" à amener à Zack Snyder à cooliser Watchmen, je l'ai bien aimé parce qu'il restait divertissant, mais la viscéralité du graphic novel d'Alan Moore est quasiment absente, Ozymandias est une grande blague, la fin complètement à côté de la plaque, aucun point de vue, alors... 
 
Tout est provisoire, l'Art, l'Amour, la planète Terre, vous, moi..surtout moi.
 84 Posté par Antoine Mougin le 12 décembre 2009 à 02:12 | website

Antoine, vous êtes bien aimable, mais merci de calmer vos épanchements.  
Ce site n'est pas un blog, et encore moins votre blog.  
 
Merci de respecter le sujet du topic.  
 
Paranormal Activity ne mérite que l'on débourse de l'argent dessus, alors qu'il y a des films 10x fois meilleurs ,ça vous va ?
 85 Posté par dud le 12 décembre 2009 à 02:15

Tu l'as vu finalement?
 86 Posté par Benny le 12 décembre 2009 à 06:33

Antoine rulez.
 87 Posté par Antoine Mougin le 12 décembre 2009 à 09:57 | website

Non, mais plusierus choses: 
 
1. Les buzz surdimensionnés ou tout est millimétré, réglé ne m'inspirent pas, autant j'ai été satisfait par Martyrs, et j'espère être satisfait par Avatar, mais là, non, je ne ferai pas partie de petit jeu à la con. 
 
2. La bande-annonce ridicule,  
 
3. Je n'aime pas ce cinéma là, la DV, c'est anticinématographique, mais c'est la mode, maintenant, REC, Cloverfield, ect... 
 
4. j'ai d'autres films à voir: Canine, le Drôle de Noel de Mr Scrooge 
 
5. Les mauvaises critiques, et le cinéma coûte cher, alors... 
 
Mais je n'ai aucune envie de vous influencer, aller le voir si vous voulez.
 88 Posté par Bishop le 12 décembre 2009 à 10:13 | website

"Je n'aime pas ce cinéma là, la DV, c'est anticinématographique" 
 
Que dire alors de INLAND EMPIRE réalisé par David Lynch, film ô combien expérimental, sensoriel, viscéral, malsain, trouble (c'est facile de faire une suite d'adjectifs qualificatifs), ne prenant pas le spectateur par la main ?
 89 Posté par Antoine Mougin le 12 décembre 2009 à 10:19 | website

Elève Bishop, vous aurez 10 
 
J'arrive David Lynch, j'arriiive ! 
 
Mais... peut-être, que si Lynch avait eu plus de moyens, n'aurait t'il pas obté pour le 35mm (ou le super 16) ? On ne sait pas: DV, un compromis ou véritable fonction artistique ? Bishop ?
 90 Posté par Bishop le 12 décembre 2009 à 10:32 | website

En fait, Lynch a utilisé la DV sur ce film par choix car il voulait expérimenter cet outil. La DV permet une plus grande liberté dans les déplacements (plus contraignants avec le 35 mm), ce qui intéressait beaucoup Lynch. Il voulait également avoir une grande liberté "artistique" sur ce film (quoique déjà sur les autres films...), donc cet opus a été presque intégralement auto-financé (budget très restreint ce qui signifie adios le 35 mm). Pour en savoir plus, se reporter aux bonus du DVD.
 91 Posté par Antoine Mougin le 12 décembre 2009 à 10:47 | website

"budget très restreint ce qui signifie adios le 35 mm" 
 
Ca ne me surprend pas, vu les 2h54 que durent le film, et on sait touts qu'aucun studio ne prend la peine de financer des films d'auteurs de 3 heures (bon allez, Avatar, parce que ce cher Jimmy est un grand auteur) 
 
Ca me rappelle plusieurs cas: Seul contre Tous à été filmé en Super 16, Irréversible idem(mais regonflé en super 35), il y a également les films de Alain Cavalier et d'après t'il de Guy Maddin. 
Moi j'aimerais bien filmé en super 16 pour son " grain" et qui donne un caractère viscéral et crasseux, le numérique ne me tente pas trop pour l'instant...
 92 Posté par Weta le 13 décembre 2009 à 13:03

STOP 
 
çà fait quasiment 100 commentaires (le Dumont compris) que vous répetez la même chose.
 93 Posté par Antoine Mougin le 13 décembre 2009 à 13:46

I am Antoine Mougin, and I approve this message.
 94 Posté par Christian le 13 décembre 2009 à 14:51

Weta, je pense que c'est inutile, je crois qu'Antoine est pleine dissonance cognitive et qu'il restera hermétique aux questions et aux réponses qui lui seront adressées. :zzz
 95 Posté par Antoine Mougin le 13 décembre 2009 à 16:54 | website

I am Antoine Mougin, and I approve this message.  
 
Imposteur! I'am the true Antoine Mougin 
 
Pour répondre définitivement aux avis négatifs contre moi: 
Je suis hermétique ? C'est faux ! Je suis prêt à discuter avec vous (et j'admet mes erreurs), mais j'ai le droit de défendre mes goûts et mes opinions, si on peut plus regarder des films " art et essai" sous peine de se faire traiter d'intellectulo-radicaliste. 
 
Ce que je dit, c'est que j'ai l'impression que Nicco et les autres, malgré leur admiration que je leur porte, deviennent exactement ce qu'il avaient juré de combattre: des journalistes surs d'eux et qui croient savoir la VERITE (Télérama, c'est de la merde, Les Inrocks c'est de la merde, je SUIS abonné à Télérama et à Première, alors un peu de respect, il y a de bons rédacteurs) qui sont plus Geek qu'ils ne le voudraient... alors que je partage bon nombre de leurs réals pourtant 
 
Qu'avez-vous en fin de compte contre le cinéma intellectuel ? Il y a des réalisateurs que j'aime pas forcément parce qu'ils appartienent à un cinéma " intellectulo-radicaliste" mais pour d'AUTRES RAISONS, pour des RAISON PERSONNELES 
J'ai l'impression qu'a force de défendre à tout prix le cinéma populaire ou même populo-auteur, on à fini par de plus savoir critiquer raisonnablement les autres sortes de réalisateurs, c'est dommage 
 
Vous voulez qu'on parle de films, eh bien qu'attends t'on, je suis prêt à parler de " Canine", par exemple, que j'ai beaucoup aimé. 
 
C'est mon dernier message sur le Post Paranormal, pour ne pas me faire virer, mais je suis quand même décu pour cette condescendance non méritée.
 96 Posté par McLovin le 13 décembre 2009 à 17:18

Antoine, 
peut-être que tu devrais commencer par lire les réponses qui te sont faites, tenir compte des arguments que l'on t'avance, et surtout répondre aux questions qui te sont posées. 
En l'état tes monologues hors sujets, par rapport au sujet de l'article, mais aussi des réponses qui te sont faites, manquent de plus en plus d'intérêt à mon humble avis. 
 
Sans condescendance aucune, si ton but est d'exprimer ton mal être ou de chercher le dialogue dans un moment de dépression, je ne penses pas que tu soit au bon endroit, et que tu ne retire d'aide ici. 
Saches qu'il existe des personnes compétentes pour ça, et même certains lieux entièrement gratuits
 
Si ton but est de parler de cinéma, et bien fait-le, mais dans le dialogue et l'écoute des arguments des autres, pas en affirmant des contre-vérités de manière péremptoire et en t'enfermant dans une pose de victime incomprise. 
 
Bien à vous, 
McLovin, chanteur de R&B irlandais.
 97 Posté par Ulysse le 13 décembre 2009 à 17:39

N'empêche, Antoine Mougin amène une idée intéressante. Ptetre qu'à trop vouloir renverser la vapeur l'ouvreuse risque de devenir trop dogmatique et de parler moins de cinéma que d'opinion.  
 
Mais vous roxxez, l'ouvreuse.  
 
Sinon, ben, Antoine Mougin, tais toi.
 98 Posté par Antoine Mougin le 13 décembre 2009 à 17:41 | website

Il est vrai 
 
Je me suis un peu emporté 
 
Mais je ne pourrai jamais m'empêcher que ma vision du cinéma à mal été comprise, et que les arguments du genre " il faut être heureux, détends-toi" me semblaient faciles, comme si on avait pas le droit de s'attaquer à cinéma plus difficile et radical... 
 
Il y avait un intervenant qui me disait de me divertir, mais je pense qu'il n'y a pas vraiment de définition au mot " divertir", finalement..., une question de sensibilité artistique tout simplement... 
Je suis parfaitement heureux de regarder les films de Michael Haneke, et de Bruno Dumont, leurs sujets sont tristes et difficiles, mais je ne sens pas être pris pour un imbécile, ça répond à ce que considère comme un cinéma qui m'intéresse, qui peut être intelligent, et qui pose des questions, Nicco le comprends en plus... 
 
Je n'ai plus rien à faire ici, puisque je n'ai pas vu Paranormal Activity (et que je n'ai pas envie de voir), mais je ne pourrai m'adresser nulle part ailleurs, alors... 
 
Mais vous me reverrez pour Avatar, et j'espère qu'on pourra discuter dans le calme. 
Pardonnez-moi pour tout ceci, même si le dit à contre-coeur... 
 
Bonsoir. Je vous souhaite bonne séance à tous Mercredi...
 99 Posté par Zug le 14 décembre 2009 à 11:48

\"Ce que je dit, c\'est que j\'ai l\'impression que Nicco et les autres, malgré leur admiration que je leur porte, deviennent exactement ce qu\'il avaient juré de combattre: des journalistes surs d\'eux et qui croient savoir la VERITE (Télérama, c\'est de la merde, Les Inrocks c\'est de la merde, je SUIS abonné à Télérama et à Première, alors un peu de respect, il y a de bons rédacteurs)\" 
\"N\'empêche, Antoine Mougin amène une idée intéressante. Ptetre qu\'à trop vouloir renverser la vapeur l\'ouvreuse risque de devenir trop dogmatique et de parler moins de cinéma que d\'opinion.\" 
Déjà, nous ne sommes pas journalistes. Ensuite, ce que soulève ces com\' n\'est qu\'une impression. Nous ne faisons qu\'exprimer notre incompréhension face à certaines assertions, exposer certaines contradictions et n\'avons jamais affirmé détenir LA vérité face aux autres. Nous continuons à parler de cinéma et les saillies envers certains professionnels sont quand même assez marginales. Mais si on prend parfois la peine de les démonter c\'est qu\'elles le méritent. Non pas parce qu\'elles ne correspondent pas à l\'idée que nous nous faisons d\'un film ou d\'un réalisateur mais bien parce que certains propos sont juste WTF. La perception d\'un film est une affaire personnelle, subjective, oui. Mais de là à justifier tous les délires... 
Et puis de toute manière, à quoi bon se justifier, on est maychants, aigris, vaniteux, on aime personne, le cinéma encore moins, et on critique juste pour se faire mousser. 
A ce propos, la critique de mcfly est très bonne car elle parle effectivement du film. Mais je n\'ai pas, mais alors pas du tout aimé Paranormal Activity. Les incohérences soulignées plus haut m\'ont fait décrocher et on a l\'impression que Peli était plus intéressé par la mise à l\'épreuve de ce couple, son déchirement, que dans l\'attente d\'éventuelles manifestations paranormales. Les évènements génèrent une psychose pas assez prononcée. Bizarrement, je n\'ai ressenti aucune sentiment d\'inquiétude. Le film peine à marquer durablement une présence menaçante même circonscrite au hors-champ.
 100 Posté par Anonymous le 14 décembre 2009 à 17:09

Tant qu'à rester un peu sur le sujet, j'aimerais protester contre le postulat énoncé par notre ami Antoine qui veut que "La DV c'est mal, un film doit être fait en 35mm". 
 
Le numérique est à mon sens à voir comme une évolution naturelle du cinéma. 
On s'en sert de plus en plus, et pas forcément pour des films "expérimentaux": wiki


 
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