Critique
- par Nicolas Marceau
Ce rêve bleu
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La joie immense qui nous étreint à la sortie de la projection d’Avatar n’a d’égale que la profonde tristesse qui nous serre le cœur.
Who you gonna call?

Pendant l'Avatar Day, j'ai eu tout le loisir d'entendre les journalistes répéter inlassablement les mêmes termes aux gens interviewés dans la file d'attente : "Film le plus cher ?", "Stratégie commerciale ?", "Argent ?", "Marketing ?", "Dollars ?" et cette même question latente qui revenait sous différentes formes : "Vous vous faites avoir par le méchant capitaliste américain James Cameron, non ?".
- par Nicolas Bonci
Dumont Lajoie

Lorsque Flandres sortit, le profane avide de connaissances qui s'ébat au fond du lac acide de mes entrailles me fit comprendre que je ne connaîtrai le repos gastrique seulement lorsque cette faim interrogatrice envers le Grand Prix de Cannes 2006 serait contentée. Résigné, je cherchai des réponses.
- par Nicolas Zugasti
Barbouzeland

Qu’attendre d’un réalisateur de retour d’un exil peu convaincant outre-atlantique, des scénaristes de son premier film, Maléfique, qui se sont entre temps aguerris sur les synopsis de Astérix Aux Jeux Olympiques et Bienvenue Chez Les Ch’tis, d’une première séquence dévoilant l’explosion d’un avion dans une gerbe d’effets spéciaux approximatifs…?
- par Nicolas Zugasti
King of melancoly

"Et toi, tu n’en pas assez de parler toujours de ta bite ?" Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ceci n’est pas adressé à Michael Bay mais au personnage de Seth Rogen, Ira Wright, dans le dernier film de Judd Apatow. Une phrase qui semble illustrer l’état d’esprit ayant présidé à l’écriture de cette totale introspection qu’est Funny People.

