| Macfly | Merovingien | nicco | Nicolas Zugasti | Vendetta |
10 000 | Pour la première fois de sa carrière, Emmerich pond un film vraiment moche. Il n'y a donc plus rien à sauver. | | Tonton Emmerich se bonifie avec le temps et livre un bien beau film d'aventure. Et oui. | Du grand n'importe quoi même pas fun, Emmerich désamorçant presque instantanément toutes les scènes qui auraient pu être un tant soit peu jouissives. Uwe Boll à la rescousse ! | |
Bienvenue Chez Les Ch'tis | Ca a beau être du cinéma de vieux, c'est parfois drôle et surtout plus honnête que certains récents succès français.
5/10 | Au moment où Klapisch balance sa vision bobo et élitiste de Paris, Dany Boon nous invite à célébrer la richesse de notre patrimoine régional. Et par la même occasion, il rassemble la France en clouant au pilori les stéréotypes tenaces sur le Nord. Succès disproportionné, certes, mais la démarche est honnête et sans prétention.
6/10 | Sous ses airs de comédie de terroir, le film utilise les clichés à bon escient, notamment lors d'un dernier acte bien plus pertinent sur la question des stéréotypes que son cousin urbain et totalement insignifiant qu'est Notre Univers Impitoyable.
5/10 | | |
Cloverfield | | C'est bien joli de se la péter avec un buzz "mon film en vidéo pour faire trop vrai" mais ce serait quand même mieux si le script et le réal s'arrangeait pour que ce qu'on voit puisse paraitre crédible... | C'est quoi l'intérêt d'avoir un concept pareil si c'est pour irrémédiablement en revenir aux mêmes codes, effets et stéréotypes ? Sans parler des incohérences... Vive le "réel". | Une furieuse envie de proposer une vision ultra-réaliste d’évènements fantastiques à même d’immerger plus profondément encore le spectateur. | |
| Doomsday | Des influences qui font plaisir à voir, mais un scénario mal foutu, un montage inutilement bourrin et une photo franchement laide. Dommage.
5/10 | | | Un melting-pot de références parfaitement digérées. Enérgisant et jouissif, il manque un petit supplément d'âme pour en faire un film aussi définitif que The Descent. Vivement la suite.
7/10 | Pas grave, Neil. On croit toujours en toi.
4/10
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| Le Grand Alibi | | | Dans la mouvance actuelle des whodunit français (UV, L'Heure Zéro...), c'est-à-dire mollement prenant du fait de l'intention d'aborder le genre par une étude de caractères typique... du cinéma français.
5/10 | | |
| Horton | | | | Rythmé, enlevé et drôle, un film d'animation à l'intrigue conventionnelle mais qui se permet un concept plutôt ambitieux pour des marmots : la rencontre du micro et du macroscopique. Ajouter à cela une réalisation fluide et énergique et on se croirait presque chez Pixar !
6/10
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| Iron Man | | Le personnage de Stark est respecté, y a des clins d'oeil sympa pour les fans, les armures déchirent... Mais je doute qu'introduire un bad guy en papier crépon seulement à la fin du film soit franchement une bonne idée (parce que perso, voir Downey Jr. s'entraîner pendant deux heures, ça m'excite moyen, surtout quand c'est réalisé aussi platement).
5/10
| Traitement sympathique du personnage, scénar sage et posé (même trop) afin de bien fonder les bases d'une franchise ; sinon, c'est moi où la baston finale rappelle RoboCop 2 ^^. Ne pas râter la scène post-générique.
5/10 | Séquences d'action fun et bien troussées pour un film super-héroïque tout public. La période "dialogue avec ma bouteille de Whisky" est évacuée mais Stark reste relativement iconoclaste pour un PG-13. Je ne mettais que 5/10 mais le caméo d'après générique change la donne.
6/10
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Je Suis Une Légende | Malgré un dernier acte complètement débile, la première partie du film a la bonne idée de prendre son temps. Et même de laisser le silence et le vide s'installer. | Will Smith écoute du Bob Marley, combat des clones de la momie et récite des dialogues de Shrek. Rien à voir avec le bouquin, donc, mais la mise en scène assure le spectacle. | Quand on fait un film qui contient "légende" dans le titre, vaut mieux connaître la définition du terme. | Trahison totale du chef-d'oeuvre littéraire de Matheson. Ceci dit, le film de Lawrence demeure intéressant dans la représentation du similacre de vie sociale de Will Smith et ses mannequins. Dommage que le script de Protosevitch ait été autant remanié (voir le blog de maître Rafik) | Les infectés serrés les uns contre les autres dans l'obscurité... ça, ça calme. Le reste, bof.
4,5/10
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| Jeux de Dupes | N'est pas Eastwood qui veut. Clooney devrait se contenter d'être acteur.
4/10 | | Film prétexte de Clooney pour se faire plaisir en rendant hommage à l'âge d'or hollywoodien des 30's, sauf que la caricature pesante prend souvent le pas sur le concept et le scénario.
4/10 | | |
Juno | En tous points, ce film est l'antithèse d'un John Hughes de la grande époque. 3/10 | Faux film indépendant, vrai soap pour teenagers attardés. 2/10 | On en est vraiment à faire des louanges sur un film dont le scénar ne propose aucun conflit ? Je rêve. | | |
The Mist | Malgré des SFX parfois complètement à la rue, malgré une fin fermée plus tape-à-l'oeil que la fin ouverte originale, malgré des acteurs qui sortent de nulle part... The Mist décalque grace à une mise en scène comme on n'en fait plus (n'est ce pas Len ?). 7/10 | Il me faudra vivre jusqu'à la fin de mes jours hanté par le desespoir et le vide existentiel que suscite cette éprouvante traversée dans la Brume. 8/10 | | La meilleure adaptation de King. Qu'importe les trucages foireux, l'essentiel est préservé. Une tension permanente, climat délétère, charge radicale envers le fanatisme religieux. Et surtout, une fin d'une noirceur abyssale et qui vous laisse pantelant. | Clic... Clic... C'est le bruit du revolver vide que vous tenez dans votre bouche... 6.5/10
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| L'Orphelinat | | Quand une partie de "1, 2, 3 Soleil" est capable de vous glacer le sang avant de vous faire chialer, c'est qu'il y a un putain de génie derrière la caméra. Et s'il fallait accepter de mourir pour retourner au Pays Imaginaire ?
8/10 | Film de maison hantée de très bonne facture, hélas parsemé ci et là de quelques défauts de jeunesse. Le plan final est superbe. 6/10
| Plus qu'une énième ghost story aux influences parfois trop marquées, un conte flippant, cruel et envoûtant sur le difficile travail de deuil et le devoir de mémoire. Une première réalisation imparfaite mais Juan Antonio Bayona est un réalisateur à suivre de près.
6/10
| La maison du diable, version espagnole. Une réussite absolue. 7,5/10 |
| | C'est amusant, il aura fallu introduire un caméraman télé dans un film d'horreur pour oser enfin s'éloigner de l'esthétique télévisuelle des clips MTV qui pourrissait le genre.
7/10
| A une séquence "rewind" près, le concept est magistralement tenu de bout en bout... Le scénario est peut être classique mais les tâches sur mon froc ne mentent pas : [REC] fout sacrément la trouille. L'anti Cloverfield.
8/10
| | C'est un sigle qui veut tout simplement dire Resident Evil avec des Cojones ! Tendu comme une arbalète, justification permanente de son concept, [REC] manque la marche "classique instantané" pour non exploitation de rewind. Sans doute pour la suite...?
7/10
| La petite fille, bordel! LA PETITE FILLE!!!!!
8/10
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Redacted | Le grand Brian De Palma revient à un cinéma plus expérimental pour nous montrer à quel point le monde est devenu un gigantesque film. C'est pas encore ça, mais c'est bien mieux et bien plus constructif que ces trois précédents. 6/10 | De Palma reprend le scénario d'Outrages pour en faire une réflexion sur le pouvoir de l'image. Encore aurait-il fallu que la nature des images reproduites (JT, vidéo amateur, caméras de surveillance...) soient respectées et que les personnages soient moins stéréotypés pour qu'on y croit. 5/10 | | De Palma signe un remake contemporain de Outrages qui questionne la réalité au travers de ses diverses représentations, laissant la vérité hors-champ. Jusqu'à ce "sublime" plan final. Grandiose. | |
There Will Be Blood
| | Un classique instantané, si beau et si dense qu'il faudrait des années pour en extraire toute la richesse thèmatique.
9/10 | Une première partie dantesque. Ensuite, PTA tente d'imposer des dramaturgies au lieu de travailler ses arcs scénaristiques, d'où décrochage sur la fin.
7/10 | | |
Shine A Light
| Musicalement, c'est les Stones donc ça dépote. Cinématographiquement, pas grand chose à se mettre sous la dent à par un plan séquence final, deux travellings et quelques très gros plans captant les musiciens en pleine action. L'intérêt est surtout technologique, la HD permettant aujourd'hui de projeter une captation de concert sur grand écran avec une définition franchement impressionnante.
6/10 | Une version termo-nucléaire de "She Was Hot", les riff endiablés d'un Keith Richards habité et la bouleversante participation de Buddy Guy. A part ça, ça reste un concert des Stones - magnifiquement - filmé en HD. Dommage que Scorsese n'ait pas osé brisé la frontière entre le spectacle et le documentaire.
6/10
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