Edito

      "On dit souvent que Télérama dégomme systématiquement le cinéma populaire. Pas toujours. Télérama a aimé Amadeus, Trois Hommes Et Un Couffin ou Le Père Noël Est Une Ordure..."
Lire l'édito de l'été...
 
Les Esquimaux Euhouards 2007 - Nominations Suggérer par mail
Dossier par l'ouvreuse le 20 décembre 2007
Esquimaux Euhouards 2007


L'âge de la glace

Ça y est, on les a, on peut enfin les publier ! Non, pas les photos de Laure Manaudou, mais les nominations aux Esquimaux Euhouards 2007 !

20 catégories fois 5 films. 100 nominations produites à la force du poignet (et encore les gars n'avaient pas les photos…), résultats d'épiques débats contradictoires et de mauvais esprit de petits cons qui caractérise si bien cette rédaction.
C'est donc avec une émotion non feinte que nous vous présentons les heureux élus de cette première édition des Esquimaux Euhouards :


ESQUIMAU DE L'ACTEUR OU DE L'ACTRICE QUI FAIT TIEP

- Monica Belluci dans Le Deuxième Souffle
Il s'est sacrément dissipé le charme depuis Dobermann

- Philippe Caubère dans Truands
A ce niveau-là ce n'est plus du cabotinage, c'est du pittbullage.

- Bernard Farcy dans Taxi 4
Il y a eu Le Grand Charles, mais l'Histoire retiendra les Taxi. Dur, mais au bout de quatre films faut le chercher aussi.

- Chiara Mastroianni dans Persepolis
Chiara est la preuve vivante que le talent peut effectivement sauter une génération.

- Clément Thomas dans L'Heure Zéro
Tu ne sais pas jouer, tu parles dans ta barbe et t'es frère de cinéaste ? Deviens acteur ! T'auras même ton nom sur l'affiche alors que t'es inconnu ! Elle est pas belle la vie ?


ESQUIMAU DU TITRE CONSTERNANT

- L'Age d'Homme… Maintenant ou Jamais de Raphael Fejtö
Bon, c'est pas un peu fini ces titres à la con ? (ma vie sexuelle)(tout de suite maintenant)(ou pas).

- L'Assassinat de Jesse James par le Lâche Robert Ford de Andrew Dominik
Bel exemple d'alliance fond/forme : le titre est aussi long et chiant que le film.

- Dialogue Avec Mon Jardinier de Jean Becker
Les joies du cinéma subventionné, ou comment pondre un titre de film qui ne donne pas envie d'aller le voir.

- Et Toi, T'es Sur Qui ? de Lola Doillon
Et là, la caissière du cinéma vous retourne une gifle.

- Jean de la Fontaine, Le Défi de Daniel Vigne
Enfin une biographie sur le célèbre auteur de la fable du Pingouin et la Femme Chatte. A quand Jean-Jacques Rousseau Begins ou Pierre de Ronsard Returns ?


ESQUIMAU DE L'AFFICHISTE QUI DES FOIS OUBLIE LA RELATIVE NÉCESSITÉE DE TROUVER UN PUBLIC POUR LA CARRIERE D'UN FILM

Affiche 2 Days In Paris - 2 Days In Paris
Fond hideux, détourage amateur, lettrage insipide. Défi ? Pari ? Pour voir si seule la bonne qualité du film suffirait ? Rassurez-nous, dites que c'était fait exprès quoi.








Affiche 4 Mois, 3 Semaines, 2 Jours
- 4 Mois, 3 Semaines et 2 Jours
"On comprend pas pourquoi les gens ne sont pas venus voir le film malgré la Palme, on a pourtant passé douze bonnes minutes sur l'affiche, avec le logiciel du gosse et tout…"








Affiche 4 Mois, 3 Semaines, 2 Jours - Les Deux Mondes
Dans ce film, Benoît Poelvoorde évolue dans un autre univers : les années 80.









Affiche Inland Empire - Inland Empire
Faut arrêter de laisser jouer les stagiaires avec Photoshop.









Affiche Sa Majesté Minor - Sa Majesté Minor
Ou comment ruiner une des seules chances que le cinéma français avait de se distinguer cette année avec une campagne marketing minable.










ESQUIMAU DE LA PHOTO VRAIMENT MOCHE QUE MÊME "LES GOÛTS ET LES COULEURS GNAGNAGNA" ÇA PEUT PAS MARCHER LA

- Die Hard 4 de Len Wiseman
Holalala, qu'ils étaient immondes ces filtres bleus…

- Chrisalys de Julien Leclercq
Holalala, qu'ils étaient immondes ces filtres bleus comme les américains de Die Hard 4

- Massacre à la Tronçonneuse : Le Commencement de Jonathan Liebesman
Ou comment photographier un film d'horreur comme un clip de Kyo. Remarquez, Kyo c'est un peu l'horreur aussi.

- Pars Vite et Reviens Tard de Régis Wargnier
On comprend tout de suite mieux le titre quand on voit ce que donne un Se7en tout gris sous Tranxen.

- Sempre Vivu de Robin Renucci
On a retrouvé les voleurs de couleurs Kodak : ils étaient en Corse, planqués dans le maquis.


ESQUIMAU DU FILM DE DROITE : PRIX DE LA PRESSE INDÉPENDANTE

- 300 de Zack Snyder
Dommage que la scène où Léonidas lit la lettre de Guy Moquet fut coupée, Bernard Laporte l'aurait passée en boucle à ses joueurs et nous aurions gagné la Coupe du Monde. Damn you Hollywood.

- L'Auberge Rouge de Gérard Krawczyk
Le poulain de Luc Besson propose un nouveau chef-d'œuvre avec le géniallissime Christian Clavier. Il est heureux que la crème du cinéma français modernise son patrimoine.

- Die Hard 4 de Len Wiseman
Sus à tous ces gamins terroristes au comportement moyenâgeux sur leurs PC !

- Le Prix à Payer de Alexandra Leclère
Travailler plus pour baiser plus : le film.

- Le Royaume de Peter Berg
Il était temps de montrer à ces fanatiques sanguinaires comment on règle les conflits, nous, les civilisés : en allant se venger, tout faire péter comme des gros porcs. Diplomates quoi.


ESQUIMAU DE LA SUITE OU DE LA PREQUEL QUI N'A PAS ÉTÉ FAITE POUR LA THUNE MAIS PAR NÉCESSITÉ DE CREUSER LES THÈMES PLUS PROFONDÉMENT PARCE QUE TOUT N'AVAIT PAS ÉTÉ DIT

- Le Cœur des Hommes 2 de Marc Esposito
Alors, Marc, ils iront tous au paradis des clichés qui se trompent comme des éléphants ou bien ?

- La Colline a des Yeux 2 de Martin Weisz
Moi aussi j'ai des yeux, deux.

- Die Hard 4 de Len Wiseman
Presque aussi drôle que Les Simpsons, le film. Homer joue mieux quoi.

- Massacre à la Tronçonneuse : Le Commencement de Jonathan Liebesman
Genèse, chapitre 1 : Au commencement il n'y avait rien. Mais alors rien du tout. Rien de rien. Nada.

- Taxi 4 de Gérard Krawczyk
Nan mais ça marche comme ça le cinéma : il faut produire des merdes pas chères à la chaîne pour financer une autre merde en 3D qui coûte super cher.


ESQUIMAU DU SURF SUR LA VAGUE GEEK

- Les 4 Fantastiques et le Surfer d'Argent de Tim Story
Pourtant il était bien équipé le gars pour la vague. Ben il a coulé quand même.

- A La Croisée des Mondes - La Boussole d'Or de Chris Weitz
"Je suis fan des livres depuis que j'ai deux ans et demi, j'ai respecté le matériau de base car je connais l'exigence des fans pointilleux, on a vraiment abordé l'univers en prenant soin de ce qui avait été fait auparavant dans le genre pour proposer au public quelque chose de nouveau et de qualité : pour preuve, voyez comment j'ai sauvé la teen comedy avec les American Pie !"

- Die Hard 4 de Len Wiseman
Le cul entre deux chaises : comment attirer le public geek tout en cherchant à protéger le monde occidental de ces fous dangereux qui font rien qu'à pas regarder sagement la télé ? Ben transformer une icône badass en mère la morale ! La preuve que ça marche : la presse est unanime.

- New Délire d'Eric Le Roch
L'opportunisme à son plus haut niveau : le film de Bollywood pour la hype, le foutage de gueule à la Lily La Tigresse pour le cynisme et l'inspiration de La Classe Américaine pour aguicher le geek. C'est aussi ça l'exception culturelle française.

- Transformers de Michael Bay
Venez les geeks, on va vous faire croire que vous pourrez vous taper Megan Fox alors que même la figurine ne voudrait pas de vous.


ESQUIMAU DU DOCUMENTAIRE ENGAGÉ QUI INDIGNE PARCE QUE QUAND MÊME HEIN !

- Jesus Camp de Heidi Ewing & Rachel Grady
La religion c'est mal.

- Un Jour Sur Terre de Alastair Fothergill & Mark Linfield
La pollution c'est mal.

- Sicko de Michael Moore
La maladie c'est mal.

- We Feed the World de Erwin Wagenhofer
La nourriture c'est mal.

- Substitute de Vikash Dhorasoo
Vikash Dhorasoo c'est mal.


ESQUIMAU DE LA SÉQUENCE QUI RESSEMBLE A DU CINÉMA ET NON A UN TÉLÉFILM FRANCE 3 PICARDIE

- L'ouverture de 99 Francs de Jan Kounen
Plus beau, captivant et sémantiquement fort que les cinq dernières années du cinéma français. Deux minutes de poésie visuelle.

- L'arrivée dans la ville Inca et la montée du Temple, ainsi que la fuite à travers la jungle dans Apocalypto de Mel Gibson
C'est fou ce que le cinéma nazi peut être immersif.

- La fonte des masques dans Electroma de Thomas Bangalter & Guy-Manuel De Homem-Christo
Emouvoir en filmant du latex coulant sur des casques de métal dès son premier film, c'est fort.

- La première séquence de Exilé de Johnny To
Pas aussi impressionnante d'un point de vue technique que celle de Breaking News, mais nom de dieu ce que c'est bon un réa qui sait parler avec un découpage et un montage sans avoir besoin de tout expliquer cinq fois par des dialogues inutiles. Merci To. Merci.

- La naissance de Sandman dans Spider-Man 3 de Sam Raimi
N'en déplaise aux intégristes du deux pièces/cuisine "d'hôteur", des grains de sable en image de synthèse sont à l'origine d'une des scènes les plus émouvantes de l'année. Rappelons que c'est ce genre de paradoxes haïs et proscrits par nos décideurs qui nourrissent pourtant le cinéma depuis maintenant 110 ans.


ESQUIMAU DE LA SÉQUENCE QUI RESSEMBLE A UN TÉLÉFILM FRANCE 3 PICARDIE

- Les transitions fantasmes/réalités de L'Age des Ténèbres de Denys Arcand
La finesse, le talent, le sens de l'image : il n'a aucune de ces qualités, et depuis vingt ans la presse défend ses bouses réac.

- La course poursuite finale de American Gangster de Ridley Scott
Sept plans sombres qui gigotent dans un couloir et on t'invoque tout le cinéma des seventies allié à une allégorie schizophrénique…

- Le voyage à Venise d'Il A Suffit Que Maman s'en Aille de René Feret
Ou comment transformer une des plus belle ville d'Italie en un quelconque petit bled paumé du Nord par une photo cracra et des partis pris audacieux ("Ouais, on va juste filmer nos acteurs à l'arrache devant un mur de la ville et le reste on le fait dans une chambre d'hôtel vide"). Exotique quoi.

- Le quiproquo lolesque du restaurant dans Si C'était Lui de Anne-Marie Etienne
Outre le fait que c'est filmé en dépit du bon sens, monté au petit bonheur la chance et mal joué, cette scène ridicule de cinq minutes en début de métrage est donc prioritaire au reste du récit et à son développement, l'auteur n'ayant probablement pas voulu se débarrasser de son idée, aussi éculée soit-elle. Quitte à devoir résumer trente pages en voix off à la fin. Il faut le voir pour le croire.

- La séquence de la salle de jeu dans Une Vieille Maîtresse de Catherine Breillat
Explosion de la règle des 180, sous exposition, aucune mise en scène, jeu des acteurs lamentables, métaphore à deux sous : tout Breillat résumé en quelques plans.


ESQUIMAU DU SCÉNARIO ÉCRIT PAR MON COUSIN BAPTISTE, 12 ANS

- Chris Weitz pour A La Croisée des Mondes : La Boussole d'Or de Chris Weitz
Un exemple parmi des milliers d'autres : Peter Jackson et son équipe avaient réussi dans La Communauté à nous éviter les nombreux va et vient de Gandalf. Ici, Weitz prend le parti inverse : le Roi des Ours devient donc pendant dix minutes un véritable tramway, une version sur pattes du Pôle Express. Et après y en a qui pensent que les bons films ça s'improvise…


- Anne Fassio pour Je Déteste Les Enfants des Autres d'Anne Fassio
En effet, pour raconter l'extrême banalité de ses vacances sans prendre la peine de travailler une structure quelconque, on n'est jamais aussi mieux servi que par soi-même. En espérant toutefois que ça ait plu à la famille.

- Gary Goldman, Jonathan Hensleigh et Paul Bernbaum pour Next de Lee Tamahori
Trois scénaristes pour nous convaincre que "en fait, c'était un rêve". Ha non non, j'ai vraiment vu un film de merde, je confirme.

- Anthony Minghella pour Par Infraction d'Anthony Minghella
Certainement un des scriptes les plus cons de l'année. On a beaucoup cherché, mais non, "con" est bien le mot qui caractérise le mieux cette pochade de film de festival.

- Lee Anthony Smith et Gregory J. Bradley pour Rogue de Philip G. Atwell
Le twist que personne n'avait osé faire, ils l'ont fait. Et finalement si personne n'avait osé c'est qu'il y avait une raison.


ESQUIMAU DU CRITIQUE OEUVRANT AVEC TALENT POUR LA RECONNAISSANCE ET LE RESPECT DE SON MÉTIER

- Cédrix Delelée de Mad Movies, et son invitation généreuse à la découverte :
"Postman est un chef-d'œuvre. S'il y en a que ça fait rire, qu'ils aillent crever."
Mad Movies n° 200 – Septembre 2007

- Guillaume Loison de Chronic'art, grâce à ses jeux de mot absolument pas racistes en plus d'être hautement constructifs :
"Exilé est si ouvertement superficiel qu'il n'impose aucune conclusion [...] Du To quoi, à deux doigts du TOC, voire du toc. Voire du tic."
On applaudit. Foule en délire.

- Isabelle Motrot de France 2, même si ici plus personne n'écoute ses avis, elle a bien dû balancer quelques conneries cette année encore. On va dire que c'est pour l'ensemble de sa carrière : conseiller depuis aussi longtemps les téléspectateurs d'aller voir des films chiants plus proches de la fiction France 3 Picardie que du film de cinéma tout en conchiant les bons, afficher à des heures de grande écoute une approche si sclérosée, stéréotypée et snobe du 7ème Art, c'est une gageure critique qui se doit d'être soutenue et félicitée.

- Cécile Mury de Télérama, pour son papier apocalyptique sur Apocalypto cumulant les classiques figures de style de son hebdomadaire. Tout d'abord, en réaffirmant qu'on n'est pas dupe et qu'on a bien vu que ce réa est un gros facho :
"Vraie boucherie de Pâques aux relents antisémites, la Passion selon Gibson avait alors fait flamber la polémique."
Oui, polémique animée par des distributeurs français et intégristes religieux US qui n'avaient pas vu le film. Tout comme ils n'ont sûrement pas vu entre autres le Golgotha de Duvivier, autre grand nazi bien connu…
On continue avec le très classique "je me contredis d'un paragraphe à l'autre" :
"Depuis Braveheart, Mel a une Mission : l'Authenticité. Pour son épopée précolombienne, il s'est entouré des meilleurs spécialistes."
Quelques lignes plus bas :
"Mel Gibson nous plonge dans une représentation de carton-pâte."
Ensuite, la même figure, mais beaucoup plus rare et acrobatique puisque la contradiction s'effectue dans la même phrase :
"[…] du son et lumière pour touristes : en gros, on ne verra que l'arrachage rituel des coeurs par le grand prêtre de service."
Très touristique en effet, les arrachages de cœur.
Enfin, s'inscrivant dans la très Téléramesque ligne Catho de la lutte pour la sauvegarde des bonnes mœurs dans ce monde de brutes, le couplet anti-violence :
"Pour bien montrer qu'Ah Puch, le dieu de la mort, guide son bras vengeur, le réalisateur nous inflige des scènes gore à la limite (ou au-delà) du ridicule, comme ce cerveau qui gicle en faisant « pssht, pssht »."
Madame Mury doit s'y connaître en cerveau qui gicle, c'est sûr…

- Thomas Sotinel du Monde, qui ne tombe pas dans le piège de l'amalgame inculte, évitant de tout interpréter de travers par un point de vue lénifiant si avide de politiquement correct gnangnan qu'il pourrait en arriver à demander à ce qu'on révise les textes d'histoire pour contenter tout le monde :
"300 met en oeuvre des effets spéciaux numériques qui font ressembler les images à la conflagration d'un tableau de Jean-Léon Gérôme et d'une couverture du Monde du muscle. Ces héros gonflés (de partout) mettent à mort les nouveau-nés difformes. Ils sont blancs, ce qui les distingue des méchants noirs, ou jaunes, déguisés en ninjas ou en fedayins. Ceux-ci sont emmenés par un fourbe chef, maquillé et couvert de bijoux, qui a tout l'air de ne pas être hétérosexuel. La bêtise de ce mélange d'anabolisants et de clichés nazifiants ne garantit pas son innocuité."


ESQUIMAU DU SUCCES PUBLIC QU'ON A TOUJOURS PAS COMPRIS

- Die Hard 4 de Len Wiseman
"Ha mais les voitures volent, c'est réalisé par un aveugle et MacLane n'est qu'une barrique chanceuse mais c'est normal ce n'est qu'un film et je n'ai pas d'amour propre." – Le public, devenu momentanément fou, été 2007.

- Pirates des Caraïbes 3 – Jusqu'au Bout du Monde de Gore Verbinski
C'est long, incroyablement long, chiant, le scénario est incompréhensible (même les scénaristes ne savaient pas comment finir l'histoire), il ne se passe rien, et on ne peut pas dire que le public fût pris par surprise puisque c'est le troisième film, et malgré tout ça cartonne… Qu'on m'explique, parce qu'alors là…

- Taxi 4 de Gérard Krawczyk
C'est quand même beau ce sens du sacrifice chez le public, conscient qu'il doit subventionner Mr Besson afin que ce dernier leur offre la suite des aventures des Minipouss.

- Transformers de Michael Bay
Quelle influence il a ce Macfly…

- Shrek Le Troisième de Chris Miller & Raman Hui
On dirait que ça ne vous gêne pas de marcher dans la boue. Ni d'y péter d'ailleurs. Rassurez-vous, ô public exigeant, TF1 diffusera le moyen-métrage Shrek de Noël. Le nouveau Star Wars Holiday Special ?


ESQUIMAU DU MEILLEUR FILM BOUDÉ PAR LE PUBLIC

Pour comprendre les échecs plus ou moins relatifs de ces réussites filmiques, nous avons contacté un psychologue, mais pas n'importe lequel : il a entre autre participé à la commission Kriegel sur la violence à la télé. Souvenez-vous, c'est ce rapport qui expliquait en 2002 comment la violence de la société était bien évidemment due aux fictions télé. Une pointure donc.

- Black Snake Moam de Craig Brewer
"Trop franc et honnête. Les gens, ils aiment bien les films d'exploitation, mais faut que ça soit cynique quand même."

- L'Ennemi Intime de Florient Siri
"Trop bien filmé. Les gens, ils sont pas habitués à voir des films français bien filmés. "

- Halloween
de Rob Zombie
"Trop pessimiste. Les gens, ils aiment bien les happy ends."

- Hot Fuzz d'Edgar Wright
"Trop référentiel. Les gens, ils peuvent pas comprendre toutes ces blagues."

- Mise à Prix de Joe Carnahan
"Bande-annonce trop mensongère. Les gens, ils savent très bien que Coup de Foudre à Nothing Hill et Love Actually ce n'était pas comme ça."


ESQUIMAU DU FILM ADULÉ PAR LA PRESSE, DÉJÀ OUBLIÉ

- Les Amours d'Astrée et de Céladon d'Eric Rohmer
En même temps les Rohmer sont toujours un peu oubliés…

- Les Chansons d'Amour de Christophe Honoré
Honoré invente la comédie musicale pas populaire, pour la génération Vincent Delerm : des chansons à texte qui n'ont rien à dire, des personnages qui intéressent trois arrondissements parisiens, un sujet qui se veut tendance mais multi-exploité depuis quinze ans.

- La Cité Interdite de Zhang Yimou
Les images piquent tellement les yeux que la douleur vous fait oublier à quel point c'était chiant. Fatalement on finit par oublier ce chef-d'œuvre de festival…

- Je Crois Que Je L'Aime de Pierre Jolivet
Non mais Pierre, elles étaient bien tes comédies sociales. Pourquoi tu nous fais ça ? T'as rejoint le projet Chaos toi aussi ?

- Le cinquième on l'a oublié, du coup. Mais il devait franchement être bien.


ESQUIMAU DU MEILLEUR FILM DETESTE PAR LA CRITIQUE

- 99 Francs de Jan Kounen
Ils se droguent, ils crachent dans la soupe, et en plus ils veulent s'adresser à une autre paroisse que celle des citadins pubards métrosexuels : le public. Ahurissant.

- Apocalypto de Mel Gibson
En bon vieil antisémite, Gibson clame que les Juifs ont massacré les Incas et dévasté l'Amérique latine. Non ? C'est pas ça ? Ha zut. Alors il réalise à chaque fois des charges violentes contre les fanatismes religieux et on n'a rien compris, obnubilés que nous sommes par l'émoi et le scandale faciles de critiques à l'ouest ? Hum…

- A Vif de Neil Jordan
La presse n'est pas dupe, elle a bien remarqué qu'un virus transforme tous les réas en réacs. Oui oui, même celui de La Fin d'une Liaison et de Michael Collins. Ha ben la dichotomie sensationnaliste de la pensée n'est pas compatible avec la mémoire, hein !

- La Légende de Beowulf de Robert Zemeckis
L'animation c'est pour les gamins, essayer de faire autre chose avec, c'est une hérésie et le cinéma a été inventé en 1986.

- Sa Majesté Minor de Jean-Jacques Annaud
Pour une fois qu'un film français totalement gonzo et assumé comme tel sort massivement sur nos écrans, mettant en scène des vedettes et tout le toutim, pourquoi a-t-il fallu que la presse saccage tout ? Annaud, la prochaine fois, filme un gars qui baise des meufs tout un été dans Paris. Apparemment c'est ça le vrai défi artistique qui mérite d'être soutenu…


ESQUIMAU DE LA PRISE DE RISQUE ARTISTIQUE ALLIEE A UN PARTI PRIS VISUEL FORT : PRIX U FILM ADULÉ PAR LA PRESSE, DÉJÀ OUBLIÉ

- 24 Mesures de Jalil Lespert
Impressionnant drame dans lequel les destins de quatre citadins trentenaires vont se croiser au cours de la nuit de Noël, et verront leur existence bouleversée ; existences qui, n'en doutons pas, vous préoccuperont fortement.

- L'Histoire de Richard O. de Damien Odoul
Incroyable film dramatique dans laquelle un parisien trentenaire aisé couche avec une dizaine de femmes pour questionner et comprendre son désir envers celles-ci parce que c'est important et que surtout ça n'avait jamais été fait.

- J'attends Quelqu'un de Jérôme Bonnell
Fantastique comédie dramatique dans laquelle nous suivons les émois secrets d'un patron de café quadragénaire divorcé, et ses relations complexes avec son entourage. Du jamais vu.

- J'veux pas que tu t'en ailles de Bernard Jeanjean
Epoustouflante comédie dramatique dans laquelle un psy quadragénaire apprend que sa femme le trompe avec un de ses clients. Vous aviez vu ça cent fois à la télé ? Venez le découvrir sur grand écran par le biais d'une mise en scène d'une audace folle.

- Ma Place Au Soleil de Eric de Montalier
Fascinante comédie dramatique dans laquelle des trentenaires, quadragénaires et quinquagénaires aisés ont leur lot de problèmes amoureux, ce qui n'avait jamais été abordé au cinéma auparavant. Ja-mais.


ESQUIMAU DE LA PRISE DE RISQUE PAS PAYEE : PRIX SPECIAL DU PUBLIC INGRAT (OUI VOUS N'ETES QUE DES INGRATS !)

>- 24 Mesures de Jalil Lespert
Une promo conséquente, des stars, des papiers dithyrambiques, et à peine 13 000 spectateurs… Vous, public, vous êtes entrain de tuer le cinéma ! Oui, le tuer ! Je vous méprise.

- L'Histoire de Richard O. de Damien Odoul
14 000 spectateurs, ce n'est pas si mal sur 35 copies, cela ne fait qu'un film de plus ne rentrant pas dans ses frais pour le réalisateur, bien qu'on s'attendait à mieux en mettant beaucoup plus de cul que d'habitude. Mais tant que ça rend 14 000 personnes heureuses… (ce sont toujours les mêmes ? Non c'est pour savoir, parce que si vous pouvez tous emménager dans le même village, ça faciliterait la distribution. Merci).

- Un Homme Perdu de Danielle Arbid
Partir en Syrie filmer du sexe pour ne ramener que 9 000 spectateurs, c'est à se demander pourquoi on s'échine à faire du racoleur auteurisant.

- J'attends Quelqu'un de Jérôme Bonnell
112 000 spectateurs seulement pour découvrir les affres émotionnels de Jean-Pierre Darroussin et Emmanuelle Devos. Franchement, je ne sais pas ce qu'il vous faut pour aller au cinéma…

- Ma Place Au Soleil de Eric de Montalier
78 346 spectateurs pour une affiche composée de Jacques Dutronc, François Cluzet, Elodie Bouchez, André Dussolier, Nicole Garcia… Ça s'appelle un four, non ? Ça ne vous intéresse pas les troubles relationnels chez les CSP+ ? Non mais dites-le tout de suite si on vous emmerde hein !


L'EXIGENTE SÉLECTION PARALLÈLE : UN CERTAIN REGARD SUR TON CUL

Black Snake Moan - Le plan cul facile de Christina Ricci dans Black Snake Moan de Craig Brewer






Le Boulevard de la Mort - Les plans cul du casting du Boulevard de la Mort de Quentin Tarantino






La légende de Beowulf - Les plans cul Imass (Imax Ass) d'Angelina Jolie et de Ray Winstone dans La Légende de Beowulf de Robert Zemeckis






Paranoiak - Le plan cul bikini de Sarah Roemer dans Paranoiak de D. J. Caruso







Transformers - Le plan cul FHM de Megan Fox dans Transformers de Michael Bay








ESQUIMAU D'OR DU RÉALISATEUR AUSSI RELOU QUE SON FILM

- Denys Arcand pour L'Age des Ténébres

- Catherine Breillat pour Une Vieille Maîtresse

- Julien Leclercq pour Chrysalis

- Zhang Yimou pour La Cité Interdite 

-
Gérard Krawczyk pour Taxi 4 et L'Auberge Rouge


Et voilà ! C'est tout pour cette année !
En espérant que vous n'êtes absolument pas d'accord sur tout.
Rendez-vous le 17 février pour la remise des prix.
Bonnes vacances et bonnes fêtes.

L'ouvreuse et son équipe de choc.

OPEN THE NEXT
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 1 Posté par zarghatt le 20 décembre 2007 à 11:14

Belle sélection, y a du lourd. 
(je ne vais pas relever les points un par un mais je me suis pris quelques bonnes barres de rire) 
GG 
 
Par contre, tu attends les 8e de finale de Ligue des Champions pour les résultats ? 
 
 
(et tu as VRAIMENT regardé le Substitute de Dhorasinho ? fou, va !)
 2 Posté par Specialk le 20 décembre 2007 à 11:49

Rah mais pourquoi t'as pas ouvert l'ouvreuse un an plus tôt ! On aurait pu avoir Je vais bien ne t'en fais pas en compétition ! Il les aurait tous raflés ou presque alala.  
(pourquoi ya pas le prix du meilleur seb le gallo ? et les traditions bordel ?)
 3 Posté par macfly le 20 décembre 2007 à 13:05 | website

C'est qui ce connard ?
 4 Posté par punisher le 20 décembre 2007 à 13:29

Excellents choix de catégorie qui change un peu des razzies ou des bidets qui finalement sont aussi affligeants de consensuel que les cérémonies parodiées.  
 
Comme esquimau du critique œuvrant avec talent pour la reconnaissance et le respect de son métier, j\'aurais bien ajouté Bayon de Libération pour sa critique de Knocked up :  
 
Le tout censé truculent, arty et du reste loué par la concurrence, d\'une saleté et d\'un ennui sans nom, n\'eût sans doute jamais dû sortir d\'Amérique. Que fait la censure, de livrer notre marché en poubelle à semblables déjections ?
 5 Posté par nicco le 20 décembre 2007 à 13:50

Boghoss-du-13 > Pour la remise des prix, on attend la fête des copains du projet Chaos. 
 
SpecialK > Mon dieu, j'avais oublié ça... (et l'an dernier Bruno Dumont avait sorti un film. La compétition aurait eu alors très peu d'intérêt) 
 
macfly > Un mec qui aime Joss Whedon. 
 
Puni > Libé est Hors Catégorie. Mais là, il fait fort le Bayon. Invoquer la censure :x  
Ils sont plus très étanches là-bas, on dirait. Quelqu'un s'occupe d'eux pendant les vacances ?
 6 Posté par isokilla le 20 décembre 2007 à 14:45

Ben ça, j'ai pas été consulté ??? j'y crois pas, sinon il est marrant ce classement même si j'aime pas qu'on touche à Bay mais bon, en même temps je suis pas fan au point de mourir pour lui ...
 7 Posté par Manna Marie Weasley le 20 décembre 2007 à 14:46

Il me semble que Talladega Night ne soit pas sorti en salles a cause du portrait peu flatteur du français du film incarné par Sacha Baron Cohen...
 8 Posté par pau le 20 décembre 2007 à 14:53

:grin Un grand moment qui nous change des Césâââr. Merci. Par contre chui pas d'accord pour jesse james, j'ai trouvé ça magnifique. Et en hommage aux critiques de cinéma constructifs que vous récompensez (je vote pour le type du Monde!), je n'argumenterai pas mon point de vue. Voilà.
 9 Posté par Manna Marie Weasley le 20 décembre 2007 à 15:17

Je pense que scène finale de Shrek 3 ou le jeune Arthur explique pourquoi les méchants de conte de fées sont-ils méchants méritait une nomination... 
 
"Mais non c'est un film pour enfants qu'est que tu nous fait chier avec le scénario. On s'en branle c'est marrant comme film"
 10 Posté par zarghatt le 20 décembre 2007 à 15:45

Mouais Manna, je trouve que ce "politiquement incorrect" manque de subtilité et donne juste l'impression de sortir d'un cahiers des charges pseudo-subversif. 
 
En meme temps, je n'ai pas vu Shrek 3, ni le 2. (ni la 2e moitié du premier) 
De toute facon, c'est de la merde et s'il y en a qui ont aimé, qu'ils aillent crever. 
 
:ninja:
 11 Posté par le Joker le 20 décembre 2007 à 22:05

Quote:
Esquimau du titre consternant : 
 
- L'Assassinat de Jesse James par le Lâche Robert Ford de Andrew Dominik 
Bel exemple d'alliance fond/forme : le titre est aussi long et chiant que le film.

 
Crois pas que j'ai oublié :(  
 
"nicco enfoiré ! BB aura ta peau !"
 12 Posté par nicco le 20 décembre 2007 à 22:22

C'est même pas moi qui l'ai nominé celui-là :p  
 
Et évidemment je ne violerai pas le secret du scrutin.
 13 Posté par macfly le 20 décembre 2007 à 23:26 | website

Je sais pas qui c'est, mais quel connard !
 14 Posté par nicco le 20 décembre 2007 à 23:33

Oui, et je crois qu'il aime Joss Whedon.
 15 Posté par Arteriosclerose le 21 décembre 2007 à 01:36

Que tu aies raison, 
Ou que tu aies tort. 
C'est pour ces deux raisons, 
Ouvreuse,que je t'adore!
 16 Posté par Brom Bones le 21 décembre 2007 à 08:05

http://i.imdb.com/Photos/Events/1485/AmyAckerJo_Ausse_532130_400.jpg 
"Alors comme ça, on m'aime pas, nicco ? C'est dommage, je t'aurais bien présenté Amy Acker".
 17 Posté par macfly le 21 décembre 2007 à 11:35 | website

Avec Joss Whedon, non seulement on s'éclate avec des histoires formidablement écrites, mais en plus on emballe grave. 
 
30 cm ?! Encore une idée de la graphiste, ça.
 18 Posté par Infâme Cancrelat le 21 décembre 2007 à 12:04

Pas mal la catégorie "film de droite". Mais vu que les films de gauche sont largement majoritaires - en France du moins - et beaucoup plus casse-burnes - surtout en France - ils mériteraient peut-être bien un petit prix à eux, non?
 19 Posté par raphaelB le 27 décembre 2007 à 18:22 | website

Drôle mais effectivement pas d\'accord sur tout. Notamment pour pirates des caraibes 3 que j\'ai beaucoup aimé, à ma grande surprise. Ou encore die hard 4 que j\'ai adoré...Non là je déconne. 
 
Pour 2008, continuez de décrypter le cinoche et la presse comme vous le faites, et soyez précis hein.
 20 Posté par nicco le 27 décembre 2007 à 23:18

Alors peux-tu expliquer, pour Pirates des Caraïbes 3 ?
 21 Posté par raphaelB le 28 décembre 2007 à 10:05 | website

Oui je vais essayer. D'abord je trouve le film très dense, presque baroque, sans que cela ne m'ait lassé. Je n'ai pas décroché, à aucun moment, ce qui est suffisamment rare pour être relevé. En résumé : on en a vachement pour son argent, sans indigestion. 
 
PdC3 est un film d'aventure vraiment fou, cartoonesque. On adhère ou n'adhère pas, mais le parti pris est assumé avec suffisamment de cohérence pour être respectable. La baston de bateaux dans un vortex, j'ai trouvé ça assez gueudin quand même. 
 
Il y a des scènes surprenantes pour un blockbuster de famille, des images fortent qui marquent l'imaginaire. Les barques des morts, le bateau dans le désert, la multiplication des johnny depp, etc.  
 
Pour parler technique pure, je trouve que zimmer signe une bande son décomplexée entraînante, la photographie est vachement belle, les éclairages bien gerés, bref à ce niveau là tout roule. L'action est filmée avec fluidité et précision, c'est toujours clair. 
 
PdC3 n'est pas exempt de critiques (le rôle du père sous exploité par exemple, le happy end pas utile), je ne suis pas en train de dire que c'est le film du siècle non plus. Mais dans la catégorie film d'aventure/action tout pourri, on a vu bien pire cette année, PdC3 se situe bien au dessus de la lie.  
 
On est avec ce film dans le divertissement pas trop con, bien foutu, relativement respectueux du spectateur, plutôt bien pensé, et pour une fois pas pour un public "de geek/fan/nerd" (300, die hard 4, transformers, spiderman, harry potter, etc). Moi ça me va.
 22 Posté par macfly le 28 décembre 2007 à 12:33 | website

C'est pas des scènes "gueudins" et une accumulation "baroque" qui font un bon film (parce qu'à ce moment là, Uwe Boll est un génie). 
 
Un bon film est un film qui a quelque chose à raconter. Or Pirates des Caraïbes 3 ne raconte rien du tout. C'est un festival ininterrompu de scènes inutiles et de séquences qui mènent à rien. Le summum étant cette scène de rendez-vous en pleine mer, avec cent bateaux à l'horizon, la musique qui monte et tout. On se dit : chouette, une baston ! Et puis en fait non, la musique disparait, les mecs rentrent chez eux, et on se rendort en attendant Keith Richards.
 23 Posté par nicco le 28 décembre 2007 à 12:49

J'ai bien aimé la scène avec les crabes, très BD dans l'esprit. Et inattendue. 
 
Par contre en effet, les scènes où 12 perso tentent de résumer l'histoire, c'est un peu trop aaaaaaaargh pour moi.
 24 Posté par raphaelB le 28 décembre 2007 à 19:57 | website

Oui c'est une scène drolement bien foutue et effectivement surprenante en plein milieu d'un film de ce type. Ca donne un petit côté "nothing" là au milieu, et ca m'a plu. (la comparaison s'arrête évidemment là) 
 
Après je le répète pour mc fly, ce n'est pas le film du siècle, mais loin d'être l'immonde bouse que l'on aurait pu craindre. Et je ne suis tout simplement pas d'accord sur "le film qui ne raconte rien", mais j'aurais du mal à l'argumenter.  
 
En tout cas je ne me suis pas ennuyé, ça suffit à mes yeux pour qu'il mérite un brin de nuance dans sa critique.
 25 Posté par Le Duc le 30 décembre 2007 à 14:46

putain, y a encore des gens pour défendre Apocalynaze :x
 26 Posté par macfly le 30 décembre 2007 à 15:01 | website

Que reproches-tu à ce film ?
 27 Posté par Bleuten le 31 décembre 2007 à 15:59

Le Duc et son esprit de contradiction... 
 
:roll
 28 Posté par arnaud bordas le 03 janvier 2008 à 11:19

"Jean-Jacques Rousseau Begins" : 3 minutes de fou rire non-stop, tout seul devant mon écran. Merci Nicco.

Ouvrez-la ! Avec pertinence et correction. Tout troll sera automatiquement supprimé.
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