Critique
- par Nicolas Zugasti
La paranoïa dans la peau

Dernier film en date de William Friedkin qui s’avère être un sacré choc à tous les points de vues. Que ce soit sur le fond et la forme, papy Friedkin (72 ans au compteur) en remontre à certains d’jeuns quand il s’agit de foutre mal à l’aise le spectateur et d’aller dans la radicalité la plus totale.
- par Nicolas Bonci
Le cadavre ne porte pas de costard

Sur le papier, le projet Triangle avait tout pour exciter le cinéphile traumatisé à l'adolescence par les bandes folles en provenance de HK telles que Green Snake ou City On Fire. A l'écran, et il fallait s'y attendre, c'est un joyeux dawa que nous proposent les trois compères Hark, Lam et To, auquel hélas le spectateur ne risque pas d'y prendre autant de plaisir qu'eux.
- par Nicolas Zugasti
Sévices d'étage

Eli Roth, nouveau maître de l’horreur ? Assurément. Pourtant c’était mal parti car après un hommage appuyé à Evil Dead (Cabin Fever) mal dégrossi, arriva Hostel premier dont la promo agressive, un pitch connu de tous et des extraits choisis suscita une attente fébrile.
- par Krys64
Vampire movie for dummies


L'ouvreuse, comme pour prouver à ses détracteurs l'étendue de son éclectisme (elle en a fait beaucoup quand elle était jeune), vous propose aujourd'hui deux critiques de films aux genres diamétralement opposés.

