Critique
- par Nicolas Zugasti
Clone triste

Est-il plus facile de se sacrifier pour le bien de tous lorsque l’on ignore tout de ses origines, lorsque notre vision du monde est réduite au strict minimum de ce que l’on veut bien nous apprendre ou montrer ? Surtout, l’espoir, même factice, d’en réchapper et la naissance de sentiments sont-ils suffisants pour considérer sa vie accomplie ?
- par Nicolas Zugasti
Je t'aime astral

A quatre-vingt piges, il est tout à fait légitime que papy Clint s’inquiète de sa fin inéluctable et que formuler ses affres et ses angoisses en images l’aidera à surmonter ce cap. Sauf qu’Au-Delà élude superbement ces questions existentielles pour n’en conserver qu’un formidable sentiment d’espoir et de plénitude.
- par Guénaël Eveno
Mattie au pays des cow-boys

Suite au meurtre crapuleux de son père, la jeune Mattie Ross engage un marshall fédéral pour l’aider à ramener le coupable et le faire pendre. Mais même pour une gamine aussi déterminée, il n’est pas de routes plus dangereuses que les étendues de l’Amérique de 1870.
- par Nicolas Zugasti
Imparfait du subjectif

Les nombreuses imperfections qui culminent dans Black Swan, et que le film cultive, le rendent étonnamment remarquable et magistral. Un film dont on a du mal à récupérer une fois les lumières rallumées tant l’expérience s’est avérée aussi grisante que dérangeante.
- par Guénaël Eveno
Goodbye Staline!

Depuis Master And Commander en 2003, l’humanisme de Peter Weir manquait au cinéma, comme un bon compagnon dont on parle peu mais qu’on se hâte de retrouver car il arrive à nous transporter ailleurs avec une simplicité qui n’a pas d’égale.

