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| | Analyse par Vendetta le 13 octobre 2008 |
Contes et légendes achevés Whilelm (Matt Damon) et Jacob (Heath Ledger) Grimm sont des professionnels. Tout le monde vous le dira. Un fantôme hante le clocher de votre église ? Une sorcière menace la tranquillité de votre village ? Un ogre rôde dans les bois tout proche ? Une seule équipe peut vous tirer d’embarras : les frères Grimm, les plus grands destructeurs de créatures maléfiques d’Europe ! Ou pas. 1 commentaire | Lire la suite... |
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| | Instant critique par l'ouvreuse le 10 octobre 2008 |
Crisis on infinite earths C'EST LA CRISE !! Et si, comme nous, vous avez entre vingt et trente ans, vous entendez cette lamentation depuis votre petite enfance, et avez donc fini par croire que ce que les gens du poste appellent la "crise", c'est juste l'état normal et vous vous en tapez, avec raison. 10 commentaires | Lire la suite... |
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| | Critique par ZUG le 8 octobre 2008 |
Voyage au bout de la folie En thaïlandais, Vinyan signifie "fantôme". Pourtant pas l’ombre d’un fantôme asiatique traditionnel représenté par une petite fille aux cheveux longs et sales. Mais un éblouissant et intense moment de cinéma. 2 commentaires | Lire la suite... |
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| | Critique par Mérovingien le 6 octobre 2008 |
Heat me
 Il y a deux remarques qui reviennent systématiquement quand on observe la réaction des spectateurs à la sortie de The Dark Knight. La première concerne Heath Ledger et à quel point "il joue vachement bien quand même hein !" La seconde a trait à la mise en scène de Christopher Nolan qui est souvent comparée à celle de Michael Mann. 9 commentaires | Lire la suite... |
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| | Analyse par Manu le 3 octobre 2008 |
Mâchez danois Trois films, trois uppercuts, trois tranches de vies shootées au ras du bitume, trois errances dans les banlieues glauques d’un royaume danois exsangue, trois personnages aussi attachants que pathétiques, trois destins brisés. Trois allers simples pour l’enfer. Trois films, donc… 4 commentaires | Lire la suite... |
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| | Critique par ZUG le 2 octobre 2008 |
...and pas furious Enième tentative de ranimer un cinéma de genre bien d’cheuh nous, Go Fast, malgré son sujet original (c’est déjà ça) et sa colombienne à tomber à la renverse (l’actrice Catalina Denis, bande de toxicos) ne peut éviter la sortie de route. 9 commentaires | Lire la suite... |
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| | Editorial par nicco le 1 octobre 2008 |
Décanter la situation Décidément, il ne fait pas bon aborder des sujets épineux dans notre bon cinéma français sous peine de vous voir interprété de travers (mais ça c'est habituel), mais surtout de subir la charge très orientée de chroniqueurs qui, visiblement, ne font que là où on leur dit de faire. 10 commentaires | Lire la suite... |
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| | Critique par Macfly le 30 septembre 2008 |
Les Bronzés à l'opéra Des deux derniers films d'Agnès Jaoui, on gardait en mémoire des grosses leçons de morale lourdingues assénées au marteau-piqueur. Dans Le Goût des Autres et dans Comme Une Image, la trame servait uniquement à appuyer, mettre en relief, surligner, entourer et grossir dix fois la thématique principale. 7 commentaires | Lire la suite... |
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| | Critique par nicco le 25 septembre 2008 |
Et rien là d'dans ? Ben si justement, il y en a là d'dans, dans le cinéma de Guy Maddin plus précisément, le canadien fou continuant de confectionner ses films en se fichant royalement des standards de l'époque comme si nous étions restés bloqués dans les années 20. 2 commentaires | Lire la suite... |
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| | Critique par ZUG le 23 septembre 2008 |
Queer chevelu Avant d’être un terme récupéré par la mouvance gay, "queer" signifiait "étrange", "peu commun". Autrement dit, une parfaite définition de l’hilarant Rien Que Pour Vos Cheveux, incontestable réussite de l’été 2008. 3 commentaires | Lire la suite... |
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| | Instant critique par l'ouvreuse le 19 septembre 2008 |
You don't messe du 20H00 Pour cette rentrée de la meneuse de revue, des critiques toujours plus pertinents, Laurence Ferrari rend hommage à Sophie Marceau et le meilleur film de l'été passe complètement inaperçu sous ses couches de houmous. 39 commentaires | Lire la suite... |
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| | Critique par nicco le 18 septembre 2008 |
Torpeur sur la ville Un matin, José Luis Guerin s'est levé et s'est dit : "Je vais faire un film sur un gars qui suit une fille qu'il a connue jadis, mais en fait, ben c'est pas elle." Ha oui ça calme comme sujet. Et encore c'est sans le twist final. 3 commentaires | Lire la suite... |
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