Paranoïa Agent

La main à la batte

Affiche Paranoïa Agent

La disparition, le 24 août 2010, de Satoshi Kon fut aussi choquante que déroutante tant il avait su rapidement s’imposer comme un réalisateur majeur malgré une filmographie réduite à quatre films (bientôt cinq ?) et une série.

On espère maintenant qu’il aura été pris en charge par la sémillante Paprika et pas par ce petit enfoiré de garçon à la batte.

Plus de deux mois après la mort prématurée du mangaka et réalisateur de génietoshi Kon, il était temps que Dame L’ouvreuse lui rende hommage. Et au lieu d’une simple rétrospective autant s’attaquer à sa grandiose série Paranoïa Agent qui, loin de se contenter de recycler les thèmes et idées de ses films, constitue le dernier mouvement d’un crescendo entamé avec Perfect Blue et culminant avec Paprika, sa dernière oeuvre en date, où le refoulement de plus en plus profond des sentiments, des souvenirs ou des remords entraîne des troubles psychiques se manifestant par une réalité se fissurant pour laisser poindre les fantasmes et les rêves d’une société névrosée.
Cette vision de ses compatriotes, Satoshi Kon l’articule autour de particularismes culturels, populaires, symboliques et historiques pour donner à ses réalisations une dimension cathartique autant qu’anthropologique. Et bien que spécifique à la société nippone, cette vision fascine autant qu’elle entre en résonnance avec un public plus global, tout aussi sensible et travaillé par la perte identitaire, l’aliénation, l’incommunicabilité et la prépondérance des images envahissant l’environnement urbain, médiatique et intime. Ce sont bien sûr ces images agressives dont on nous abreuve sur tous les supports mais cela renvoie également à l’image que l’on a / donne de soi, images des autres auxquelles on s’identifie ou se réfère, des masques ou personnae multiples que Kon s’escrime à dévoiler au long de son œuvre et plus particulièrement dans Paranoïa Agent.

Paranoïa Agent
 

Et le cinéaste de structurer et d’appuyer son analyse par le truchement d’une réalisation enlevée et vertigineuse où rien ne compte plus que les sensations et émotions générées par la mise en scène, en forme et en valeur d’images fortes. Cette ambition formelle purement cinématographique, il l’applique bien évidemment à ses films d’animation (et ce, même si Perfect Blue était préalablement destiné à une exploitation en vidéo et non en salles) et donc au travers des treize épisodes de sa série.Treize épisodes jouant avec les divers plans de réalité qu’il s’ingénie à matérialiser pour mieux chambouler les repères de ses personnages comme ceux des spectateurs. Treize épisodes dont l’intrigue policière virant peu à peu en délire fantasmagorique permet d’échafauder de pertinents et inhabituels commentaires à tendance sociologique. Treize épisodes abordant des thèmes aussi peu communs pour une série animée (même si destinées avant tout à un public averti) tels l’inceste, la prostitution, la pression sociale, la schizophrénie, les mass media ou le suicide sans éluder les aspects les plus dérangeants. Treize épisodes sur le processus créatif et le monde qu’il modèle.


LE MONDE SUR LE FIL
Tsukiko Sagi est une designeuse qui connaît une gloire aussi soudaine que démesurée grâce à la création de la peluche en forme de chien rose, la craquante Maromi. Pressée par son patron de renouveler rapidement cet exploit en concevant une autre créature tout aussi kawai, Tsukiko est en proie à un énorme stress puisqu’elle peine à dessiner un design aussi original et séduisant que Maromi. Alors qu’elle rentre chez elle dépité après une énième journée improductive, elle est agressée au détour d’une ruelle par une ombre fugitive qui l’assomme pour le compte. A son réveil à l’hôpital, elle fait un croquis, selon ses souvenirs, de son agresseur aux deux inspecteurs venus l’interroger. Le dessin représente la forme d’un garçon brandissant une batte et se déplaçant sur des rollers. Ce traumatisme lui permet de retrouver une certaine tranquillité d’esprit puisque l’attention de tous va bientôt se reporter sur le batteur aux rollers, des attaques similaires se reproduisant. Chose étrange, le jeune inspecteur Maniwa décèle chez toutes ses victimes un point commun, elles semblent soulagées voire libérées d’un poids après avoir été assommées. Serait-ce une manifestation psychosomatique, un pur produit de l’imagination fébrile de cerveaux perturbés comme les propos du seul témoin de l’agression inaugurale le laissent entendre ? Mais alors, comment expliquer qu’il puisse causer des dommages physiques aussi importants (amnésie) et mortels (certains en meurent) ? Comment se fait-il que les témoignages et les rumeurs mettant en scène le garçon à la batte et aux rollers dorés se propagent et accaparent  les conversations et les préoccupations ? La ville entière, voire la nation, serait-elle folle ? Comment arrêter un tel coupable si sa nature se révèle réellement aussi intangible ?


Paranoïa Agent
 

A toutes ces interrogations, Satohi Kon et son équipe apportent de brillantes réponses qu’ils structurent en trois parties. Chacun des sept premiers épisodes focalise son récit sur un ou deux personnages apparaissant dans le générique de début. Chaque mini-récit se voyant intégré à la grande histoire grâce au fil rouge que constitue le mystère à résoudre, à des sous-intrigues se croisant, des personnages récurrents (le vieil homme sénile, la vieille clocharde, les inspecteurs Maniwa et Ikari, Tsukiko Sagi, son manager…) ou revenants à intervalles  réguliers (les victimes des agressions) pour mieux tisser un écheveau narratif complexe.
Une densité narrative incroyable pour une telle durée qui ne rend pourtant pas la série indigeste tant tout apparaît limpide, comme coulant de source. La deuxième partie de la série est constituée par des espaces de respirations aménagés par des épisodes plus légers mais tout aussi importants pour la cohérence de l’ensemble (épisode 8, Planning Familial ; épisode 9, Etc ; épisode 10, Douce Maromi) et qui permettent de prendre du recul sur les évènements avant le grand rush final sans pour autant se déconnecter totalement des enjeux principaux. Enfin, le finale composé de trois épisodes dont la résolution dantesque annonce clairement les futurs développements de Paprika.

Les nombreuses références à ses films antérieurs sur lesquelles Satoshi Kon s’appuie n’ont pas valeur de simples clins d’œil gratuits mais permettent au contraire de développer encore plus profondément la trame d’un univers partagé et de définir presque instantanément les différents caractères. Ainsi, nous avons pèle mêle l’apparition dans le second épisode de Chiyuko la fille du clochard Han de Tokyo Godfathers ; les trois trublions de l’épisode 8 Planning Familial formant une famille de cœur renvoie aux trois clochards de ce même film, l’épisode utilisant le même genre d’humour burlesque pour illustrer et illuminer des situations dramatiques (candidats au suicide collectif / sans abris) ; Rumi la manager de Mima dans Perfect Blue fait partie du staff chargé du lancement d’une fusée dans l’épisode 9, Etc ; l’épisode 3, Bouche Gourmande, met en scène un personnage dont la confusion identitaire est similaire à celle de Mima ; l’épisode 5, Le Chevalier Sacré, renvoie explicitement à Millenium Actress dans la manière dont les inspecteurs Ikari et Maniwa "pénètrent" dans les délires jeuderôlistes et vidéoludiques de Kozuka, le copycat ; ou le personnage de Tsukiko Sagi, femme-enfant immature et au visage impénétrable rappelle Mima Kirigoe, la chanteuse de Perfect Blue parvenant difficilement à assumer ses choix de carrière et de vie.

Paranoïa Agent
 

Outre ces réminiscences, c’est définitivement par sa réalisation que la série se démarque. On retrouve la familière (dans les œuvres de Kon) disparition des transitions narratives (formant, notamment dans l’épisode 3 un vertige identitaire comparable à celui de Perfect Blue) et discursives, un personnage terminant l’action ou la phrase commencée par un autre comme dans l’épisode 8 où une discussion sur un banc entre les trois protagonistes sur la suite à donner et moyens pour se suicider fait alterner chat Internet passé et réponse présente. Ce qui renforce l’existence sur le même plan de plusieurs temporalités et / ou réalités. A ce propos, il convient également de relever la façon dont chaque titre d’épisode est illustré et annoncé par un élément du décor (titre de manga, bâtiments, affiche de film, affiche de pub…) soulignant les liens étroits qui se forment entre plusieurs réalités pour en former ici une nouvelle. Tout comme les diversités graphiques des membres du département animation participe à l’unicité de l’élaboration de ce monde sur le fil.


SIGNES
Et pour donner encore plus de consistance à cet univers, Kon et son équipe vont parsemer la série de nombreux symboles qui ouvriront en outre un champ mystique détonant.
Tokyo est ainsi envisagée comme un immense zoo, les noms des personnages principaux abondent dans ce sens, une partie de leur patronyme étant associée à un animal. Ainsi Sagi en japonais désigne un héron, Kawazu (le journaliste charognard) signifie grenouille, Tai (pour Taira Yuichi, élève modèle dont les rollers dorés attisent les soupçons) signifie poisson, Ushi (pour Ushiyama Shogo, le camarade à l’allure débonnaire de Yuichi) signifie vache, Cho (pour Haromi Chono, assistante d’un maître de conférence le jour et Maria la prostituée la nuit) signifie papillon, Hiru (pour Hirukawa, le flic véreux qui arrête Kozuka le copycat) signifiant sangsue.
Au-delà de l’aspect ironique que confère cette comparaison animalière, ces associations permettent de former une dimension prophétique intrigante puisque le personnage du vieil homme interné à l’hôpital use de ces métaphores animales lorsqu’il apparaît dans les séquences post-génériques (justement dénommées "visions prophétiques") pour annoncer les évènements à suivre dans le prochain épisode et lorsqu’il apparaît en rêve à l’inspecteur Maniwa, ces formulations ayant pour but de faire prendre conscience au policier de la signification plus profonde de toute cette affaire. Un vieillard que l’on nous montrera plus tôt dessinant sur le sol du couloir de l’hôpital les animaux correspondants aux victimes des agressions des trois premiers épisodes.

De plus, Paranoïa Agent multiplie les signes de démence d’une cité à la raison vacillante. Ainsi, à la manière d’Hitchcock dans Les Oiseaux, Satoshi Kon accroît progressivement le nombre de corbeaux apparaissant à l’écran ce qui semble être en corrélation avec la figure de Maromi s’exposant partout dans la ville (peluches, ballons géants, T-shirts, porte-clés, chaussons, série animée télévisée…).
Enfin, la batte tordue brandie par le garçon en rollers outre l’impression de malaise persistante et la menace sourde qu’elle fait inconsciemment peser, éclaire sur la nature de l’agresseur, puisque la forme de cette batte est la même que celle de l’hiragana (une des trois formes d’écritures du japonais) « < » HE qui signifie souffrance.

Paranoïa Agent
 

La série s’intéresse également de près à d’autres formes symboliques à portée métaphorique comme la diversité culturelle sous-tendant cette société déliquescente, du manga d’action hyper violent aux créatures kawai dont Maromi est le représentant ultime et bien entendu la culture otaku au travers des personnages de Kozuka persuadé d’être un chevalier sacré investi de la mission de trouver et tuer Gohma, démon possédant des innocents ou celui du collectionneur de figurines pulpeuses. Des geeks version nippone vivants dans leur univers cloisonné et dont Satoshi Kon n’élude pas le caractère déviant, Kozuka passant à l’acte en s’en prenant à Taichira et le collectionneur fantasmant sur ses poupées alors qu’il besogne Maria la prostituée. L’inspecteur Maniwa s’avère être également un otaku dont la passion se porte sur les postes radios et autres émetteurs-récepteurs. Une caractéristique essentielle (voire une prédisposition) pour lui permettre de s’aventurer le plus naturellement possible dans les mondes chimériques de Kozuka (jusqu’à le remplacer à partir de l’épisode 11) et du collectionneur, sa discussion avec les figurines girondes  l’orientant sur une piste décisive pour neutraliser le gamin à la batte. Elément clé de l’intrigue, la culture otaku est ici questionnée en tant que refuge salutaire pour l’équilibre mental et présentée non pas comme néfaste mais contribuant indéniablement à renforcer l’isolement qui infuse le reste de la population.


ESCAPE FROM
Ce repli sur soi, quelque soit la cause culturelle ou sociale entraîne un refus de se confronter aux difficultés, d’assumer ses erreurs ou ses choix, autrement dit de prendre ses responsabilités. Ce vecteur de paranoïa apparaissant sous forme d’un garçon à la batte n’est finalement rien d’autre que la manifestation de cette forme de lâcheté. Et plus la menace que cet enfant démoniaque incarne se répandra dans l’inconscient collectif par le biais de rumeurs (les histoires abracadabrantesques que se racontent les quatre commères de l’épisode 9, Etc), de l’avertissement tonitruant émis sur les ondes par Maniwa à la fin de l’épisode 7, Mhz ("Le garçon à la batte rôde TOUJOURS !") ou les descriptions de plus en plus délirantes faisant désormais du freluquet un monstre imposant, alors plus les gens chercheront à lui échapper en se construisant un monde imaginaire sécurisant et plus son emprise et son pouvoir grandiront. Pourtant, les personnes agressées ayant survécues à ses attaques semblent reprendre leurs esprits et apparaissent apaisés, comme si le coup de batte dans la tronche les avaient libérés. Une sorte d’électrochoc en somme. Au fond, la garçon à la batte est l’excuse ultime, le dernier recours pour échapper à une situation inextricable et que les personnages acculés n’hésitent pas à invoquer tels Hirokawa le flic fricotant avec les yakusas demandant à ce qu’on l’arrête, sa fille implorant que sa souffrance cesse, Yuichi espérant être lui aussi être attaqué pour être définitivement innocenté…).

Etre victime d’une agression semble désormais le seul moyen d’échapper à la pression sociale, professionnelle ou morale étreignant ces personnages. Même le suicide paraît inopérant (Cf. les "multiples tentatives" des héros de Planning Familial). Le garçon à la batte devient désormais un sublime prétexte pour occulter ce qui ne tourne pas rond. Cette attitude, l’écrivain et journaliste allemand Karel Van Wolferen la définie dans son livre The Enigma Of Japanese Power (1989) comme résultant du déni d’un passé peu glorieux. Le souvenir des exactions perpétrées par le Japon pour contrôler l’Asie ne s’estompe pas, il est carrément refoulé, collectivement réprimé. La politique impérialiste pré-guerre du Pacifique se voit ainsi mémoriellement remplacée par un confortable statut de victime.
En treize épisodes, Paranoïa Agent dépeint avec une rare acuité ce que l’on pourrait qualifier d’instinct de victimisation s’emparant d’une société rejetant ses responsabilités et traite de cette gigantesque amnésie frappant la nation et consécutive au traumatisme de la bombe. Le garçon à la batte personnifiant cette engeance comme les dégâts causés à Tokyo dans l’épisode final le laisse entendre. Ce n’est pas qu’une simple interprétation puisque clairement énoncé dès le générique débutant chaque épisode, sans doute le plus inquiétant et malsain jamais produit. Sur une musique enjouée de Susumu Hirasawa se succèdent des images des principaux personnages riant à gorge déployée de manière hystérique sur fond de décors apocalyptiques montrant une Tokyo dévastée par un déluge et LA bombe. Le doute n’est plus de mise lorsque l’inspecteur Maniwa tombant des airs est cadré comme une bombe larguée par un avion, puis lorsqu’un champignon atomique éclate derrière l’inspecteur Ikari.

Paranoïa Agent
 

De même, certaines paroles du générique sont particulièrement évocatrices :
Marvelous mushroom shaped cloud in the sky
[…]
Extend the bridge to tomorrow
Without worrying about a tidal wave

[…]

See, the voice of "it's all over"is drowned out by the wind
[…]
Flaming rain that I used to see in my dreams


DOUBLE BIND
L’enjeu principal de cette série remarquable est de faire prendre conscience à ses personnages (comme à son public ?) de la nécessité d’affronter ses problèmes, ses difficultés, si l’on veut recouvrer l’intégrité d’une psyché alors divisée par une perpétuelle fuite en avant. Une psyché dédoublée qu’il s’agit donc de réunifier. Et ce thème du double, constitutif de l’œuvre de Kon, voit tous ses aspects développés au travers de cette série afin d’explorer la préoccupation essentielle du réalisateur, celle de deux choses opposées existant en même temps. Cette dichotomie se retrouve vraiment à tous les niveaux de Paranoïa Agent et cela commence par les génériques ouvrant et concluant chaque épisode, offrant un fabuleux contraste avec d’une part une entrée en matière tonitruante et liée à la figure du garçon à la batte venant clore cette introduction en assénant un grand coup de batte en direction de la caméra (donc du spectateur) et d’autre part un générique final où retentit cette musique si douce ressemblant à une berceuse sur laquelle défile les images des corps endormis des personnages apparaissant dans le générique de début. Ces corps formant un énigmatique point d’interrogation autour de l'apaisante Maromi.

Paranoïa Agent
 

Une dualité qui se retrouve dans les nombreux personnages doubles du récit, tels que Kozuka et le garçon à la batte partageant une même ressemblance physique, le vieillard sénile et la vieille SDF de morphologies similaires et dont les propos éclaireront la police dans l’enquête, Yuichi Taira et Shogo Ushiyama, les deux camarades d’écoles, la personnalité double de Haromi Chono, etc.
Le dédoublement narratif étant renforcé par les réalités doubles opérant dans la série. L’existence des personnages est soumise à l’interpénétration de la réalité et des fantasmes, deux niveaux de réalités cohabitant perpétuellement et modifiant leurs perceptions : Tsukiko qui parle à sa poupée Maromi apparemment douée d’une conscience propre, Ikari plongé corps et âme dans un village factice tout droit sorti d’une estampe ou Hirakawa le policier volant et agressant les gens afin d’éponger ses dettes toujours plus importantes et qui se voit aussi chevaleresque que son héros dessiné favori.
Plus qu’un maître dans l’art délicat de formuler la coexistence de deux univers divergents, Satoshi Kon était un véritable guide et dont Paranoïa Agent constitue un éminent manifeste.

Une série qui tout comme ses films mêle harmonieusement beauté formelle, richesse thématique et complexité narrative pour donner forme à une œuvre entrant aussi bien en résonnance avec l’intellect que les émotions de son audience.

Sayonara M. Kon, vous nous manquerez à jamais…


MÔSÔ DAIRININ
Réalisateur : Satoshi Kon
Scénario : Seishi Minakami & Satoshi Kon
Production : Mitsuru Uda, Shinsaku Tanaka, Satoshi Fujii
Direction artistique : Kaoru Inoda
Montage : Kachiko Kimura
Bande originale :Susumu Hirasawa
Origine : Japon
Durée : 13 x 25 mn
Sortie française : diffusion à partir du 1er septembre 2007 sur la chaîne MCM




   

Commentaires   

 
0 #1 Boubou le mardi 06 août 2013 à 09:18
Bonjour,

superbe article, mais juste une chose concernant l'épisode 8, les tentatives de suicides n'ont pas "échoué", les trois sont mort à la première tentative:

Ils n'ont plus d'ombre à partir de ce moment, idem pour l'homme qui saute sur le train, quand il remonte, personne ne fait attention à lui, excepté les trois protagoniste, et il n'a pas d'ombre sur lui et donc mort.

De plus, on peut remarquer que le vieux qui avais mangé sa dernière pilule se retrouve encore avec une pilule dans sa boite à medoc, et on peut penser que lors de son malaise dans le parking du supermarché, il prends conscience de leurs morts.

Les filles qui les prennent en photo réagissent étrangement: elles ne les remarque pas à la prise, et sont effrayé à la vue de la photo, tout comme le gamin à la batte, qui est effrayé.
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0 #2 Nicolas ZUgasti le samedi 10 août 2013 à 20:13
I know, i know.
C'est pour cette raison que j'ai employé les termes multiples tentatives concernant le suicide des trois stooges nippons entre guillemets...
Je ne voulais pas spoiler.

Et sinon, merci pour le compliment et le commentaire.
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0 #3 Suno le vendredi 13 novembre 2015 à 01:06
Excellent article. Brillante analyse.
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0 #4 Killpatrick le samedi 26 mars 2016 à 22:07
[fv]La musique d'ouverture est un plagiat "normal" de Mofungo "Our Days of Weakness Are Over" 1985[/fv]
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0 #5 Gone girl le jeudi 22 décembre 2016 à 08:44
Toujours perdu, toujours rien pigé. Je relirais
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