Edito

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Sweeney Todd, le Diabolique Barbier de Fleet Street Suggérer par mail
Critique par nicco le 22 janvier 2008

The Agony Horror Picture Show

Affiche Sweeney Todd, le Diabolique Barbier de Fleet Street
"Mais pourquoi il a fait ça ?". C'est ce que me répondit une étudiante en cinéma tout fraîchement fan de Burton après sa révélation devant Big Fish alors que je lui apprenais comment son nouvel artiste chouchou avait entre autres réalisé Batman Returns, soit "ça". Tandis que d'une main vous soulignerez tout le mépris gavé de préjugés du cinéphile d'opérette dans le "ça", de l'autre vous noterez que ceci illustre l'existence de deux Burton aux yeux du public.

Le cas est polémique, l'affaire loin d'être entendue. Pour beaucoup, Burton possède toujours le même génie créatif, la même poésie macabre, le même sens du conte et du récit, et démontre en sus depuis quelques années une capacité à s'adapter à différents genres.
Pour d'autres, le réa associable de Burbank est fini, essoré, incapable de se renouveler après avoir bénéficié d'une reconnaissance à tous les niveaux : public dès ses premiers films, critique avec la trilogie magique que composent
Edward Scissorhands, Batman Returns et Ed Wood, professionnelle avec la galerie de stars de Mars Attacks! et la commande d'un blockbuster estival par une Major (Planet of the Apes) et enfin sociale avec son mariage et la naissance de son fils.

Je ne vais pas faire plus de mystères, je fais hélas parti des seconds, restant  encore hébété devant cet outrancier reniement artistique qu'est
Big Fish. Tourné sur le décor des Teletubbies et gavé de fadaises propres à rassurer Famille de France ("les fabulations c'est pas bien", "l'imaginaire se doit d'être construit sur le modèle de la réalité", cf. le redressement de la marque de fabrique de Burton qu'est la maison de traviole), ce gros poisson avait plus le goût du silure que du mérou. Quant à Charlie et la Chocolaterie, outre une absence totale d'enjeux ou de péripéties, et une direction artistique faisant penser à du Burton digéré par Robert Rodriguez, la transformation des garnements en monstres reste encore en travers de la gorge. Dorénavant pour Burton, sortir des sentiers battus est proscrit, passible d'une punition humiliante : devenir un freak. Ce retournement idéologique était stigmatisé par le jeune héros, parfait, propre, normal, récompensé in fine pour sa gentille apathie durant tout le métrage.
Bref, l'auteur de
Beetlejuice se normalise, donne à son nouveau public le minimum syndical d'extravagances vidées de substance et d'iconoclastie, punit les freaks et tourne à vide, ne trouvant plus de sujets faisant écho à son ancienne marginalité.

Sweeney Todd, le Diabolique Barbier de Fleet Street
Depp, toujours plus grimé en Burton : quand on sait ce qu'il fait (et ce qu'il ne fait pas) à Bonham Carter, on peut se demander jusqu'à quel point ce film est inconsciemment révélateur sur l'état d'esprit de son auteur !

Le voir adapter la comédie musicale
Sweeney Todd pouvait laisser augurer un retour aux sources salvateur. Quoi de mieux pour Burton qu'un opéra gothique à base de vengeance ensanglantée et de cannibalisme en plein Londres victorien, histoire de montrer qu'il est toujours en forme le pépère ? Rien, en effet ; rien de mieux si ce n'est une comédie musicale proposant des compositions beaucoup moins convenues, voire insipides. Car le premier souci de Sweeney Todd, le Diabolique Barbier de Fleet Street est sa bande son, d'une fadeur aussi pesante qu'elle est omniprésente (80% des dialogues sont des chansons). De fait, le décalage et l'ironie morbide nés de la rencontre improbable entre la comédie musicale en costumes et la vendetta gore, qui avait sûrement plu à Burton dans le projet, ne fonctionne jamais, et procède de plus à un détachement émotif avec le sort des personnages.
Le film est donc raté sur ce point, mais contrairement à ses récentes bouffonneries bien-pensantes, Burton assume au moins une note d'intention horrifique jusqu'au bout : c'est très sanguinolent, sans happy end ni rémission pour le personnage principal. Or le cinéaste a beau embrasser à bras-le-corps l'aspect Grand Guignol au point de proposer une photo monochrome permettant à ses grandes gerbes de sang de mieux contraster à l'écran (ce qui suffit à quelques uns pour lui passer de la pommad),
Sweeney Todd n'en reste pas moins désespérément morne et jamais excitant, le cinéaste allant jusqu'à céder à la facilité de l'auto-citation pour remémorer à ses fans de lointains souvenirs (oui merci Tim, on avait vu le lien barbier - rasoirs - Edward Scissorhands), quand il ne transforme pas tout simplement l'échoppe de son héros en petite boutique des erreurs : premièrement, comment ne pas être effaré par le générique du début en CGI d'une laideur toute Uwebollienne ?  Deuxièmement, la grandiloquence gothique à la Burton, c'est bien, mais quand le trait est forcé au point de transformer l'arrivée sur Fleet Street en bande démo technico-hystérique digne de Pitof, c'est mal. Enfin, quel intérêt de dramatiser à outrance le désir de vengeance d'un homme si au bout d'une demi-heure sa Nemesis se pointe de son plein gré chez lui, tend courtoisement sa gorge et attend gentiment d'être tranché avant que le scénariste ne se rende compte qu'il reste encore une heure vingt de métrage et n'interrompe la scène par un rebondissement bienvenue ?

Mais après tout sommes-nous peut-être trop vieux ou trop ronchons pour accepter de voir un cinéaste brillant nous ayant fait rêver gamin devenir l'ombre de lui-même, tout en étant célébré par ceux qui l'ignoraient du temps de sa splendeur. S'il y en a qui apprécient le Burton d'aujourd'hui, grand bien leur fasse. Ce n'est pas faute d'expliquer en long, en large et en travers pourquoi il est difficile pour une partie de ses admirateurs d'adhérer à sa récente filmographie et au retournement de veste qu'elle véhicule, que ce retournement soit voulu par l'auteur ou inconscient. Même si pour ma part, devant l'essence même de ce
Sweeney Todd et le ratage qui en émane, faisant suite à un quasi-remake d'un de ses fleurons (The Corpse Bride Vs. L'Etrange Noël de Mr Jack), je ne peux m'empêcher de penser que le cas Burton est plus complexe que cela : peut-être ne cherche-t-il pas sciemment à faire du Burton light, mais juste à redevenir Tim Burton.
En attendant sa vraie grande renaissance, je vais donc me consoler en allant me mater une nouvelle fois "ça".
3/10

Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street

Réalisateur : Tim Burton
Scénario : John Logan d'après la comédie musicale de Stephen Sondheim, High Wheeler & Christopher Bond
Production : Richard D. Zanuck, John Logan, Laurie MacDonald…
Photo : Dariusz Wolski
Montage : Chris Lebenzon
Musique : Stephen Sondheim
Origine : USA / GB

Durée : 1h55
Sortie française : 23 janvier 2008














 1 Posté par Jésus Gris le 22 janvier 2008 à 00:30 | website

Hum, si l'on passe les quelques effets visuels vraiment foireux, la bande-son franchement pas terrible et une mise en image moins vive que celle de ses premiers chef-doeuvres, il y a à mon avis beaucoup plus de choses interressantes dans ce Tim Burton là, sincère et nihiliste, que dans ces trois précedentes tentatives.  
 
Certes pas de quoi rivaliser avec "ça"... mais pas de quoi non plus être rabaisser au niveau de la relecture Disney de Mr Jack ou de la fantaisie conformiste (c'est étonnant finallement) Big Fish, dans laquelle un géant trouve enfin sa place dans un cirque, tel un monstre de foire, prisonnier par contrat.  
 
Comparé à ça, on peux pardonner bien des choses à Sweeney Todd.
 2 Posté par Tom Robin le 22 janvier 2008 à 01:48

Je connais bien l'histoire du "ça", elle m'est arrivée la semaine dernière. Je parle à une amie cinéphile tendance branlette intellectuelle et artistique, on en arrive au moment où elle dit que Tim Burton il est bien, et je lui demande si elle est au courant que Tim a réalisé 2 Batman. Et là, "ouais, mais, c'est Batman, c'est pas pareille, tu vois. C'est un emc déguisé en chauve-souris..." 
Bref, si je n'étais pas galant, et si son copain n'était pas à côté, mademoiselle n'aurait plus le même visage que sur sa carte navigo. 
 
Burton... il y a un culte de la personnalité et un consensus mou autour de ce mec, ça me fait regretter George Lucas.
 3 Posté par macfly le 22 janvier 2008 à 11:45 | website

La carrière de Burton me fait de plus en plus penser au parcours d'Edward aux mains d'argent. 
 
Reste à savoir si à la fin, il continuera à faire des coiffures vulgaires aux gens normaux, ou s'il retournera sculpter des chef d'oeuvres dans son château.
 4 Posté par Isokilla le 22 janvier 2008 à 12:08

Très jolie image Macfly, c'est tellement ça, enfin moi j'aime toute sa filmo plus ou moin mais c'est évident qu'il n'est plus aussi intense qu'avant, sa verve a du être atténué par un changement de son statut... 
 
Sinon Oui Nicco, t'es un vieux aigri !!! Regarde tu fais comme Tim, tu parles même plus de la MAD TEAM XIII. 
 
ALors bon hein .... ;-)
 5 Posté par Manna Marie Weasley le 22 janvier 2008 à 14:30

"Sincérité" 
 
C'est exactement ce qu'il manquait dans ses trois derniers rejetons pour ma part. Surtout dans Charlie ou le héros n'avait rien fait pour mériter sa "récompense". 
 
Effectivement il y avait quoi être en colère.
 6 Posté par Goldrapp le 22 janvier 2008 à 18:19

Bien choquante la petite anécdote du "ca":x
 
Des fois on a juste envie de dire "qu' ils aillent crever"! 
 
 
Mais on est sur l ouvreuse ici...Merci de ton papier tout sauf unilatérale sur un (ex) "cas". 
 
Pour rendre l' ambiance un peu plus chaleureuse cette semaine marque aussi le retour de deux putains de genies au top de leur forme qui eux reviennent de loin!
 7 Posté par Gilles Delouse le 23 janvier 2008 à 08:08 | website

Mais il est vachement bien Batman Returns : DeVito est énorme en Pingouin, et puis Michelle Pfeiffer... ah Catwoman...
 8 Posté par isokilla le 23 janvier 2008 à 13:51

ben oui il est bien, c'est justement ça le soucis, "Film de super héros = film pour ados ". 
 
Mais bon, la culture fait que les comics seront considéré comme des classiques dans .....150 ans environ ....
 9 Posté par pau le 23 janvier 2008 à 15:21

Je vais voir ce sweeney todd tout à l'heure, mais en attendant je tiens à définir mon postionnnement, un peu plus nuancé que la thèse/antithèse que tu évoques : burton toujours au top/burton en pleine dérive. J'ai apprécié charlie en tant que fantaisie sucrée, certes sans grands enjeux émotionnels et un peu mièvre, mais inventive et plus anticonformiste que ce qu'on prétend. Les atroces mômes décriés ne sont pas des freaks : ce sont les rejetons directs des villageois d'Edward aux mains d'argent, produits aseptisés d'un environnement familial étouffant et d'une société qui les invite à consommer, tous de manière différente, mais sans jamais goûter au plaisir réel de la friandise, délice éphémère et superflu qu'il ne peuvent apprécier car ils en sont saturés, comme le gamin allemand obèse. Cette saturation s'oppose à la parcimonie avec laquelle Wonka/Depp enfant a pu déguster des bonbons, et la passsion qui en a résulté. Mais cette passion ne peut qu'être partagée, sans quoi elle est stérile, et c'est là qu'intervient Charlie, héritier d'un savoir qu'il est le seul à évaluer à sa précieuse valeur. Métaphoriquement, Burton en vient à questionner son positionnement en tant que réalisateur : peut-il créer et mettre en scène des délires pour lui seul, ou s'ouvrir aux autres et notamment aux enfants, risquant par là même de perdre son âme, et ce qui faisait la spécificité de son oeuvre? Une telle évolution n'est peut-être pas plaisante à tous points de vue, mais elle est nécessaire car burton devenu papa ne peut plus s'enferrer dans sa marginalisation qui deviendrait artificielle. Il tente de se renouveler, et moi je trouve qu'il n'y arrive pas si mal. Bon je m'étale, je démontrerai une autre fois que Big Fish est un chef d'oeuvre. Tim, je suis avec toi, et j'espère que ma séance de tout à l'heure confirmera ma foi (mes illusions?).
 10 Posté par pau le 23 janvier 2008 à 20:20

Bon, OK. Pas de quoi hurler au raz-de-marée, sweeney todd est plaisant, parfois drôle, souvent beau (burton la malmène beaucoup mais on ne peut pas dire qu'il ne mette pas helena bonham carter en beauté!), par contre c'est surtout desséché, froid, toute velléité d'émotion étant systématiquement engloutie par la musique INSUPPORTABLE. D'autant plus que johnny depp chante mal, très mal, trop mal. L'enthousiasme retombe et remonte au rythme un peu pesant de ce film, j'oscille entre l'adhésion et la déception. 
 
Par contre, je jure qu'un jour je ferai l'apologie de big fish (vous ai-je déjà dit que c'était un chef d'oeuvre?)
 11 Posté par Manna Marie Weasley le 23 janvier 2008 à 22:55

Les Frères Coen ont reussi a faire un meilleur film que celui de Burton. 
 
Qui l'eut cru ?
 12 Posté par Mangelune le 25 janvier 2008 à 10:37 | website

Impossible d'apprécier le film, sa froideur ou ce que vous voulez tant les musiques atroces (et peu inspirées dans les paroles) envahissent tout. 
 
Surprenant (ou triste) : les critiques sont unanymes sur l'excellence du truc :cry tout en évitant souvent de mentionner la partie chantée, bizarre quand on voit (entend) la place qu'elles prennent. 
 
Sinon vous emballez pas trop sur le "ça", tout le monde a ses apriori.
 13 Posté par Aska le 25 janvier 2008 à 23:30 | website

Il y a un consensus sur la musique ici et je le rejoins. 
 
Il demeure que le film n'est lui pas vraiment consensuel. Il me donne de l'espoir pour la suite de l'oeuvre du réalisateur de batman returns (mon préféré de l'auteur) 
 
Bon sang, il y a quand même des moments dantesques. La réappropriation des lames, la naissance de l'étrange et tordue association entre Todd et Lovett regardant la foule à la fenêtre, les déambulations oniriques de Todd... et bien sur Helena Bonham Carter.
 14 Posté par nicco le 28 janvier 2008 à 13:48

Le Net étant avant tout un medium d'échange, je poste juste un petit mot pour signaler au cador qui m'insulte bien à l'abris sur  
son forum où on ne peut ni accéder ni répondre que la pute connard stupide merdique qui pue de la gueule que je suis reste impressionnée par la haute teneur intellectuelle de ses propos et l'originalité de l'argumentaire. 
 
C'est à se demander comment on faisait avant les forums pour montrer à ses copains combien on est super intelligent et courageux.
 15 Posté par MrBlondeDVE le 28 janvier 2008 à 21:03

j'ai pas compris la nicco (t'a vu j'ai pas mis de majuscule :p )c'est lui la pute connard stupide ... 
ou c'est toi, parce que lui je sais pas mais toi je confirme :roll  
 
c'était le com inutile du jour ... 
 
 
 
sinon ton texte est pas mal et me donne pas envie de voir le film, fait gaffe, tu ressemble de plus en plus a Yannick Dahan :grin
 16 Posté par nicco le 28 janvier 2008 à 21:36

Ha non non, c'est bien moi la "pute connard stupide qui pue de la gueule etc." 
Lui je sais pas, il reste au chaud sur son forum. 
 
Tout ce que je sais, d'après ce que j'ai compris, c'est qu'il a, il me semble, assez apprécié Sweeney Todd, et qu'a priori il n'aime pas trop ceux qui n'ont pas aimé, tout cela au conditionnel bien sûr. Enfin, je pense hein, je ne voudrai pas trop m'avancer mais je crois, je dis bien "je crois" qu'il n'aime pas mon avis sur le dernier Burton. 
Info à prendre avec des pincettes. Si ça se trouve j'ai mal compris, et il y avait une insulte dans le lot qui ne m'était pas destinée. A vérifier. Nous ne sommes sûrs de rien.
 17 Posté par MrBlondeDVE le 28 janvier 2008 à 21:58

a ben je viens de voir ce qu'il a marquer, effectivement il est pas tendre avec toi, on vois qu'internet permet a tout le monde de donner son avis sur un flim, sans pour autant avancer quelques argument pour dire en quoi tel film et bien, ou pas. 
(en même temps je dit ça aussi pour moi, ne sachant tout bonnement ne pas dire en quoi j'aime/déteste tel ou tel film, je ne vais pourtant pas dire que celui la c'est un gros con parce qu'il a pas les même gouts que oim ...)
 18 Posté par sarah le 29 janvier 2008 à 19:55

tout à fait normal que les frères coen fasse mieux que burton. Burton n'existe plus...
 19 Posté par Youssef 2day le 06 février 2008 à 09:46

La comparaison avec Pitof est très juste,c'était d'une laideur!!!!!!!! 
Et ce générique :x :x
 20 Posté par Shin le 05 mars 2008 à 15:39 | website

Bonjour, 
 
Pour ma part, "Sweeney Todd", sans être le meilleur film du maître, est plutôt plaisant à suivre. Bien sûr, le côté "chanté" est parfois franchement pesant (en même temps, il s'agit de l'adaptation d'une comédie musicale alors...) mais permet "d'alléger" un peu la noirceur du film. 
 
Si on excepte, l'histoire des deux tourtereaux inutile (dont tout le monde se fout, y compris Tim Burton qui ne daigne même la conclure), j'ai plutôt aimé. Johnny Depp et Helena Bonham Carter forment un couple exquis et les personnages secondaires sont très sympathiques (Alan Rickman et Sacha Baron Cohen en tête). En outre, le film est d'une incroyable beauté (surtout la dernière scène). 
 
Amicalement, 
 
Shin.
 21 Posté par nelowaz le 18 mars 2008 à 20:53

Il ne faut pas exagéré Tim Burton n'est pas en train de régrésser... 
On ne peut pas juste faire tous le temps les mêmes films, sinon il n'y aurait plus d'originalité. 
Moi j'ai plutôt bien aimé Sweeney Todd, j'ai même adoré... mais bien sur il ne faut pas oublié que c'est un Adaptation d'une comédie musicale... il a donc gardé le style de chant et l'histoire... mais bon c'est quand même du Tim Burton! On ne va pas comparer ça non plus à une autre soupe française ou américaine avec un méchant un gentil et trois blondes moitié nues!!! 3/10 c'est trop dur je trouve! Enfin bon c'est ça la critique!
 22 Posté par Lu le 29 mars 2008 à 11:44

Je serai plutôt de l'avis de Shin: même si à la sortie du cinéma je n'étais pas foudroyée de plaisir, j'ai quand même beaucoup apprécié certains passages dont le passage chanté du "pirelli's miracle elixir", celui de "by the sea" dont les couleurs sont impressionnantes et le duo Bonham-Depp se léchant les babines en regardant le prêtre dans la rue ^^ 
Sinon, j'avoue aussi que certaines prises de vues étaient détestables et que Depp avait assez souvent la "note fausse" (mais très vite rattrapée par la "british touch" de Helena  
:roll ). 
Je reste donc sur une note positive de ce film même si je pense aussi que Burton n'est plus tellement Burton... :sigh

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