Critique
- par Nicolas Bonci
Nazi sa mère !

Arrivé au bout de sa démarche en remakant Funny Games à l'attention du public majoritairement visé par son discours sur la banalisation de la violence drainant voyeurisme et déconnexion émotionnelle, Michael Haneke remonte aux origines du mal et du siècle dernier par l'entremise d'une exploration clinique d'un village prussien à l'aube de la première guerre mondiale.
- par Nicolas Zugasti
Grosse grotte

Comment enchaîner de manière cohérente après l’éreintant The Descent de Neil Marshall qui s’achevait sur l’héroïne prostrée au fond des tunnels de l’enfer ? Jon Harris s’en contrefout ! Et d’une certaine manière Marshall aussi puisqu’il participe à la production de la chose. Ah, c’est beau l’intégrité artistique…
Comment je m'ai fait disputé

Hier soir avec maman et papa et mes copains, on a été au cinéma. J'aime bien le cinéma. D'ailleurs j'ai même pas pleuré quand Dumbledore il est mort. Alors que Zug il a pleuré comme une fille. Même s'il veut pas le dire, je l'ai vu.
- par Nicolas Bonci
Il était un petit naïf

La pollution c'est nul, nous sommes des consommateurs inconscients et égoïstes bouffis de confort et nos sauveurs seront Pinault and pals. C'est ce qu'Arthus-Bertrand nous serinait il n'y a même pas six mois, et voici que Nicolas Hulot revient pour la deuxième couche.
- par Nicolas Bonci
Acide anémié
La guerre contre les aliens, la guerre contre les mines, la guerre contre les internautes : everywhere is war chantait Bob. Du coup Ang Lee vient nous faire danser l'amour avec des fleurs dans les cheveux et de la boue dans ton boule.

