Pacific Rim

Un drift dans l’océan

affiche Pacific Rim

Pacific Rim est la concrétisation exemplaire de fantasmes cinéphiliques et un remarquable divertissement. Un projet grandiose que Del Toro charge d’une touche toute personnelle. Mais il ne pouvait en être autrement avec ce diable de mexicain. WARNING SPOILS!


Pour définir l’émerveillement et la sidération ressentis devant ce monumental blockbuster, tous les superlatifs au monde n’y suffiront pas. Il est toutefois un terme qui lui sied à merveille : atypique.

Atypique, Pacific Rim l’est dans sa mise en forme, sa narration et d’emblée dans sa conception. Ne reposant sur aucun high concept connu ni sur des stars comme autant de tête de gondoles pour faciliter la promotion, le film n’est pas non plus une adaptation de comic book, de dessin animé ou de roman, n’est ni un reboot, une préquelle ou un remake. Le film est tout de même sous influence puisque le réalisateur y exprime son amour et sa passion des monstres de toute sorte, notamment ceux rythmant les kaiju-eiga (Godzilla, Gamera et leurs congénères) ainsi que les mecha, ces énormes robots pilotés par des humains. Des références explicites qui ne phagocytent jamais l’attention puisque s’intégrant parfaitement à la vision de Del Toro et au récit original qu’il propose.
C’est ainsi tout un pan de la pop culture pas forcément connu du plus grand monde qui se voit porté à l’écran sans que le film ne fonctionne exclusivement à la séduction des aficionados. Autant d’éléments qui constitueraient pour d’autres des entraves rédhibitoires et que Guillermo Del Toro surpasse allègrement avec la sincérité et la générosité qui caractérisent toute son œuvre. Aux yeux des professionnels, ces limites (pas de têtes d’affiche bankable, persos non issus d’une œuvre préexistante), pourtant transformés en autant d’atouts, sont considérées comme un frein à l’exploitation maximale, entraînant des prévisions de rentabilité catastrophiques. Ce que l’on nomme outre-Atlantique le "tracking", une pratique qui peut être envisagé comme le pendant économique des sondages politiques et visant à influer sur l’opinion publique (ici la fréquentation) plutôt que d’en livrer une juste radiographie. Des prévisions alarmistes de recettes d’à peine trente millions de dollars pour le premier week-end d’exploitation (12-14 juillet). Pour un film en ayant coûté six fois plus, et en comparaison d’autres blockbusters, ce peut être considéré comme un bide. 

Les résultats sont finalement légèrement supérieurs (trente sept millions) mais Pacific Rim devrait cartonner à l’international et notamment en Asie où il ne sort que le 9 août (enthousiasme de Kojima et d’autres concepteurs vidéoludiques, majorité de l’action se déroule à Hong Kong en rendant hommage aux kaiju-eiga), et sa fréquentation devrait augmenter tant les premiers retours sont globalement hyper positifs. Il faut que ce film fasse un tabac si l'on veut avaliser une manière de concevoir de tels produits emprunte de passion pour le sujet et de respect envers le public tout en surpassant ses attentes (ce qui ne veut pas dire forcément une escalade dans le bourrinage), soit une forme d’élévation devant un spectacle total. Autrement dit, la tagline ayant orné les posters teasers "Go big or go extinct" correspond parfaitement à la situation à laquelle le film est confronté, faire un putain de score au box-office ou disparaître. On va revenir au côté artistique du métrage mais ce genre de données économiques ne sont pas à négliger, surtout si l’on veut voir se concrétiser les idées de Del Toro et son co-scénariste Travis Beacham pour la suite qu’ils envisagent. 

Pacific Rim

 

Élévation, vision personnelle, spectacle inédit et inattendu, des termes plutôt inhabituels lorsque l’on pense aux multiples films "pop corn" décérébrés qui se sont succédés depuis des années (Skyline, Pirates Des Caraïbes, la plupart des marvelleries…). Del Toro est avec Spielberg, Peter Jackson et James Cameron l’un des rares à proposer des divertissements de cette qualité dans lesquels le calibrage habituel laisse la place à une certaine approche de la mise en scène qui n’est aucunement limitée et compressé par la pression financière de projets faramineux et la logistique infernale induite. Le réalisateur du Labyrinthe De Pan aime les monstres et avec ce film contant la guerre contre d’immenses kaiju sortis d’une faille interdimensionnelle dans l’océan pacifique, il se fait plaisir, donnant corps aux fantasmes nourris aux Goldorak, Godzilla, Patlabor et autres Evangelion (pour les œuvres les plus connues de ce panthéon artistique particulier des mecha et créatures cyclopéennes) sans toutefois se limiter à mettre en scène deux heures durant des affrontements titanesques.
Il n’est pour autant pas nécessaire de connaître les références précitées pour apprécier à sa juste valeur ce film. Tout comme il n'était pas indispensable étant gamin d’être familiarisé avec les contes et légendes mythologiques pour être abasourdis par Jason Et Les Argonautes, Le Septième Voyage De Sinbad ou Le Choc Des Titans, des œuvres portées par la poésie du travail de Ray Harryhausen (décédé récemment et auquel Pacific Rim est dédié ainsi qu’au papa de Godzilla, Ishiro Honda). Les effets spéciaux sont plus sophistiqués que les œuvres citées mais l’on retrouve le même enchantement, le même émerveillement. Les combats entre les créatures et les Jaegers, ces robots géants construits par les humains sont époustouflants d’intensité, de rythme, d’énergie déployée. Certaines parties de séquences sont parfois assez confuses, non pas à cause d’un surdécoupage, mais de par la proximité de ces masses énormes se mouvant pourtant avec une grande vélocité, et de par certains éléments comme le ruissellement de l’eau ou des débris perturbant le champ de vision. Mais rien qui ne vienne ternir l’immense plaisir pris à leur visionnage.

 

Pacific Rim

 

Le plus délicat dans ce genre de film est de présenter clairement le contexte, les enjeux et crédibiliser cet univers extraordinaire pour immerger immédiatement le public. Les dix premières minutes précédant l’apparition du titre procèdent ainsi d’une redoutable efficacité. Tandis que la voix en off du héros Raleigh, co-pilote du Jaeger Gipsy Danger, nous conte les premiers phénomènes déclencheurs de cette guerre infernale, se succèdent différents régimes d’images (vidéo, reportage, journaux télévisés, talk-show) diversifiant les regards portés sur ces évènements, happant littéralement l’attention. Car ces plans nous sont familiers, au moins dans leurs formes. De plus, Del Toro distille déjà une certaine tension mais surtout une énorme attente car si l’on a l’impression d’en voir beaucoup de par la multitude des images, nous appréhendons très peu l’immensité de la menace. Les quelques monstres apparaissant en mouvement ou à l’état de carcasse sont présentés de manière morcelée, de par la réduction du cadre utilisé pour les représenter. Ainsi lorsque survient la première confrontation entre Gipsy Danger et un kaiju au museau pointu, nous voilà tétanisés et fascinés à la fois par le gigantisme des belligérants. Soit l’effet ressenti face à la baston entre géants de pierre dans Le Hobbit : Un Voyage Inattendu mais de manière décuplée.

Une introduction géniale à plus d’un titre, car non contente de présenter la situation, le mode de fonctionnement du pilotage des robots (deux pilotes reliés neuralement) et l'un des personnages principaux, elle nous met illico dans une position inconfortable. Car malgré l’appareillage immense représenté par le Jaeger, ce dernier ne représente finalement qu’une protection temporaire, dérisoire même lorsque le premier monstre affronté déchire la carlingue pour s’emparer de Yancy, le frère ainé de Raleigh. Ces robots sont de remarquables armures mais pas à toute épreuve.
Le jeu sur les échelles est d’ailleurs primordial pour ressentir l’immensité et la pesanteur incroyables, et le film multiplie les plans avec amorces d'éléments de comparaison (hommes, hélicoptères, immeubles) pour rendre compte des tailles démesurées.

 

Pacific Rim

 

En matière de mise en scène des affrontements, Del Toro et son directeur photo, le fidèle Guillermo Navarro (il n’y a que sur Mimic qu’il ne collabora pas) se mettent au diapason et se déchaînent. Ce sont ainsi des explosions de couleurs durant la lutte dantesque dans Hong Kong, des éclairages toujours précis lorsque l’on est dans l’eau en pleine obscurité (projecteurs des robots et des hélicos environnants), voire ces deux ambiances successivement combinées pour le climax dans les profondeurs proches de la faille à refermer. Del Toro est tout aussi phénoménal et inspiré sur la composition de ses cadres avec pour seul exemple (mais toutes les séquences d’action sont à tomber) la bataille impliquant Cherno Alpha et Crimson Typhoon contre deux "catégories 4" avec en arrière plan Stricker Eureka se tenant en marge prêt à intervenir si besoin, où les apparitions et disparitions du plan des uns et des autres dans un ballet d’une sublime férocité font souffler le chaud et le froid (l’effroi) quant à l’issue finale potentiellement fatale. Une séquence qui est autant un régal à regarder qu’à analyser après coup.
Un traitement à l’exact opposé de films récents se complaisant dans les teintes  ternes et au découpage peu euphorisant. Et l’argument comme quoi Man Of Steel et Into Darkness traduisent ainsi une approche mature et sombre ne tient pas car dans Pacific Rim on a droit à l’évocation du coût en vies humaines, de la misère ambiante, du désespoir devant l’inefficacité du grand mur de protection, la résistance lâchée par l’union internationale… Pas vraiment de quoi s’esclaffer. Et si cette contextualisation demeure en arrière-plan, elle innerve l'ensemble du film de façon très prégnante. 

Mais pour "annihiler l’apocalypse", pour reprendre les mots du discours galvanisant du Marshall Stacker Pentecost (Idris Elba d’un charisme ahurissant. Limite si on ne se lève pas pour le saluer dès qu’il entre dans le champ), il ne suffit pas de cogner fort. Le geste primordial va ainsi provenir de la connexion neuronale entre les deux pilotes (plus elle est puissante, plus efficace sera le Jaeger), soit de l’importance de la complémentarité, de la coopération entre les deux hémisphères figurés. C’est pour cela que la plupart des paires, ou de la triplette chinoise, est issu de la même souche familiale (frères, père et fils). Ainsi, le film va orienter une grande partie de son développement sur la formation de la meilleure association possible pour l’esseulé Raleigh. Cela passera par l’entraînement, avec un affrontement au bâton, un dialogue avant d’être un combat, et la manière de tisser un lien avec l’autre. Cela ne va pas seulement concerner Raleigh et Mako Mori, "fille adoptive" du Marshall qui s’avère être la candidate la plus compatible, mais également le reste du casting (l’opérateur Choi avec les pilotes, Herc et Chuck son fiston, les deux pied-nickelés de scientifiques) et la propre résonance du film avec le spectateur réceptif. Jusqu’aux parties du métrage entre-elles qui doivent trouver le liant nécessaire pour ne pas que l’auditoire décroche, qu’il ne divague pas dans la lune… Et ce sont les actions, principalement, des deux savants loufoques pouvant apparaître superflues qui vont assurer la jonction. L’exploration dans l’antre du trafiquant d’organes de kaiju Hannibal Chau (désopilant Ron Perlman, un autre fidèle de Del Toro) et les expérimentations (analyses mathématiques et dérives) vont ainsi relancer l’action même impliquant les combattants. Finalement, pour couper le lien entre notre monde et celui de ces monstres il faut renforcer celui qui unit les membres de la dernière ligne de défense.

 

Pacific Rim

 

Une mécanique du récit parfaitement huilée, à laquelle font écho toutes sortes de rouages machiniques. Dans tous ses films Del Toro montre une grande fascination pour les mécanismes (Kroenen dans Hellboy, le bijou en forme de scarabée de Cronos, The Golden Army dans Hellboy 2, la montre de Vidal dans Le Labyrinthe De Pan, etc.) renfermant une part de mystère quant à leur agencement et fonctionnement, figurant un écoulement temporel inéluctable difficilement contrôlable.
Dans Pacific Rim, les robots sont bien entendu bardés de mécanismes en tous genres et la fuite du temps est quant à elle illustrée par cette horloge remise à zéro après chaque attaque, c'est-à-dire une sorte de Doomsday Clock. Un "décompte" qui instaure un palier de plus dans la tension générale sous-tendant le métrage et qui ne fait que s’accentuer à mesure que les difficultés s’accroissent (les monstres sont de plus gros, les sorties plus rapprochés, la mission dans la cité des os compromise par une attaque…).
Del Toro nous a habitué à des mécanismes plus ou moins sophistiqués permettant d’ouvrir une porte sur un autre monde. Mais la clé qui en permet l'accès est finalement organique (la main droite de Hellboy, la personne entière d’Ofélia, le sang dans Cronos…). Il en est de même ici puisque pour pénétrer à travers la brèche, Gipsy Danger va devoir s’arrimer au "catégorie 5" protégeant la faille afin de profiter de sa signature génétique.
Non vraiment, Pacific Rim n’a rien d’un projet impersonnel.

 

Pacific Rim

 

Dans le superbe ouvrage consacré à Del Toro écrit par Charlotte Largeron, Des hommes, des dieux et des monstres, le réalisateur mexicain explique que sa mise en scène repose sur l’espace de fantaisie créé : "Depuis Cronos jusqu’au Labyrinthe De Pan, les passages d’un monde à l’autre obéissent à un cheminement initiatique. Dans tous mes films, en fin de compte, les héros entreprennent un voyage de l’extérieur vers l’intérieur et de l’intérieur vers quelque chose de plus souterrain encore parce que je pense qu’en termes jungiens ou freudiens les monstres sont tapis en dessous. Comme ils ne s’aventurent à l’extérieur que très occasionnellement, il est nécessaire sur un plan magique mais aussi symbolique que les héros transitent de l’extérieur vers l’intérieur, passent de la surface à la profondeur. C’est ce qui permet au public de voyager littéralement avec eux, depuis des réseaux urbains et sociaux familiers vers des lieux plus enfouis."
La figuration psychanalytique est certes moins puissante que dans L’Echine Du Diable ou Le Labyrinthe De Pan mais Pacific Rim aborde tout de même des rivages assez symboliques. Bien sûr, la profondeur menaçante première provient de cette faille interdimensionnelle qu’il va falloir reboucher. Les kaiju qui en surgissent pouvant être envisagés comme les excroissances monstrueusement développées des peurs enfantines, le surgissement du refoulé métaphorisé et ici incarné par des créatures horriblement fascinantes.
De plus, le métrage est articulé autour de voyages initiatiques pour les personnages principaux qui chacun à leur manière empruntent une voie vers la maturité, la responsabilisation, autrement dit l’âge adulte : Raleigh doit surmonter son échec lié à la perte de son frère ; Mako doit dépasser sa peur et son envie d’assouvir sa vengeance ; Chuck doit couper le cordon avec son père.

 

Pacific Rim

 

Mais en matière d’exploration de profondeurs intimes, la séquence de flashback impliquant le trauma enfantin de Mako Mori demeure la plus forte, la plus perturbante, la plus viscérale. Un véritable petit film d’horreur à elle seule. Del Toro nous plaçe à ses côtés, sa caméra au plus près de la gamine pour partager son effroi, son déchirement. Ses cris et sa peur nous étreignent d’autant plus que nous nous confrontons pour la première fois à une créature gigantesque à même le sol. Pas de robot géant pour rétablir l’équilibre, nous voici aussi démuni que la petite fille. La sensation est d’autant décuplée que jusqu’à présent nous aurons vécu un affrontement quasiment les yeux dans les yeux avec ce type de monstre, dans un rapport de force équivalent ou presque ; nous aurons vu à la télé, par l’entremise du regard de Raleigh désormais ouvrier sur un chantier, la victoire de Stricker Eureka, le Jaeger australien piloté par les Hansen père et fils. Avec ce flashback au dénuement absolu, c’est une plongée dans la terreur enfantine pure. Une séquence souvenir surtout marquée par un prégnant onirisme, la petite fille se trouve seule face au monstre, la rue principale est déserte, plus aucun signe de vie ne semble même être émis par ailleurs. Un onirisme renforcé par la sensation de libération ressentie à l’intervention du Jaeger piloté par le Marshall Pentecost que l’on voit d’abord morcelé de par le cadre dans le cadre par lequel nous entrevoyons son arrivée puis dans toute sa splendeur une fois la bête terrassée, le mécha apparaissant en contre jour pour une vision dantesque saisissante et enfin apaisante. Une éclaircie désarmante dans cette ambiance de désespoir.


Pour autant, Del Toro laisse toujours perdurer la magie de l’enfance, cette puissance de l’imagination, par l'entremise du personnage du scientifique passionné par les monstres qu’il aide à éradiquer (un perso en cheville avec la propre personnalité de Del Toro). Au final, Pacific Rim n'est pas qu’un bête et jouissif affrontement de robots géants contre des monstres colossaux. C'est également un coeur tout aussi immense.

 

 

PACIFIC RIM8/10
Réalisateur : Guillermo Del Toro
Scénario : Travis Beacham & Guillermo Del Toro
Production : Callum Greene, Jon Jashni, Mary Parent, Jillain Share Zacks, Thomas Tull
Photo : Guillermo Navarro
Montage : Peter Amundson & John Gilroy
Bande originale : Ramin Djawadi
Origine : Etats-Unis
Durée : 2h12
Sortie française : 17 juillet 2013

 

 

 




   

Commentaires   

 
-7 #1 Colar le vendredi 19 juillet 2013 à 15:32
Bonjour, je viens briser des rêves d'enfants : movieline.com/.../...

Pas encore lu la critique cela dit, warning spoils reçu, je reviendrai après.
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+3 #2 Goh le dimanche 21 juillet 2013 à 00:31
Excellente critique de ce très bon film de grorobo. Etant un fan d'anime de super robot, je peux vous dire que ce fut une extase totale tout au long du film. La scène du flash back de Mako est d'une force visuelle rare aussi. Puis je reviens sur ce que vous écrivez, mais oui, quel plaisir de voir un actioner LISIBLE. Les scènes d'actions sont parfaitement compréhensible, avec des plans entier, clair et nerveux. Comme quoi il n'y pas besoin de filmer comme un épileptique pour rendre jouissif une scènes d'actions impliquant des géants de 50 mètres !
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+2 #3 raphaelB le mardi 23 juillet 2013 à 11:10
Je me sens presque trollesque, mais pourtant c'est avec une immense sincérité que je vous dis qu'en dehors des scènes d'actions remarquables, largement au desssus de la concurrence, ce film est une purge.

J'argumente là : raphaelb.canalblog.com/.../...
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+3 #4 geouf le mardi 23 juillet 2013 à 14:18
Je n'irai pas aussi loin que raphaelB, mais j'avoue avoir ete aussi legerement decu par le film, et par votre critique. Parce que franchement, en-dehors des scenes d'action et du flashback a Tokyo, rien ne fonctionne. Le deroulement est laborieux, et surtout les personnages ne sont absolument pas attachants, et l'humour tombe a plat (les deux scientifiques sont juste insupportables) . Et que dire du jeu ridicule de Charlie Hunnan, qui plombe tout le film avec son manque de naturel crispant? (je precise que j'ai vu le film en VO)

J'ai honte de le dire, mais je me suis plus eclate devant Fast and Furious 6 et Star Trek 2 que devant Pacific Rim :-(
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-2 #5 PetitJean le jeudi 25 juillet 2013 à 19:32
Vu hier soir et complètement d'accord avec geouf et raphaelB, grosse déception sorti des scènes d'action (répétitives) le reste est nul, y'a zéro niveau. les perso ont plus de relief dans Man of steel ou WWZ.
"Idris Elba d’un charisme ahurissant. Limite si on ne se lève pas pour le saluer dès qu’il entre dans le champ" quoi ! c’était une projo pour une classe de cm1, moi les gens dormaient sur place.
c'est pas du troll votre site est vraiment cool (l'article sur tarno)
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0 #6 Indalecio le dimanche 11 août 2013 à 02:09
@Colar

"Pacific Rim looks awesome and all, but let's talk about science for a second."

Tu m'en voudras pas de pas être allé au-delà de cette phrase qui annonce d'emblée qu'elle va nous prendre pour des gros cons.
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0 #7 Colar le dimanche 11 août 2013 à 14:52
@Indalecio

Oui je comprends, le gars va parler de science vaut mieux pas lire.
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